PA-01300, en notre Tibet québécois (03 mai 2008)
La PA-01300 = du harcèlement illégal. (Gatineau, 3 mai 2008)
Selon ma tâche habituelle de Prof retraité de littérature du Québec à l’Université d’Ottawa, j’ai publié en 2004 un livre, «Nelligan&Françoise», que la Censure d’ici a mis pratiquement à l’Index québécois, et qui révélait le Secret entourant le Prince des Poètes de Montréal, Émile Nelligan, que Mgr Bruchési de Montréal a fait interner à l’asile en 1899 et pendant 42 ans.
Le harcèlement de la Censure est encore constant aujourd’hui, malgré l’illégalité de la manœuvre depuis 2004 aussi, et c’est un ‘abus de pouvoir’, dénoncé dans le mallel du 4 avril dernier. Et malgré les promesses publiques du Cardinal Ouellet, faites le 21 novembre 2007. Mais les apparatchicks staliniens de la Censure s’en sacrent. Des appels muets+menaçants, j’en ai reçu 25 en 4 ans. C’est qu’on vit encore dans un Tibet québécois.
En passe de déménager, donc de vendre ma maison et d’en acheter un autre, dimanche dernier la pancarte de «Visite Libre» chez moi, posée au coin de la rue St-Louis, a été volée, et d’autre part, la Promesse d’Achat PA-01300 a été déposée contre mon offre sur une autre maison, par ce qu’on appelle un 72 heures, en langue de courtage. Et le délai finit à 11h50 avant ce midi-ci.
Mais 2 appels muets et menaçants, au téléphone, m’ont été faits, avant-hier et hier, qui mettent drôlement la puce à l’oreille :
Groupe Somitel, 1-418-694-9062, le 1 mai, à 19h46;
Groupe Somitel, 1-418-694-9062, le 2 mai, à 19h35.
Par ces appels on veut intimider-harceler? Et par le précis -418-, on veut que je sache la source+raison exacte des appels, soit Québec, où loge le bureau de la Censure anti-Nelligan ? Et par 2 fois on met ça sous nos yeux, pour que je sache bien aussi que la raison de la manoeuvre du 72 heures est pas locale ? Comme les nouveaux acheteurs qui viendraient aussi de Québec?
Cette mention explicite du -418- de Québec est une vraie gaffe, qui pointe leurs auteurs, merci, et que l’ancien Grand Censeur du Poète, Paul Wyczynski, biographe ‘officiel’ de Nelligan, décédé le 2 mars dernier, aurait jamais faite. Ses successeurs malhabiles ont pas son génie, et ça paraît.
Il faut ajouter que l’agent immobilier de Ré-Max, qui sert malgré lui d’intermédiaire, a toujours agi correctement en cette affaire. De même que les proprios de la maison en cause, à qui on a dû faire un rapport calomniateur contre moi, comme d’habitude les sbires de la Censure font
Or, la Censure en Littérature a pus sa place au Québec, selon notre Concile du Vatican-2 (1965), qui est aussi celui de ces messieurs. Et on est pas en Russie, par ici.
Je ne signerai donc pas la ‘décision’ attendue d’ordinaire à la fin d’un 72.
Je prends plutôt le parti de signaler publiquement le harcèlement psycho-logique qui accompagne cette affaire, la rend aussi illégale et invalide au Québec.
Signé à Gatineau, en ce 3 mai 2008, à 11h45 a.m.
Pierre H. Lemieux
Les temps sont mûrs (28 juin 2008)
”Ne craignez pas…
tout ce qui est voilé sera dévoilé,
tout ce qui est caché sera connu.”
(Dim.dernier,22juin,à Québec)
Saluts à tous,
Avant le Congrès de Québec, on a pas eu sur Nelligan les négociations prévues, en dépit de l’esprit de Jubilé qui marquerait un tel 400e. Mais après le Congrès, il peut y en avoir.
Les Temps sont bien mûrs.
On a d’ailleurs assisté, depuis 1 an, à un réalignement majeur de planètes: nouveau Recteur, Denis Brière, à U.Laval, lieu des DOLQ+VLQ depuis 30ans, nouvel archevêque, mgr Prendergast, à Ottawa, nouveau Recteur en juillet prochain, le libéral Allan Rock, à l’Ud’O, siège de la Censure active depuis 50ans.
Les Temps sont vraiment mûrs, pour que Nelligan sorte enfin de l’Asile centenaire du Secret. D’autre part, les spécialistes de Nelligan&cie, comme de l’époque Bruchési, sont nombreux.
Mais aucun individu en particulier serait idoine à négocier seul au nom de Nelligan etde son public multiple, universitaire, collégial, littéraire, historien, éditeur, artistique, lecteur, etc.
Un comité de négos-Nelligan et représentatif devra être choisi au cours de l’été.
Les esprits sont prêts, et depuis longtemps.
