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Les annales du FAS

Le site des sympathisants du Front d’Action Stupide pour un quotidien délirant

Théorie :

L’idéologie du Front d’action stupide tirée du monde et appliquée au monde.

Mysterious , 26 novembre 2008

Communiqué, pour diffusion immédiate.

Expozine 2008, le septième salon annuel des fanzines, bandes dessinées et petits éditeurs aura lieu les samedi et dimanche 29 et 30 novembre, de 12h à 18h, au 5035, rue Saint-Dominique (Église Saint-Enfant-Jésus, entre Laurier et Saint-Joseph, métro Laurier). Comme d’hab, le FAS y sera.

Des activistes du FAS, en tenue de ville ou de campagne, y vendront (à perte) les fascicules suivants :

• Spécial Julia Kristeva ;

• Spécial non apprivoisable et non domesticable ;

• Spécial hé, hé, hé…

• Spécial baleiner l’imbaleinable ;

• Spécial André Serouille ;

• Spécial « Probable, mais dégage. »

Mjack exposera aussi ses nouvelles sérigraphies d’activistes en action.

Notre table d’exposition sera un lieu ouvert où il nous fera plaisir d’accueillir différents activistes et sympathisants du FAS : Poufiasse, Rhaaaa(rgl), Clark Gabeul, Sire d’oneilles, Bébé Astronaute, Robodrigue et tous les autres, soyez des nôtres ! C’est l’occasion rêvée de signer des dédicaces à vos fans en furie.

Sera, par ailleurs, annoncée la sortie prochaine des 3 premiers livres du FAS, constitués à partir de textes puisés sur nos annales :

• Tome 1: Le Quotidien délirant ;

• Tome 2 : Vers un nouvel exotisme ;

• Tome 3 : Le Continent de plastique.

Chers fasciens et fasciennes, à quoi bon en douter : nous vaincrons !

En direct de mon quotidien délirant:

Fonctionnaire de prêts et bourse, de Québec:ca va nous prendre des preuves que vous subveniez a vos besoin durant ces deux périodes d’un mois
moi:je vous déjà envoyer une déclaration solennelle, v’là 2 mois et c’est tout ce que vous m’avez demander.
Fonctionnaire de prêts et bourse, cosanguin:Ça vaut rien une déclaration solennelle, tout le monde peut en faire une…
moi:Pourquoi vous m’en avez demandez une d’abord? C’est assez bon pour voter, c’est un document juridique.
fonctionnaire sphincter: Meme un jeune de 18 ans qui sort de chez ses parents peut faire une déclaration…
Moi: êtes vous en train de m’accuser d’avoir menti sous serment?
Gars de Québec:…
—————————-
Filles des cartes étudiantes; votre permis est échu
Moi:ben là c’est une pièce d’identité avec mon nom, mon adresse pis ma face dessus
FDCE: ca va me prendre une carte valide
Moi:je vais renouveler mon permis quand je vais recevoir mes prêts et bourses quand je vais avoir ma carte étudiante pour aller leur gueuler dessus
FDCE:…ca va être correct…
—————————-
Quelqu’un à un t-shirt de Valery Fabrikant à me prêter…

Cette fois c’est confirmé, Adolf Hitler était mono-testiculaire. C’est ce que reporte le journal anglais The sun. Le leader nazi aurait perdu un testicule pendant la Bataille de la Somme de 1916, selon un document retranscrivant une conversation datant de 23 ans auparavant entre un médecin allemand, Johan Jambor, et son prêtre Franciszek Paawlar. http://expresse.excite.fr/news/2766/-Hitler-etait-monotesticulaire-


Pour ceux qui l’ignorent, FAS-rencontres en vrai, c’est les personals de Craiglist. En cherchant l’âme-soeur essayant FAS-rencontres,  j’ai trouvé cette jeune dame qui capture presque parfaitement et à son insu, l’esprit du cool is class war.
***
W seeks M: a recovering hipster/indie kid - 22 (trendy capital
Yes, it’s true. 
No I am not recovering from a drug addiction, alcoholism, or being a shopaholic. I am recovering from years of hispter-ism. 
///
I realized this a couple weeks ago…looking around my trendy Plateau neighbourhood, that I did not want to be defined by my skinny jeans and extensive American Apparel collection. 
I am sick of trying to give a shit about the new trendy, electro-synth-80’s inspired bands. I no longer want to think about buying those Matthew-Good style black rimmed glasses. I do not want to fit in at Urban Outfitters, or any other trendy bars/clubs. 
///
But my addiction to you, oh hipster world, is strong. 
///\\\\\\\
I love the way my skinny jeans rub my legs, and how I have spent hundreds of dollars buying over-priced American Apparel t shirts and sweaters. Oh hipster indie scene, you empty my bank account in a way that soothes my constant hangover. Pabst Blue Ribbon, you have been my close friend…and I feel so cool drinking you it’s like a gift from our proverbial God, which I assume to be that giant cross JUSTICE has. 
BUT ALAS 
/////
I cannot do you anymore. I have a problem, or I haz a problem. Oh LOLCATS…at least my addiction to you is pure and simple. 
I don’t want to pretend to be vegan. I don’t want to have a trendy haircut or listen to the new raaadddd bands. 
////\\\\\
So there. 
Hispter indie kids need not apply. I do not want to sit in your apartment and talk about how cool ____________ band is, and drink cheap disgusting Papsmear blue ribbon. 
But I DO………..damn you indie hipster scene…..DAMN…YOU
Poufiasse ,
Enregistré dans : Art is evil

Je ne me rappelle où j’ai trouvé cette merveille.

