Anyone remembers the Angry woman on Bernard street that would spew her hatred for men and patriarchy by yelling at strangers ? Man she was loud. Yelling “BLOODSUCKING VAMPIRES” was pretty much her typical opener as strolled in the café with comtempt in her eyes as fierce as her longing for cafeine.
I remember how funny it was to see the difference between patrons startled by her loud, loud i’m-crazy-out-of-my-mind feminist rants; and regulars from the café who would just continue reading their paper as if that woman going berserk ValeriFabrikant-style was just a normal daily happening. It actually was.
The secret was not to make eye-contact and let the guys from the café deal with her. She was nicer to them. She knew if she started going into a fit before she got her coffee; they would not let her have it. I guess paranoid delusions are like cigarettes: they taste better with coffee.
Anyway’s, I’m pretty sure I saw her on St-Laurent this week. She was’nt yelling. Staring at her, realizing who she was, I braced instinctively for the flow of insults that I knew would surely come my way as we’d make eye-contact.
No thousands of years of male oppression were put on my shoulders that morning.Nor was I referred to as a bloodsucking vampire.
I believe she actually smiled back at me.
Commentaires:
Qui a écrit ça? C’est peut-être la même bonne femme que dans mon ’signe de figue’.
Une intellectuelle bulgare ?
Non, je veux dire : où t’as trouvé l’article? Je me rappelle moi aussi que quand je suis parti à rire, elle a sourit elle aussi, tout en continuant à m’asperger d’insultes.
merde, je ne la connais pas.
par contre dimanche j’ai croisé la jeteuse de sorts dans le quartier chinois.
elle disait rien. le regard bovin, les mains dans les poches, un peu de bave au menton.
j’ai pas eu le temps de me dire que c’était plate les anti-psychotiques qu’elle s’est rendue compte que je la fixais…
BwABALAbwAtwA!
Moi un de mes favoris, c’est celui qui se promène sur Mont-Royal, veston, cravate, short, été comme hiver en criant sur tous les toits que les communistes débarquent.
Lui je l’aime bien!
moi c’est le barbu pas loin de chez moi qui pointe des interlocuteurs imaginaires pour les haranguer d’un language de soulon scientifique…
attends c’est peut-être euj…
La palme, c’est le gars de Québec qui s’arrête sur St-Jean pour parler aux chars…stationnés.
D’ailleurs, je pense qu’y parle juste aux chars blancs.
Confirmation, qqun ?
À Ahuntsic il y avait un jeune qui prenait toujours l’autobus avec moi et il parlait avec un personnage imaginaire avec ferveur sur divers sujets, politiques ou autres, et quand la conversation était fini il disait toujours “Monsieur vous êtes un homme intelligent, ce fût un plaisir de converser avec vous” ce qui calmait tout le monde dans l’autobus, car si un garçon faisait de telles politesses, c’est qu’il était assurément sans danger pour eux.
HEP! Clap! Clap! On n’t'au Québec! On n’t'au Québec! HEY! Té pas à’ école toé? HEY! M’as appeler ton pére! HEP! Clap! Clap! On n’t'au Québec! On n’t'au Québec! HEY! M’en va aux danseuses! HEP! Clap! Clap! On n’t'au Québec! On n’t'au Québec!
« Bi-balala-bou-ba…Musika!! »
Quoique les éléments conversationnels soient restreints.
merci bébé astronaute.. je l’aime moi ti-mousse.
Je patinais-à-roue-alignées avec ma copine de l’époque autour du Lac des Nations. Soudain, un type en bicycle venant en direction opposée surgit et nous cria au visage : «J’t’encule toé, pis j’encule ta chienne de blonde!» Je lui répondis nonchalamment «merci», et lui de répliquer : «de rien!».