suite à l’article de Zepoulpe, “Le patriotisme nutrasucre” nos recherche nous ont poussées à découvrir les origines de ce mal, en voici les conclusions. ndlr
Le 24 juillet 1962, les ouvriers s’affairant à la construction du tunnel sous le Mont-Blanc font une découverte pour le moins extraordinaire. En effet, alors qu’ils atteignent exactement l’aplomb de l’aiguille du midi, un escalier se révèle dans la paroi, qui descend dans les profondeurs de la terre. Julien Derchard alors contremaître de l’équipe 12 de forage (CNT) entreprends avec quelques hommes de voir où mène cette anomalie géologique humainement constituée. Ils débouchèrent après plusieurs minutes de descente à une porte de cuivre richement décorée d’un triptyque dit du « triumvirat de la bonbonière-cruciforme ».
Le lieu de rencontre d’une loge de la branche franco-suisse-italienne des illuminatis nommé les biscottis. Remontant au moins au 12ième siècle et qui à influencer de manière secrète par sa théo-confiserie, le destin de l’occident venait d’être découverte et nous permit de lever le voile sur la plus grande escroquerie de tout les temps.
Les annales des biscottis
Certains documents, parmi les plus anciens, démontrent que la deuxième croisade, bien qu’officiellement pour reprendre Jérusalem aux infidèles, aurait été officieusement organisé dans le dessein non avoué de découvrir le secret du loukoum, garder sous le temple de Salomon et protégé par un bataillon de derviches surentraînés.
Les véritables raisons du schisme d’occident.
Les grecs, regardés de haut après avoir révéler le secret du baklava et qui refusait de porter le filet à barbe dans les cuisines afin de conserver le secret de la barbe à papa, originellement « barbe de pope », du fait que les popes confiseurs avait la barbe encroûtée de sucre dont les enfant prenait plaisir à sucer dans les fêtes de villages.
Les alchimistes de l’ordre, après des siècles à s ‘échiner en vain à transformer le plomb en sucre, furent entièrement mis au rancart à la découverte de l’Amérique et de ses immenses champs de cannes. Impossible aujourd’hui de retrouver ces délicieuses dragées saturniennes.
(Alors que progressera la chimie, main dans la main avec la pharmacie, ils prépareront leur vengeance, mais nous en reparleront plus tard.)
L’or et l’évangélisation n’étant que faux prétextes pour l’annihilation des peuples aborigènes. C’est la mainmise sur les champs de cannes et les cacaotiers du nouveau continent qui fût la véritable raison de l’acharnement espagnol désireux de rejoindre l’ordre.
Le grand maître d’alors, surnommé sweetii toothi, ne serait autre que pie III
Commandeur des croyants et Pape de son état. Premier à rédiger dans l’encyclique dit de l’hyperglycémie messianique, que le sang de jésus ne pouvait être autre chose que sucré et qui changea les prescriptions pour le vin de messe. Il participa au partage des compétences par nationalités et ordres religieux. Le chocolat pour les Belges et les Suisses, Les gelatis et les biscottis pour les Italiens, les éclairs au chocolats pour les Français etc.…
Les papes d’Avignon et la papaline*.
Les Avignonnais et les Français en général, légèrement arrogants, voulurent prendre la tête du mouvement à l’aide du prieuré de la truffe dorée, et pendant quelque temps grâce au secret bien gardé, jusque dans les années soixante, de la papaline, purent influencé les évenements politique de leur époque
Le rôle des femmes.
Longtemps cantonnés aux cuisines des vieilles filles, alors disciples de l’ordre de Sainte-Catherine, la confiserie s’est à peine ouverte depuis. Le célibat et la chasteté étant l’habeas corpus de la présence féminine en confiserie. Elles obtiennent en échange, le monopole de la tire.
Il fallut attendre le 20ième siècle et la branche féministe de la confiserie pour que les femmes soient dûment représentées et encore, le cercle du « pet de sœur » fut traité de haut par le clergé glycémique. Et leur entrée fut encore limitée par la chasteté.
De L’origine de nos fêtes « religieuse ».
Qu’ont en Commun noël, Pâque, la St Valentin et Halloween.
Toutes sont une récupération catho d’anciennes fêtes païennes et sont en même temps les mains mises des confiseurs sur notre inconscient collectif.
Reconnue maintenant comme la période dites des « moules », ces fêtes furent dotées de bonbons particuliers, la canne de Noël, le cœur en chocolat, les œufs de paques, et Halloween qui est la grande bacchanale, tire, jujubes, et tutti frutti ( quanti).
Ils se réapproprièrent les légendes et les rites paîens pour réguler nos achats.
Les diabétiques de Salem.
Un petit défaut génétique se retrouva à remonter à la surface en Nouvelle-Angleterre,
Comme l’accent au Saguenay ou la bêtise à Québec, les habitants de Salem eurent une épidémie de diabète. Ces pauvres hères un peu ignorants trouvèrent très étrange et épeurant cette réaction au sucre et ne purent y voir que le résultat du travail du Malin.