Je ne me rappelle plus où j’ai trouvé ce bijou.

Rhaa , 17 novembre 2008
Enregistré dans : Art is evil

Je voulais vous servir, faisant un mister jack de moi-même, une bouillie post-moderniste sur la synchronicité jungienne versus le synchronisme vulgaire, leur rapport à mes activités matinales et le travail de cette artiste mais… meh…  beh.

Pas besoin de vous sucrer la pilule.

Tchèque man: on dirait qu’à fait des pipes mais c’t'un instrument de musique !

http://www.wojciechkosma.com/

j’ai définitivement trop de temps à perdre.

mjack , 16 novembre 2008
Enregistré dans : Art is evil

Le concept d’intertextualité nous aide à faire des liens entre différents textes partageant les mêmes motifs, thèmes ou préoccupations. Quand la réflexion qui soutient ce concept quitte l’univers de l’écrit, pour venir faire de la contrebande à la frontière entre le monde réel et le monde des idées, les correspondances, cooccurences et synchronismes fusent. L’art nait, et avec lui le germe de la schizophrénie.
contrebande entre le monde réel et le monde des idées

Poufiasse , 14 novembre 2008

-Donc Monsieur, vous avez bien compris les particularités relatives au 9-1-1 de la téléphonie IP ?

-Oui, je dois attendre cinq jours ouvrables avant d’appeler le 9-1-1.

-Parfait. Les frais de branchement sont de soixante dollars. Voulez-vous profiter de la visite d’un technicien, c’est gratuit.

-Madame, pour soixante dollars, je vais prendre la visite gratuite du technicien.

***

Je m’ennuie déjà de cooptel.

Mysterious , 8 novembre 2008

PA-01300, en notre Tibet québécois (03 mai 2008)

La PA-01300 = du harcèlement illégal. (Gatineau, 3 mai 2008)

Selon ma tâche habituelle de Prof retraité de littérature du Québec à l’Université d’Ottawa, j’ai publié en 2004 un livre, «Nelligan&Françoise», que la Censure d’ici a mis pratiquement à l’Index québécois, et qui révélait le Secret entourant le Prince des Poètes de Montréal, Émile Nelligan, que Mgr Bruchési de Montréal a fait interner à l’asile en 1899 et pendant 42 ans.
Le harcèlement de la Censure est encore constant aujourd’hui, malgré l’illégalité de la manœuvre depuis 2004 aussi, et c’est un ‘abus de pouvoir’, dénoncé dans le mallel du 4 avril dernier. Et malgré les promesses publiques du Cardinal Ouellet, faites le 21 novembre 2007. Mais les apparatchicks staliniens de la Censure s’en sacrent. Des appels muets+menaçants, j’en ai reçu 25 en 4 ans. C’est qu’on vit encore dans un Tibet québécois.
En passe de déménager, donc de vendre ma maison et d’en acheter un autre, dimanche dernier la pancarte de «Visite Libre» chez moi, posée au coin de la rue St-Louis, a été volée, et d’autre part, la Promesse d’Achat PA-01300 a été déposée contre mon offre sur une autre maison, par ce qu’on appelle un 72 heures, en langue de courtage. Et le délai finit à 11h50 avant ce midi-ci.
Mais 2 appels muets et menaçants, au téléphone, m’ont été faits, avant-hier et hier, qui mettent drôlement la puce à l’oreille :
Groupe Somitel, 1-418-694-9062, le 1 mai, à 19h46;
Groupe Somitel, 1-418-694-9062, le 2 mai, à 19h35.
Par ces appels on veut intimider-harceler? Et par le précis -418-, on veut que je sache la source+raison exacte des appels, soit Québec, où loge le bureau de la Censure anti-Nelligan ? Et par 2 fois on met ça sous nos yeux, pour que je sache bien aussi que la raison de la manoeuvre du 72 heures est pas locale ? Comme les nouveaux acheteurs qui viendraient aussi de Québec?
Cette mention explicite du -418- de Québec est une vraie gaffe, qui pointe leurs auteurs, merci, et que l’ancien Grand Censeur du Poète, Paul Wyczynski, biographe ‘officiel’ de Nelligan, décédé le 2 mars dernier, aurait jamais faite. Ses successeurs malhabiles ont pas son génie, et ça paraît.
Il faut ajouter que l’agent immobilier de Ré-Max, qui sert malgré lui d’intermédiaire, a toujours agi correctement en cette affaire. De même que les proprios de la maison en cause, à qui on a dû faire un rapport calomniateur contre moi, comme d’habitude les sbires de la Censure font
Or, la Censure en Littérature a pus sa place au Québec, selon notre Concile du Vatican-2 (1965), qui est aussi celui de ces messieurs. Et on est pas en Russie, par ici.
Je ne signerai donc pas la ‘décision’ attendue d’ordinaire à la fin d’un 72.
Je prends plutôt le parti de signaler publiquement le harcèlement psycho-logique qui accompagne cette affaire, la rend aussi illégale et invalide au Québec.
Signé à Gatineau, en ce 3 mai 2008, à 11h45 a.m.
Pierre H. Lemieux
(suite…)

