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Les annales du FAS

Le site des sympathisants du Front d’Action Stupide pour un quotidien délirant

Théorie :
Intoxicated press :

La salle des nouvelles d’Intoxicated Press se penche (même au risque de tomber) sur des sujets que d’autres n’osent même pas évoquer en silence.

Cette fois c’est confirmé, Adolf Hitler était mono-testiculaire. C’est ce que reporte le journal anglais The sun. Le leader nazi aurait perdu un testicule pendant la Bataille de la Somme de 1916, selon un document retranscrivant une conversation datant de 23 ans auparavant entre un médecin allemand, Johan Jambor, et son prêtre Franciszek Paawlar. http://expresse.excite.fr/news/2766/-Hitler-etait-monotesticulaire-

Sire D'oneilles , 6 août 2008
Enregistré dans : Intoxicated press

suite à l’article de Zepoulpe, “Le patriotisme nutrasucre” nos recherche nous ont poussées à découvrir les origines de ce mal, en voici les conclusions. ndlr

Le 24 juillet 1962, les ouvriers s’affairant à la construction du tunnel sous le Mont-Blanc font une découverte pour le moins extraordinaire. En effet, alors qu’ils atteignent exactement l’aplomb de l’aiguille du midi, un escalier se révèle dans la paroi, qui descend dans les profondeurs de la terre. Julien Derchard alors contremaître de l’équipe 12 de forage (CNT) entreprends avec quelques hommes de voir où mène cette anomalie géologique humainement constituée. Ils débouchèrent après plusieurs minutes de descente à une porte de cuivre richement décorée d’un triptyque dit du « triumvirat de la bonbonière-cruciforme ».

Le lieu de rencontre d’une loge de la branche franco-suisse-italienne des illuminatis nommé les biscottis. Remontant au moins au 12ième siècle et qui à influencer de manière secrète par sa théo-confiserie, le destin de l’occident venait d’être découverte et nous permit de lever le voile sur la plus grande escroquerie de tout les temps.

Les annales des biscottis

Certains documents, parmi les plus anciens, démontrent que la deuxième croisade, bien qu’officiellement pour reprendre Jérusalem aux infidèles, aurait été officieusement organisé dans le dessein non avoué de découvrir le secret du loukoum, garder sous le temple de Salomon et protégé par un bataillon de derviches surentraînés.

Les véritables raisons du schisme d’occident.

Les grecs, regardés de haut après avoir révéler le secret du baklava et qui refusait de porter le filet à barbe dans les cuisines afin de conserver le secret de la barbe à papa, originellement « barbe de pope », du fait que les popes confiseurs avait la barbe encroûtée de sucre dont les enfant prenait plaisir à sucer dans les fêtes de villages.

Les alchimistes de l’ordre, après des siècles à s ‘échiner en vain à transformer le plomb en sucre, furent entièrement mis au rancart à la découverte de l’Amérique et de ses immenses champs de cannes. Impossible aujourd’hui de retrouver ces délicieuses dragées saturniennes.
(Alors que progressera la chimie, main dans la main avec la pharmacie, ils prépareront leur vengeance, mais nous en reparleront plus tard.)

L’or et l’évangélisation n’étant que faux prétextes pour l’annihilation des peuples aborigènes. C’est la mainmise sur les champs de cannes et les cacaotiers du nouveau continent qui fût la véritable raison de l’acharnement espagnol désireux de rejoindre l’ordre.

Le grand maître d’alors, surnommé sweetii toothi, ne serait autre que pie III
Commandeur des croyants et Pape de son état. Premier à rédiger dans l’encyclique dit de l’hyperglycémie messianique, que le sang de jésus ne pouvait être autre chose que sucré et qui changea les prescriptions pour le vin de messe. Il participa au partage des compétences par nationalités et ordres religieux. Le chocolat pour les Belges et les Suisses, Les gelatis et les biscottis pour les Italiens, les éclairs au chocolats pour les Français etc.…

Les papes d’Avignon et la papaline*.