Cependant, une condtion immédiate+nécessaire s’impose d’elle-même, soit d’arrêter, dès le début de juillet et partout, le harcèlement illégal avec ses niaisages de fatwa musulmane.
D’ailleurs, le fouillage dans les émalles est anti-constitutionnel aussi, selon le jugement de Vancouver à l’hiver passé. Avis aux serveurs !
Les Temps sont pas mal mûrs.
Cela est donné, nos positions sensées sont prévisibles.
Nous accueillerions avec attention+ouverture toute proposition
faite dans l’esprit de ‘réconciliation’ et de ‘dialogue’ du Pardon de novembre dernier.
Un signal tangible en serait l’édition en librairie du «Nelligan&Françoise». Vu que les Temps sont plus que mûrs, pour l’auteur du «Notre-Dame-des-Neiges».
Salutations fraternelles,
phl.
———.
Sparages (24 juillet 2008)
On a attendu la fin du harcèlement des appels m+m*, avant de poursuivre. Cout’donc, on marche pas par diktat, ici. «Appelles-tu ça vivre, toé Joe?»(Jean-Pierre Ferland). On avait demandé leur arrêt comme condition préliminaire, dans «Les Temps sont mûrs», du 28juin. Et ces tactiques sont devenus, en théorie, encore plus obsolètes, le 18juillet dernier, par le discours australien sur «l’Unité des religions», si c’est pas du pètage de broue: ”résoudre les conflits au moyen d’instrumenrts pacifiques,
en respectant la dignité humaine”(Benoît16).
Autre chose. Y’avait déjà 2 concessions initiales dans ces «Temps…mûrs» du 28juin,
–qui c’est qui les a pas vues?–, à savoir que des ”positions sensées sont prévisibles”,
et qu’on parlait de la publication préalable du seul «Nelligan&Françoise», ouvrage qui a fait reposer le Secret nelliganien sur les épaules du biographe officiel.
Qui donc en a concédé autant?
Un bon jour, faudra ajouter la libre publication de la série de mallels sur le Secret nelliganien en tant que géré par le bureau du Primat de Québec; des émalles qui s’échelonnèrent du 24oct06 (sur VLQ) au 09avr06 (su’l bebé de Nelligan). S’il y a oubli d’autres ouvragea, le signaler, svp.
En matière de Secret, Émile Nelligan connaissait la technique classique en 3 étapes.
Je cite un exemple et numérote les étapes, reconnaissables:
«Sainte-Notre-Dame, oh ! tôt nous délivre
De tout joug pour le tien;
(1)-Chasse l’étranger. Au pays de givre
Sois-nous force et soutien.
(2)-Ce placet * fleuri de choses dorées,
(3)- Puisses-tu de tes yeux
Bénigne, le lire aux roses vesprées,
Quand tu nous viens des cieux.»
Lecture proposée:
(1)-le premier 1/2 vers formule ce que le Poète doit dire;
(2)-le vers corrige, laisse entrevoir poliment une autre opinion;
(3)-les 3 derniers vers distraient le lecteur, camouflent la 2e étape.
Fait que,
(1)-Nelligan doit plaire à la patriote Françoise («Chasse l’étranger»), son amante et gérante, au 24fév’99;
(2)-l’honnêteté le force à se contredire tusuite («placet = fleuri»+«choses =dorées») et de façon cachée;
(à l’asile, en1933-34, il le contredira d’une forme claire+nette, cf«N&F»,ch.2,sect.14,p.292);
(3)-il lui faut rabrier la manoeuvre par le style d’une tendre ‘préciosité’ («Puisses-tu de tes yeux / Bénigne*),
et de roulades brillantes à Elle («Le lire aux roses vesprées»);
puis par l’illogisme de la fin, qui fait venir Marie des «cieux»,
au lieu d’en-haut du «Mont-Royal» (cf str.1,v.2;str.2,v.2).
Avec ça, le lecteur se perdra en conjectures sur l’illogisme du dernier vers (même chose,str.4,v.3),
et tandis qu’il jongle, il néglige l’importante confidence voilée du (2), s’il l’avait notée.
Et tout ça arrive au 3e quart du poème, lieu classique des cachettes, pour les initiés.
Plus qu’habile, ce jeune Émile, qui vient juste d’avoir ses 19 ans (24déc’98). Honnête aussi, autant que franc.
Un autre jour béni, il faudra bien aussi en venir aux Documents-Nelligan, recélés par Archives-Lacourcière de U.Laval et par le CRCCF à l’Ud’O; documents destinés, depuis longtemps, au public national+international de Nelligan et qui appartenaient des lors exclusivement à ce grand public.
”Le dialogue… progresse non seulement à travers un échange d’idées, mais en partageant des dons qui nous enrichisssent mutuellement” (Benoît16, ibid).
Du jamais vu ! Pas juste des sparages, ça, han?
Entre-temps, on ‘espère’ (acadien) la fin du harcèlement aussi dans les déplacements.