je n’ai pas actionné la chasse d’eau depuis plusieurs jours. ça sent encore très bon. il y a comme une vapeur humaine, dans l’air. c’était l’Halloween et j’ai mis une citrouille dans ma salle de bain, elle me regardait avec l’air de dire que j’étais étrange, mais elle ne me trouvait pas étrange du tout, elle ne me trouvait rien d’étrange. oui je dis elle me regardait et non pas me regarde parce que c’est le soir des vidanges, elle est actuellement dans un sac vert, sur le bord du trottoir, elle se colle la peau de citrouille contre la peau de citrouille de son frère citrouille, né du couteau de coco acto, au même moment, la nuit de l’avant- avant veille. il y avait un film d’horreur à la télévision quand ils sont nés. ils ont froid dans le sac, ils attendent le petit matin, d’être ramassé par la charrue électrique. ils ne comprennent pas pourquoi la vie, la mort. ils ont un air horrifié, sans raison aucune, ils sont nés avec cette exclamation d’horreur au visage, la joue creusée, le nez crochu, la nature n’a pas été clémente avec eux. ils ne comprennent même pas ce que c’est que la beauté. la laideur, ils ne savent même pas qu’elle est laide. l’odeur de ma salle de bain, elle ne savait même pas que ça sentait bon l’humain, alors que ça aurait pu être pire, vu que je n’ai pas actionné la chasse d’eau depuis plusieurs jours. elle n’aurait pas fait la différence, elle aurait juste pensé que ça sent quelque chose, c’est déjà quelque chose, en soit.

Poufiasse , 27 octobre 2008
Enregistré dans : Citations et aphorismes

* Though I do have some killer book reviews lined up for next week that’ll robo-post while I’m gone, and of course my lovely co-editors will still be posting totally awesome stuff here in a merciless torrent of total awesomeness

(NDSFAS: mon emphase)

 

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Zepoulpe , 13 octobre 2008

Anyone remembers the Angry woman on Bernard street that would spew her hatred for men and patriarchy by yelling at strangers ? Man she was loud. Yelling “BLOODSUCKING VAMPIRES” was pretty much her typical opener as strolled in the café with comtempt in her eyes as fierce as her longing for cafeine.

I remember how funny it was to see the difference between patrons startled by her loud, loud i’m-crazy-out-of-my-mind feminist rants; and regulars from the café who would just continue reading their paper as if that woman going berserk ValeriFabrikant-style was just a normal daily happening. It actually was.

The secret was not to make eye-contact and let the guys from the café deal with her. She was nicer to them. She knew if she started going into a fit before she got her coffee; they would not let her have it. I guess paranoid delusions are like cigarettes: they taste better with coffee.

Anyway’s, I’m pretty sure I saw her on St-Laurent this week. She was’nt yelling. Staring at her, realizing who she was, I braced instinctively for the flow of insults that I knew would surely come my way as we’d make eye-contact.

No thousands of years of male oppression were put on my shoulders that morning.Nor was I referred to as a  bloodsucking vampire.

I believe she actually smiled back at me.

Poufiasse , 27 septembre 2008

Je m’approche d’un couple assis sur la terrasse du café Méliès, une cigarette dissimulée dans la main. Arrêté à leur hauteur, j’observe la dame qui observe son café. Je prends une seconde pour me demander lequel est absorbé par l’autre, puis me tourne vers l’homme. Je croise son regard ;  il me tend son briquet d’un geste automatique.

Comme j’étais d’humeur allègre, je lui ai répondu sur un ton particulièrement cordial.

-Monsieur, vous avez lu dans mes pensées.

Plus allègre que moi encore, sur un ton qui eclipse ma propre bonne humeur:

-Ah-Ha! Tu le savais pas que j’avais un double-sens !

-(…)

mjack , 26 septembre 2008
Enregistré dans : Art is evil

Et dire que les gens regardent la télé…


Les MWHHA contre les WWKA from P45 on Vimeo

Amygdale , 22 septembre 2008

C’était au temps des récoltes.  Tandis que la nature exhibait, sur les étalages des marchés, son inquantifiable prodigalité, A* lui, en était réduit à une extrême frugalité.  Il était progressivement devenu allergique au travail.  Cherchant par tous les moyens à économiser le moindre sou, il avait pu constater combien les poivrons représentaient une aubaine à cette époque de l’année : on en vendait d’énormes paniers pour des sommes dérisoires, presque la moitié du prix courant.  S’il avait sû faire des conserves, A* en aurait sans hésiter acheté une grande quantité et les aurait mis en pot pour la saison rude qui approchait.  Mais il ne savait pas et d’ailleurs, son ex-petite amie était partie avec la batterie de cuisine.