Ils reproduisirent donc l’ancien test pour détecter les sorcières, mais n’ayant pas de cours d’eau à proximité, ils s’en remirent au test dit de la caramélisation. Si en la brûlant, une diabétiques dégage une odeur et laisse un résidu de caramel, alors elle n’est pas possédée par Satan.
Les guerres apothicaires.
Au tournant du siècle dernier, Les pharmaciens et les chimistes, voulant leur part du gâteau de ce gouvernement mondial, ont concocté leur arme secrète, le malto-dextrose.
Secrètement appelé dei glucose (sucre de dieu) est l’agencement de molécules de carbone en forme de D (comme Dieu) . Ils n’eurent pas le choix que de s’associer, le combat aurait eu des conséquences désastreuse sur les deux guildes.Après plusieurs mois de tractations, ils en vinrent à un accord mi-sucré/mi-amer, dit de l’abbaye de Flavigny (fabricant de pastille et donc jonction quasi obligatoire entre les deux sociétés). C’est le représentant des confiseurs, Victor Pilule, inventeur du comprimé qui trouva la solution. Les pharmaciens produisant des substances au goût hideux, ils allaient les enrobés de sucres et ainsi ajouter au potentiel addictif du produit.
Leur association, plus aisément reconnaissable dans la compagnie Coca-Cola, qui mariant la tradition suisse du spritzer et la tradition précolombienne de la poudre, en vint à créer sa boisson miraculeuse, symbiose entre les deux mouvements.
Le réflexe des confiseurs de s’associer à une fête ne tarda pas à refaire surface et bientôt ils récupérèrent l’image de saint-nicholas et l’ont modifiée pour l’adapter à leurs besoins mercantiles.
Les entreprises pharmacosucrologiques ne s’arrêtèrent pas à ces considérations et envahirent de plus en plus de domaines, en exemple ne pensons qu’à l’hygiène, avec le déodorant (L’odeur de dieu) ou le brut 33 en référence au
psaume 33
Manifestations modernes
Il est évident que les efforts du Vatican sous Jean-Paul II pour se distancier de cette franc-buiscuiterie occulte furent redoublés, de son état de polonais son accession à la papauté ayant été fortement subventionné par le lobby du Paczki.
Lors de son initiation à la loge vaticane de la fraternité, il refusa tout net d’embrasser le derrière du chevreau gaufré et de répudier le catholicisme, il menaça même de révéler une omission biblique, le verset où le serpent suggére à Eve de planter sur un bâton et de trempée la pomme dans le sirop de sucre rouge avant de la donner à croquer à Adam.
Il échut donc à un jeune apprenti de la branche turque, dite du croissant de miel, de l’abattre en plein jour et en public pour bien démontrer leur sérieux et leur puissance.
Le secret de la Caramilk ?
Avez-vous aperçu 50 cents depuis qu’il a fait la chanson « Candy shop » ?
Avez-vous déjà remarquer les symboles occultes lorsqu’on plie d’une certaine façon un papier de barre « Mars » ? Barre qui fût envoyé dans les rations des troupes Américaines durant la deuxième guerre mondiale faut-il le rappeler ?
Dans le prochain numero nous verrons le lobby de la viande et la guerre de seitan.
* La Papaline, spécialité locale
Petit chardon formé de deux fines robes de chocolat retenant de la Liqueur d’origan du Comtat, la papaline a été ainsi nommée en souvenir des Papes d’Avignon, mais sa création ne remonte qu’à 1960 (yeah right). La recette de la liqueur d’Origan reste un secret de fabrication.Créée en 1870 (Say who ?), elle est obtenue après distillation, macération et infusion de plantes dans des alcools sélectionnés pour leur finesse et auxquels s’ajoute du miel de très haute qualité. Une soixantaine de plantes entrent dans sa composition, toutes cueillies sur les contreforts du Mont Ventoux et dans la campagne environnante.
Soixante-douze heures de secrète alchimie (bingo) sont nécessaires pour donner forme à la Papaline, cette cousine du chardon-liqueur, fabriquées de façon artisanale et distribuée uniquement en Vaucluse.
Wikipedia
aurait-ce un quelconque lien avec les évènements Calumet-Pontois?
http://fas.mjack.net/theorie/chaire-d%E2%80%99etudes-andre-serouille-flesh-of-studies/declin-civilisationnel-1/
Commentaire par Robodrigue — 6 août 2008 @ 15h26
Encore une histoire réécrite par un révisionniste chrétien… Tout ceci ressemble à un complot qui veut faire oublier que les Arabes sont les véritables héritiers de la cuisine, des pâtisseries et des confiseries du monde greco-latin. Ce sont aussi les Arabes qui ont fait connaître la canne à sucre issue de l’Inde à l’Europe vous sortant par la même occasion de votre «Moyen Age» (l’âge de l’équilibre glycémique). O Andalousia! O douleur! Ces maudits infidèles ingrats!
Commentaire par Al_Akhim — 8 août 2008 @ 9h32
Je crois relire Le loukoum de Foucault.
Commentaire par Mysterious — 8 août 2008 @ 10h16
al_akhim=disciple de l’imam occulté…
Commentaire par Sire D'Oneilles — 8 août 2008 @ 11h14