Les Avignonnais et les Français en général, légèrement arrogants, voulurent prendre la tête du mouvement à l’aide du prieuré de la truffe dorée, et pendant quelque temps grâce au secret bien gardé, jusque dans les années soixante, de la papaline, purent influencé les évenements politique de leur époque

Le rôle des femmes.

Longtemps cantonnés aux cuisines des vieilles filles, alors disciples de l’ordre de Sainte-Catherine, la confiserie s’est à peine ouverte depuis. Le célibat et la chasteté étant l’habeas corpus de la présence féminine en confiserie. Elles obtiennent en échange, le monopole de la tire.

Il fallut attendre le 20ième siècle et la branche féministe de la confiserie pour que les femmes soient dûment représentées et encore, le cercle du « pet de sœur » fut traité de haut par le clergé glycémique. Et leur entrée fut encore limitée par la chasteté.

De L’origine de nos fêtes « religieuse ».

Qu’ont en Commun noël, Pâque, la St Valentin et Halloween.
Toutes sont une récupération catho d’anciennes fêtes païennes et sont en même temps les mains mises des confiseurs sur notre inconscient collectif.

Reconnue maintenant comme la période dites des « moules », ces fêtes furent dotées de bonbons particuliers, la canne de Noël, le cœur en chocolat, les œufs de paques, et Halloween qui est la grande bacchanale, tire, jujubes, et tutti frutti ( quanti).

Ils se réapproprièrent les légendes et les rites paîens pour réguler nos achats.

Les diabétiques de Salem.

Un petit défaut génétique se retrouva à remonter à la surface en Nouvelle-Angleterre,
Comme l’accent au Saguenay ou la bêtise à Québec, les habitants de Salem eurent une épidémie de diabète. Ces pauvres hères un peu ignorants trouvèrent très étrange et épeurant cette réaction au sucre et ne purent y voir que le résultat du travail du Malin.
Ils reproduisirent donc l’ancien test pour détecter les sorcières, mais n’ayant pas de cours d’eau à proximité, ils s’en remirent au test dit de la caramélisation. Si en la brûlant, une diabétiques dégage une odeur et laisse un résidu de caramel, alors elle n’est pas possédée par Satan.

Les guerres apothicaires.

Au tournant du siècle dernier, Les pharmaciens et les chimistes, voulant leur part du gâteau de ce gouvernement mondial, ont concocté leur arme secrète, le malto-dextrose.
Secrètement appelé dei glucose (sucre de dieu) est l’agencement de molécules de carbone en forme de D (comme Dieu) . Ils n’eurent pas le choix que de s’associer, le combat aurait eu des conséquences désastreuse sur les deux guildes.Après plusieurs mois de tractations, ils en vinrent à un accord mi-sucré/mi-amer, dit de l’abbaye de Flavigny (fabricant de pastille et donc jonction quasi obligatoire entre les deux sociétés). C’est le représentant des confiseurs, Victor Pilule, inventeur du comprimé qui trouva la solution. Les pharmaciens produisant des substances au goût hideux, ils allaient les enrobés de sucres et ainsi ajouter au potentiel addictif du produit.

Leur association, plus aisément reconnaissable dans la compagnie Coca-Cola, qui mariant la tradition suisse du spritzer et la tradition précolombienne de la poudre, en vint à créer sa boisson miraculeuse, symbiose entre les deux mouvements.
Le réflexe des confiseurs de s’associer à une fête ne tarda pas à refaire surface et bientôt ils récupérèrent l’image de saint-nicholas et l’ont modifiée pour l’adapter à leurs besoins mercantiles.

Les entreprises pharmacosucrologiques ne s’arrêtèrent pas à ces considérations et envahirent de plus en plus de domaines, en exemple ne pensons qu’à l’hygiène, avec le déodorant (L’odeur de dieu) ou le brut 33 en référence au
psaume 33

Manifestations modernes

Il est évident que les efforts du Vatican sous Jean-Paul II pour se distancier de cette franc-buiscuiterie occulte furent redoublés, de son état de polonais son accession à la papauté ayant été fortement subventionné par le lobby du Paczki.