Que fallait-il faire?  Comment laisser passer une telle aubaine?  À* cogita pendant des heures, des jours, sans trouver une solution à sa famine, jusqu’à ce que la réponse se présente en rêve. Dans ce rêve, il voyait des mains gantées blanches sur fond de drap noir manipuler un poivron, l’étirant à volonté en tous sens. Puis, un morceau de carton replié entrait en scène, dont les deux battants se déployaient lentement, révélant un tableau périodique des éléments. Comme en réponse à tous ses questionnements de cruciverbiste, ce tableau contenait la clé de l’énigme. La réponse était là : lui fallait un poivron extensible à l’infini, que l’on obtiendrait par des manipulations génétiques, voire physico-chimiques.  Mais comment réaliser une telle chose?  Qui avait les compétences — et la folie — pour seulement tenter un tel exploit?  Pour trouver la solution à ce problème, il fallut à A* bien plus qu’un rêve.  Il lui fallut un coup du destin.

A* était, certes, allergique au travail, mais il était également allergique à l’aide sociale, et pour vivre, il lui fallait du boulot.  Il travaillait actuellement comme concierge pour une compagnie qui l’envoyait faire le ménage un peu partout dans le quartier industriel de la ville.  Suite à des pressions syndicales exercées par des groupes de femmes, les concierges qualifiés uniquement en travaux légers gagnaient davantage que leurs homologues également qualifiés en travaux lourds. Sachant compter, A* s’en était tenu aux qualifications minimales.  Il travaillait donc uniquement dans les bureaux, pour un salaire légèrement plus élevé.  Cette fois, on l’avait envoyé nettoyer les locaux d’un laboratoire de recherche.  Il y travaillerait de nuit, mais il serait tranquille, son casque d’écoute sur les oreilles.

Il se rendit là et fit ce qu’il avait à faire, mais vers onze heures du soir, quelqu’un s’introduisit dans les locaux.  A* en était alors à sa pause et il entendit nettement quelqu’un tenter de crocheter la porte principale, et y parvenir!  Il eu la chaire de poule et pensa à s’enfuir, mais sa curiosité l’emporta. Il alla donc jeter un coup d’oeil et parvins à repérer un individu, visiblement âgé et frêle, déambuler dans les couloirs, tâtant une à une les poignées de porte.  Puis, le visiteur nocturne s’introduisit dans la cuisinette que A* venait de déserter.  Il vint à A* l’idée saugrenue de l’intercepter.  Il se posta donc à l’encoignure de la porte et attendit tranquillement que l’homme se retourne, ce qui fatalement se produisit, non sans désagrément pour l’intrus.  Après qu’il eut évalué ses chances de déguerpir à « assymptotiquement nulles », le vieux renard joua le bluff : en découvrant légèrement un sarrau qu’il portait sous son trench-coat, l’homme s’adressa à A* d’un ton condescendant, en lui demandant s’il y avait quelque chose qu’il pouvait faire pour lui être utile.  Mais A*, bien qu’il faillit mordre à l’hameçon, était encore trop stupéfait de cette rencontre pour répondre immédiatement. D’ailleurs, il avait bien entendu crocheter et vu l’homme à l’œuvre. Quelque chose ne tournait pas rond et pourtant, il n’avait pas l’autorité de faire quoi que ce soit.  Du reste, ce n’était pas dans son descriptif de tâches.  La seule chose que A* sû faire, ce fut de répondre par la réciproque, offrant en retour ses services à l’inconnu.

Le vieillard cogita un instant.  La situation pouvait se développer dans tous les sens; il fallait prendre les devants.  « Eh bien, dit-il d’un ton débonnaire, si vous pouviez m’aider les clés du labo, ce serait fort apprécié ».  « Je ne crois pas que vos chances soient de les trouver dans la cuisinette », repartit A*, dont le sens pratique était irréprochable.  La lumière de la lune, par une petite fenêtre à carreaux, parvenait jusqu’aux mains de l’intrus, qui tremblaient légèrement.  Était-ce la peur?  Était-ce la sénescence?

— Où donc se trouvent-elles », reprit le vieil homme.

— Je l’ignore.

— Vous mentez.

— Comment savez-vous?

— Vous clignez des yeux quand vous parlez.  Ah!  Si vous aviez ceux du pivert ou du cacatoès, vous pourriez me chanter tous vos airs sans que cela ne paraisse, mais là je vois.

— Mais… qu’est-ce que cela peut bien vous faire?  Et d’ailleurs, même si je le savais, pourquoi vous le dirai-je?

— Dites-le-moi, et je ferai de vous un surhomme, l’être humain de demain.

Un surhomme.  L’idée avait, pour certains esprits un peu roides, quelque chose de repoussant.  Cependant, dans sa situation, il était impossible à A* de se croire l’aboutissement de l’évolution. Aussi était-il tout disposé à croire à un humain de demain, mais un « surhomme »?

— Oui! Un être d’exception.  Un être dont toutes les faiblesses seraient transfigurées de façon magnifique, grâce à l’adjonction d’organes d’animaux parvenus au faîte de capacités spécifiques, dans des domaines de spéciation pointus dont la diversité ne connaît pas de limites. Vous pourriez voler aussi haut que l’aigle, plonger aussi profond que le cachalot et forniquer sans relâche, comme le babouin!