Je compte toujours, Allah willing, déménager dans la maison Dupéré de Cantley, Là-d’ssus, v’là un rêve de janvier: Jeanne, assise sur une chaise droite, l’autre bord d’la pièce, me demande: ”Quant est-ce que tu déménages à Cantley?” Estomaqué, j’y réponds: ”Ouf ! Mais…on vient juste de partir de là, y’a 6 ans…!!”— Fin.
J’ai commencé par en rire, puis l’idée d’être plus proche de mon aîné a fait son chemin.
Je compte aussi avoir un pied-à-terre à LaMotte ou ailleurs, et pas négliger le cadet.
”La liberté…est un droit fondamental qui, lorsqu’il est respecté,permet aux habitants d’agir en s’appuyant sur des valeurs enracinées dans leurs convictions les plus profondes,
contribuant ainsi au bien-être de la société tout entière”(Benoit16,ibid).
À prendre pour du cash?
Saluts,
phl.
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Notes: *m+m = muet+menaçant; relevé de 6 appels m+m en 11 jours, du 3 au 14 juillet ;
*«placet», (latin; = il plaît), requête écrite;
*«Bénigne»; l’accent de la muette est commandé par le pentamètre du poème,
puis par l’insistance de la requête; de même que dans str.2:
«Ma ville d’argent au collier de neige» (v.7),
où l’accent dépend de l’ordre «dicté» au précédent v.5, et martelé ensuite, signe d’autorité.
——————–fin.
Placet fleuri (3 Octobre 2008)
Rendre compte.-Septembre a passé, et quant au Comité-Nelligan proposé le 28juin, y’a pas encore eu de réaction spontanée, -qui donc y croit?-, ni de candidat de soi-même.
Fait qu’on a abordé le prof retraité Réjean Robidoux, à compétence archi-connue en éditions de tout genre, et en matière nelliganienne depuis Colloque-McGill 1966, pour qu’il prenne la direction du dit Comité nominal. Je renonce à en faire partie.
Le directeur aura les coudées franches. Les deux clans tomberaient d’accord.
Menu à la carte.- En plein bruit de compagne d’élections, ce s’rait p-ê un bon temps, c’pas?
pour que la censure décide discrètement de lâcher Nelligan&consorts, et pour tâcher de remplir des promesses solennelles faites, le 21nov07, aux femmes, homos, Indiens, enfants Duplessis, abusés de pouvoir, etc. C’est c’pendant vrai que le Vatican aurait la haute main sur femmes&homos, à moins que…
Entoucas, il reste les Indiens Algonquins, dont le fédéral&Québec s’occupent oui, mais à qui l’Ud’O doit aussi des excuses.
Pour les enfants Duplessis, et les abusés de pouvoir, dont Nelligan&consorts sur qui pèse la chape de plomb de Mgr Bruchési, le Prélat de Québec peut agir de son chef et ôter la honte qui entache les promesses pas remplies.
L’actualité, justement, fournirait l’occasion. Pour abrier les remous familiaux qui secouent le village de LaMotte et pour y faire parler d’autre chose, les annonces attendues se faire voir là. Les arcanes de Nelligan occuperaient et distrairaient p-ê les esprits. Et le harcèlement immobilier cessant, ma pancarte de vente sortirait, et je voguerais au domicile légitime choisi en mars dernier.
Après 100ans et plus, libérer le prisonnier Nelligan, et le rendre à sa métropole qui attend son Prince des Poètes, c’est pas trop vite, han?
Ce placet fleuri de choses dorées,
Puisses-tu de tes yeux,
Bénigne, le lire aux roses vesprées,
Quand tu nous viens des cieux.
Émile Nelligan,«Notre-Dame-des-Neiges»,str.3e.
Fait en la fête de Jeanne LeBer, ermite de Montréal, qui sauva Québec
de la flotte invincible de Walker en 1710.
phl.
Commentaires:
Moi qui croyais que «le très outré et prolifique» André Serrouille était unique en son genre.
muet+menacant
malade
Bien qu’il se batte pour un poète, on le sent moins lyrique que la dame du silo 5. Plus calculateur, comme Serouille, mais, hélas, moins concis et moins publicitaire. Un fâcheux qui signe ses initiales comme un CQFD, et dont la volonté de conclure le tyrannise jusqu’au niveau syntaxique («les annonces attendues se faire voir là»).
Bon dossier. À suivre?
En tout cas, on est d’accord que la Vierge est «en haut du Mont-Royal».
Une dame hospitalisée à l’Hôtel-Dieu, à qui on faisait remarquer qu’elle ne se trouvait pas dans son appartement, a lancé cette superbe parade sérouillienne:
“Je sais très bien que je suis à l’Hôtel-Dieu, mais c’est eux autres qui ont rénové mon bloc pour le transformer en hôpital ! Et sans mon consentement ! Y a ben des limites à se faire jouer dans l’dos.”
Théorême d’André Serouille : de toute les hypothèses, il faut toujours choisir la plus compliquée.
La menace est d’argent, mais le silence est d’or.