Si je me permets d’écrire sans scrupule sur le FAS sur les heures de bureau, c’est bien pour contrebalancer les nombreuses heures supps que j’ai faites pour A*, par pur excès de zèle, emportée dans mon amour de l’art et ma grande naïveté de croire qu’un jour, ça pourrait aller mieux dans le milieu culturel. N’allez surtout pas croire que je n’ai pas d’éthique de travail.
Enfin. Je voulais surtout écrire cet article pour ne pas oublier de partager comment, jour après jour, Radio-Can contribue à rendre mon quotidien délirant. Particulièrement ce matin, après que la co-animatrice ait avoué à Franco Nuovo qu’elle croyait qu’il parlait de cornichons pendant la chronique économique, j’ai eu ma dose quotidienne de délire en imaginant le beau Franco retirant son pécule de son bas de laine pour aller le mettre dans un compte suisse. Au plus fort la poche!
C’est peut-être moi qui gère mal l’abstinence, mais y’a comme quelque chose de sexuel dans tout ça, peut-être «le pickle du bas de l’aine pour le mettre dans un con suisse».
Commentaire par Amygdale — 2 août 2008 @ 15h48
Penses-tu vraiment que j’aurais composé cette phrase pour rien?
Commentaire par bébé astronaute — 2 août 2008 @ 19h37
Penses-tu vraiment que j’avais des doutes?
Commentaire par Amygdale — 2 août 2008 @ 20h48
Sessuel. On pourrait-tu créer une catégorie *Clémentine* ?
Commentaire par Poufiasse — 5 août 2008 @ 21h57
J’ai envie d’envoyer la question à Claude Picher:
Mettre son pécule du bas de laine dans un compte suisse,
est-ce recommandable ou pas recommandable ?
Commentaire par Poufiasse — 7 août 2008 @ 10h17