— Vous êtes une sorte de chirurgien esthétique, si je comprends bien?

— Je suis bien davantage que cela!  Je suis Eugène Nîmes!  Je suis un généticien visionnaire, doublé d’un praticien virtuose, cela va sans dire…

— Et vous pouvez tout pour moi?  Je veux dire: la matière n’a plus de secret pour vous?

— La matière?  Ne me parlez point d’atomes.  Je suis biologiste, mon savoir concerne le vivant.  Je suis le Karl Lagerfeld des tissus animaux, mais les collisions de particules, c’est pour les nuls.

— Ah.

— Quoi « ah »?

— Et bien, ce n’est pas clair votre histoire de surhomme. C’est que, vous savez, dans ma position, je suis plutôt subhomme, et franchir deux paliers comme ça, ça me donne le vertige.

— Ah, mais il est aussi bête que ce Euj!

— Quoi?

— Rien, je parlais à mon assistant.

Il n’y avait personne d’autre dans la pièce. A* poursuivi :

— Ce qui m’intéresse avant tout, voyez-vous, ce n’est pas de voler aussi profond que le babouin; pour cela j’attends la fin de la lutte des classes. Ce qui m’intéresse au plus haut point, c’est avant tout de manger à ma faim. Et pour cela, j’aurais cru que vous pourriez m’aider.

— Dites.

— Eh bien, j’ai eu cette vision voyez-vous, d’un poivron extensible à l’infini, que je pourrais sans cesse croquer et mâchouiller sans que jamais il ne perde en volume. C’en serait alors fini des disettes.

— Hum. Je vois. Mais ma spécialité, ce sont les tissus animaux. Quoique… Cela pourrait présenter un beau défi. L’avenir de l’homme serait-il végétal?

Le professeur Nîmes tentait d’évaluer les possibilités de constituer un végétal infiniment extensible. La forme du poivron avait quelque chose de la tête d’un zepoulpe; ses pensées se tournèrent naturellement vers le spécimen dont il était parvenu à produire une variété gigogne. D’ailleurs, s’il était possible d’implanter des gènes de crustacée fluorescent à des patates, pourquoi pas un gène de zepoulpe, caoutchouteux, élastique à souhait, à un poivron? Des ligues entières de crève-la-faim pourraient être rassasiées par ce produit peu coûteux en comparaison du zepoulpe, produit de luxe, toujours incessible aux classes laborieuses.

Par ailleurs, il avait semblé au professeur Nîmes, en observant une partie de rugby au cours de l’une de ses rares promenades de santé, que l’être humain bénéficierait grandement à développer son esprit de corps, sa capacité à se coaguler avec ses semblables pour exécuter une foule de tâches, jusqu’à s’échafauder les uns sur les autres pour atteindre, telles les fourmis magnan, des objectifs inaccessibles à l’individu isolé, aussi fort soit-il. Végétal et collectif : tel se devait d’être l’humain de demain. En se nourrissant de la sorte de végétaux modifiés pour accentuer leurs propriétés d’élasticité et de gluance, les hommes, par effet homéopathique, acquerraient les propriétés de ces végétaux transformés. Ils deviendraient eux-mêmes plus extensibles, plus souples, plus sociaux. Ne resterait dès lors plus qu’à leur assigner une grande tâche, à la réalisation de laquelle tendraient naturellement leurs nouvelles facultés.

— Ouvrez-moi ce labo, et vous aurez votre poivron, dit enfin le professeur Nîmes.

On a le beau jeu lorsqu’on place tous les politiciens dans le même panier. Dans le fond, moi je les aime bien. Surtout Jack. C’est qu’il m’envoie mensuellement une carte par la malle pour m’expliquer pourquoi Duceppe ne peut rien faire pour le Québec et à quel point Harpeur est méchant méchant. J’irais jusqu’à dire que je lui donnerais bien mon vote si les concepts de «Canada» et de «démocratie représentative» étaient signifiants. Récemment, j’ai eu  l’idée de lui envoyer une invitation à son bureau de Toronto. Je me suis dit que boire une bière avec Jack, ça doit être vraiment cool dans le sens class war. En tout cas, c’est un projet à réaliser dans un avenir rapproché.

Je disais que j’ai de la sympathie pour eux  (surtout Jack) parce que leur vie est pas facile, surtout quand vient le temps de répondre aux questions des journalistes. J’ai recueilli quelques perles lors de la conférence de presse qu’il a donné à Edmonton et qui avait pour titre (c’était ça que le ti-bandeau spécifiait en bas de l’écran) : plus de police pour combattre le crime.

Catégorie «toute est dans toute» ou «de quelle couleur est le cheval blanc de Napoléon»: Qu’elle est votre position sur la décriminalisation de la marijuana?

Catégorie «profession de foi» : Est-ce que vous croyez que la gêne occasionnée par la démission de vos deux candidats nuira à votre campagne?

À force de devoir répondre à ces deux mêmes questions en boucle pendant 10 minutes, Jack a effectivement fini par avoir l’air gêné. Ce que les journalistes n’ont cependant pas précisé c’est si cette gêne était le résultat du contenu des questions ou de leur forme. À vous de juger.

L’homme sans qualité, tome 1 :

“[...] Telles étaient les pensées d’Ulrich. Il roulait comme une vague parmi ses frères-vagues, s’il est permis de s’exprimer ainsi;et pourquoi ne serait-ce pas pas permis, lorsqu’un homme qui s’est usé à un travail solitaire retrouve la communauté, et le bonheur de couler dans la même direction qu’elle!

Dans de tels moments, l’on est aussi éloigné que possible de penserque la vie que les hommes mènent, et qui les mène, ne les concerne quère, ne les concerne pas intimement. Pourtant chque homme sait cela, aussi longtemps qu’il est jeune. Ulrich se rappelait ce qu’eût été pour lui, dix ou quinze ans auparavant, une telle journée dans ces rues. Toutes choses étaient, une fois de plus, tellement belles ; et pourtant, il y avait très nettement, dans bouillonnant désir, le douloureux pressentiment d’un captivité; le sentiment inquiétant que tout ce que l’on croit atteindre vous atteint ; le térébrant soupçon que les affirmations fausses, distraites, sans importance personnelle, auront toujours dans ce monde un écho plus puissant que les véritables, et les plus singulières.

Aronofsky, c’est le réalisateur de Requiem for a dream si ça vous permet de le replacer.

Le concept est vraiment cave en passant, je parles du concept de Robocop (cliquer sur ce lien pour une mise en situation du personnage), c’était plutôt, ouais, décevant, je voulais tellement le voir quand j’étais flo. À l’école tout le monde parlait de la première de Robocop à Super Écran, on venait tous de faire un revisionnement de Ghost Buster la semaine d’avant, il passait à Télé-Métropole, ça nous avait tous rapproché la classe de deuxième année “A” de Marie-Médiatrice. J’avais été couché chez un de mes potes du primaire pour le regarder - lui il avait super écran - et bon Dieu que j’avais été déçu! Mais quel imbécile ce robot; il y avait du mastic pour calfeutrer le vide entre son crâne et son affreux déguisement, l’acteur se déplaçait comme s’il était un robot, mais je savais bien qu’il avait séché ses cours de mime à l’école des acteurs. Tout était cheap, mais le topping sur le gâteau étai sa sale gueule d’homo à donner le goût de dégobiller toute la nuit je n’ai pas pu en dormir.

En me levant pour aller à la toilette, durant la nuit, il y avait l’oncle de mon ami qui habitait là en permanence (un joueur de Nintendo invétéré, maniaque de Nintendo, on l’avait déjà trouvé roupillant avec sa manette dans les mains devant son fétiche Zelda 2, je le trouvais dégoûtant), et bien ce salaud je l’ai croisé dans les toilettes et il portait un affreux genre de G-string crotté (on est en 87 à Pointe-Calumet) et il était passé devant moi à moitié nu, il s’en allait, résolu, regagner les bras de Morphée sous la musique redondante de Zelda 2 qui devait jouer en permanence dans ses deux oreilles. Je suis retourné en courant dans la chambre de mon ami en attendant que le jour se lève et que je puisse rentré chez moi, là où il n’y avait pas d’oncle oisif* ni de Robocop.

Voilà donc ce que je pense de Robocop, pour moi c’est ce raté d’oncle de M* qui était dans ma classe en deuxième année primaire. Alors Aronofsky t’as déjà un spectateur de moins dans ta sale salle de cinoche!

* J’allais avoir un oncle beaucoup plus oisif que l’oncle de M* qui allait venir hanter ma maison de l’âge de 11 à 14 ans.

Amygdale , 4 septembre 2008
Enregistré dans : In stupidatis veritas

Aujourd’hui, quelqu’un a téléphoné chez moi pour le compte de l’institut de psychiatrie de l’UdeM.

« Pour chacune des questions suivantes, répondez par oui ou par non.  Au cours de la dernière semaine…

- les gens m’agaçaient (oui)

- je me sentais déprimé (non)

- j’avais de la difficulté à me déterminer à finir mes projets (oui)

- j’étais triste (oui)

- j’étais heureux (oui)

- je me sentais seul (oui - rire, larme)

- mon sommeil était agité (non, mais c’est faux)

- j’aimais la vie (oui).

Mysterious , 3 septembre 2008
Enregistré dans : Art is evil, vol de contenus

Ou c’est cet homme qui est le diable ?

Pouvez-vous le tolérer en tête d’affiche de nos annales?

Publierez-vous plutôt une série d’articles afin qu’il disparaisse au plus vite dans les latrines du FAS ?

En tout cas, son quotidien est pas mal délirant…
Art is evil?

Mysterious , 13 août 2008
Enregistré dans : Art is evil

Le Pressier est le premier libraire Internet dédié aux magazines indépendants du Québec. On y trouve les publications de La conspiration dépressionniste, de La maison Rex, des Éditions Rodrigol et d’une foule d’autres éditeurs indépendants.

Le Fascicule du FAS, spécial « Probable, mais dégage »
peut y être acheté pour une somme dérisoire. Une chance unique de connaître la vérité sur le voyage d’Amygdale vers Mars et de savoir quoi répondre quant on vous dit que les masques au gras de bacon, «c’est pas bon ».

Le Pressier lutte à nos côtés pour assurer la diffusion du FAS et assurer notre victoire. C’est un outil de propagande révolutionnaire. On attend seulement le jour où il diffusera les tracts d’André Sérouille. FAS vaincra !

Poufiasse , 6 août 2008
Enregistré dans : Julia Kristeva, L'improbable missive

le téléphone sonne:

Jk: Julia Kristeva, intellectuelle Bulgare

solliciteur: Bonjour madame Kristeva, Benoit du Journal Le Devoir…

Jk: Jeune homme, je suis désolée mais je n’ai absolument pas le temps de vous parler, le devoir m’appelle.

solliciteur: …

Sire D'oneilles ,
Enregistré dans : Intoxicated press

suite à l’article de Zepoulpe, “Le patriotisme nutrasucre” nos recherche nous ont poussées à découvrir les origines de ce mal, en voici les conclusions. ndlr

Le 24 juillet 1962, les ouvriers s’affairant à la construction du tunnel sous le Mont-Blanc font une découverte pour le moins extraordinaire. En effet, alors qu’ils atteignent exactement l’aplomb de l’aiguille du midi, un escalier se révèle dans la paroi, qui descend dans les profondeurs de la terre. Julien Derchard alors contremaître de l’équipe 12 de forage (CNT) entreprends avec quelques hommes de voir où mène cette anomalie géologique humainement constituée. Ils débouchèrent après plusieurs minutes de descente à une porte de cuivre richement décorée d’un triptyque dit du « triumvirat de la bonbonière-cruciforme ».

Le lieu de rencontre d’une loge de la branche franco-suisse-italienne des illuminatis nommé les biscottis. Remontant au moins au 12ième siècle et qui à influencer de manière secrète par sa théo-confiserie, le destin de l’occident venait d’être découverte et nous permit de lever le voile sur la plus grande escroquerie de tout les temps.

Les annales des biscottis

Certains documents, parmi les plus anciens, démontrent que la deuxième croisade, bien qu’officiellement pour reprendre Jérusalem aux infidèles, aurait été officieusement organisé dans le dessein non avoué de découvrir le secret du loukoum, garder sous le temple de Salomon et protégé par un bataillon de derviches surentraînés.

Les véritables raisons du schisme d’occident.

Les grecs, regardés de haut après avoir révéler le secret du baklava et qui refusait de porter le filet à barbe dans les cuisines afin de conserver le secret de la barbe à papa, originellement « barbe de pope », du fait que les popes confiseurs avait la barbe encroûtée de sucre dont les enfant prenait plaisir à sucer dans les fêtes de villages.

Les alchimistes de l’ordre, après des siècles à s ‘échiner en vain à transformer le plomb en sucre, furent entièrement mis au rancart à la découverte de l’Amérique et de ses immenses champs de cannes. Impossible aujourd’hui de retrouver ces délicieuses dragées saturniennes.
(Alors que progressera la chimie, main dans la main avec la pharmacie, ils prépareront leur vengeance, mais nous en reparleront plus tard.)

L’or et l’évangélisation n’étant que faux prétextes pour l’annihilation des peuples aborigènes. C’est la mainmise sur les champs de cannes et les cacaotiers du nouveau continent qui fût la véritable raison de l’acharnement espagnol désireux de rejoindre l’ordre.

Le grand maître d’alors, surnommé sweetii toothi, ne serait autre que pie III
Commandeur des croyants et Pape de son état. Premier à rédiger dans l’encyclique dit de l’hyperglycémie messianique, que le sang de jésus ne pouvait être autre chose que sucré et qui changea les prescriptions pour le vin de messe. Il participa au partage des compétences par nationalités et ordres religieux. Le chocolat pour les Belges et les Suisses, Les gelatis et les biscottis pour les Italiens, les éclairs au chocolats pour les Français etc.…

Les papes d’Avignon et la papaline*.

Les Avignonnais et les Français en général, légèrement arrogants, voulurent prendre la tête du mouvement à l’aide du prieuré de la truffe dorée, et pendant quelque temps grâce au secret bien gardé, jusque dans les années soixante, de la papaline, purent influencé les évenements politique de leur époque

Le rôle des femmes.

Longtemps cantonnés aux cuisines des vieilles filles, alors disciples de l’ordre de Sainte-Catherine, la confiserie s’est à peine ouverte depuis. Le célibat et la chasteté étant l’habeas corpus de la présence féminine en confiserie. Elles obtiennent en échange, le monopole de la tire.

Il fallut attendre le 20ième siècle et la branche féministe de la confiserie pour que les femmes soient dûment représentées et encore, le cercle du « pet de sœur » fut traité de haut par le clergé glycémique. Et leur entrée fut encore limitée par la chasteté.

De L’origine de nos fêtes « religieuse ».

Qu’ont en Commun noël, Pâque, la St Valentin et Halloween.
Toutes sont une récupération catho d’anciennes fêtes païennes et sont en même temps les mains mises des confiseurs sur notre inconscient collectif.

Reconnue maintenant comme la période dites des « moules », ces fêtes furent dotées de bonbons particuliers, la canne de Noël, le cœur en chocolat, les œufs de paques, et Halloween qui est la grande bacchanale, tire, jujubes, et tutti frutti ( quanti).

Ils se réapproprièrent les légendes et les rites paîens pour réguler nos achats.

Les diabétiques de Salem.

Un petit défaut génétique se retrouva à remonter à la surface en Nouvelle-Angleterre,
Comme l’accent au Saguenay ou la bêtise à Québec, les habitants de Salem eurent une épidémie de diabète. Ces pauvres hères un peu ignorants trouvèrent très étrange et épeurant cette réaction au sucre et ne purent y voir que le résultat du travail du Malin.
Ils reproduisirent donc l’ancien test pour détecter les sorcières, mais n’ayant pas de cours d’eau à proximité, ils s’en remirent au test dit de la caramélisation. Si en la brûlant, une diabétiques dégage une odeur et laisse un résidu de caramel, alors elle n’est pas possédée par Satan.

Les guerres apothicaires.

Au tournant du siècle dernier, Les pharmaciens et les chimistes, voulant leur part du gâteau de ce gouvernement mondial, ont concocté leur arme secrète, le malto-dextrose.
Secrètement appelé dei glucose (sucre de dieu) est l’agencement de molécules de carbone en forme de D (comme Dieu) . Ils n’eurent pas le choix que de s’associer, le combat aurait eu des conséquences désastreuse sur les deux guildes.Après plusieurs mois de tractations, ils en vinrent à un accord mi-sucré/mi-amer, dit de l’abbaye de Flavigny (fabricant de pastille et donc jonction quasi obligatoire entre les deux sociétés). C’est le représentant des confiseurs, Victor Pilule, inventeur du comprimé qui trouva la solution. Les pharmaciens produisant des substances au goût hideux, ils allaient les enrobés de sucres et ainsi ajouter au potentiel addictif du produit.

Leur association, plus aisément reconnaissable dans la compagnie Coca-Cola, qui mariant la tradition suisse du spritzer et la tradition précolombienne de la poudre, en vint à créer sa boisson miraculeuse, symbiose entre les deux mouvements.
Le réflexe des confiseurs de s’associer à une fête ne tarda pas à refaire surface et bientôt ils récupérèrent l’image de saint-nicholas et l’ont modifiée pour l’adapter à leurs besoins mercantiles.

Les entreprises pharmacosucrologiques ne s’arrêtèrent pas à ces considérations et envahirent de plus en plus de domaines, en exemple ne pensons qu’à l’hygiène, avec le déodorant (L’odeur de dieu) ou le brut 33 en référence au
psaume 33

Manifestations modernes

Il est évident que les efforts du Vatican sous Jean-Paul II pour se distancier de cette franc-buiscuiterie occulte furent redoublés, de son état de polonais son accession à la papauté ayant été fortement subventionné par le lobby du Paczki.

Lors de son initiation à la loge vaticane de la fraternité, il refusa tout net d’embrasser le derrière du chevreau gaufré et de répudier le catholicisme, il menaça même de révéler une omission biblique, le verset où le serpent suggére à Eve de planter sur un bâton et de trempée la pomme dans le sirop de sucre rouge avant de la donner à croquer à Adam.

Il échut donc à un jeune apprenti de la branche turque, dite du croissant de miel, de l’abattre en plein jour et en public pour bien démontrer leur sérieux et leur puissance.

Le secret de la Caramilk ?

Avez-vous aperçu 50 cents depuis qu’il a fait la chanson « Candy shop » ?

Avez-vous déjà remarquer les symboles occultes lorsqu’on plie d’une certaine façon un papier de barre « Mars » ? Barre qui fût envoyé dans les rations des troupes Américaines durant la deuxième guerre mondiale faut-il le rappeler ?

Dans le prochain numero nous verrons le lobby de la viande et la guerre de seitan.

* La Papaline, spécialité locale
Petit chardon formé de deux fines robes de chocolat retenant de la Liqueur d’origan du Comtat, la papaline a été ainsi nommée en souvenir des Papes d’Avignon, mais sa création ne remonte qu’à 1960 (yeah right). La recette de la liqueur d’Origan reste un secret de fabrication.Créée en 1870 (Say who ?), elle est obtenue après distillation, macération et infusion de plantes dans des alcools sélectionnés pour leur finesse et auxquels s’ajoute du miel de très haute qualité. Une soixantaine de plantes entrent dans sa composition, toutes cueillies sur les contreforts du Mont Ventoux et dans la campagne environnante.
Soixante-douze heures de secrète alchimie (bingo) sont nécessaires pour donner forme à la Papaline, cette cousine du chardon-liqueur, fabriquées de façon artisanale et distribuée uniquement en Vaucluse.

Wikipedia

Y a des moments comme ça… On sait pas trop pourquoi…

Tu es là, je te “voix” mais tu ne m’entend pas.

L’œil invisible qui guette le chasseur… La proie qui glisse entre les tes doigts…

chasseur
Ne te fait pas douleur, reste avec moi j’ai froid.