Lors de son initiation à la loge vaticane de la fraternité, il refusa tout net d’embrasser le derrière du chevreau gaufré et de répudier le catholicisme, il menaça même de révéler une omission biblique, le verset où le serpent suggére à Eve de planter sur un bâton et de trempée la pomme dans le sirop de sucre rouge avant de la donner à croquer à Adam.

Il échut donc à un jeune apprenti de la branche turque, dite du croissant de miel, de l’abattre en plein jour et en public pour bien démontrer leur sérieux et leur puissance.

Le secret de la Caramilk ?

Avez-vous aperçu 50 cents depuis qu’il a fait la chanson « Candy shop » ?

Avez-vous déjà remarquer les symboles occultes lorsqu’on plie d’une certaine façon un papier de barre « Mars » ? Barre qui fût envoyé dans les rations des troupes Américaines durant la deuxième guerre mondiale faut-il le rappeler ?

Dans le prochain numero nous verrons le lobby de la viande et la guerre de seitan.

* La Papaline, spécialité locale
Petit chardon formé de deux fines robes de chocolat retenant de la Liqueur d’origan du Comtat, la papaline a été ainsi nommée en souvenir des Papes d’Avignon, mais sa création ne remonte qu’à 1960 (yeah right). La recette de la liqueur d’Origan reste un secret de fabrication.Créée en 1870 (Say who ?), elle est obtenue après distillation, macération et infusion de plantes dans des alcools sélectionnés pour leur finesse et auxquels s’ajoute du miel de très haute qualité. Une soixantaine de plantes entrent dans sa composition, toutes cueillies sur les contreforts du Mont Ventoux et dans la campagne environnante.
Soixante-douze heures de secrète alchimie (bingo) sont nécessaires pour donner forme à la Papaline, cette cousine du chardon-liqueur, fabriquées de façon artisanale et distribuée uniquement en Vaucluse.

Wikipedia

TORONTO (INTOXICATED PRESS)- Plusieurs activistes du FAS ont été, par le passé, neutralisés en Ontario. On apprend maintenant qu’une cellule complète du FAS, avec têtes dirigeantes mégalomanes et tout, a été neutralisée par la GRC à l’été 2006, dans LA MÊME DITE ONTARIO. C’est pas Herby Stupp qui le dit, c’est radiocan.

Mysterious , 3 juin 2008
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D’après Intoxicated press

Herby Stup, le toujours intrépide journaliste cutlurel d’Intoxicated press, est parvenu à s’introduire dans l’atelier secret d’une cellule particulièrement subversive d’activistes du FAS. Il les a surpris pendant l’assemblage d’un fascicule et nous a ramené des photos. Herby Stup a d’abord été surpris par l’impassibilité avec laquelle les activistes du FAS assemblent leurs fascicules, pliant, coupant et brochant en silence. Ils s’entaillent les doigts, retirent des broches de sous leurs ongles, crachent des particules de papier de leurs poumons, mais ne perdent jamais leur sang froid. Certains d’entre eux auraient-ils une double vie? Tout en militant pour un quotidien délirant, seraient-ils, secrètement, des membres du très select Club de Richmond? Leur flegme était plus que britannique, il était monacale. Des membres du Club de Richmond? Herby Stup ne considéra cette hypothèse qu’un temps. Au fait des drogues à la mode, il conclut rapidement qu’ils avaient ingéré des bêta-bloquants afin de supporter le stress intense qu’implique l’assemblage d’un fascicule du FAS.

Assemblage
Herby Stup les regardait travailler, couper, brocher, plier, assembler… et il lui semblait que quelque chose clochait sur leur chaîne de montage. L’un pliait, l’autre brochait, un autre coupait, ensemble, ils assemblaient… mais leur travail manquait de fluidité. Que se passait-il? Ils travaillent pourtant avec rigueur, ils s’appliquent, ne se laissant distraire par rien, pensait Herby Stup, lorsqu’il eut une illumination : il manquait un maillon à leur chaîne. Ils formaient une chenille imparfaite à laquelle il fallait ajouter un segment. Herby Stup eut envie de compléter leur cellule d’action. Sa vie lui semblait vaine, le FAS allait lui donner un sens. Il quitta sa cachette et s’avança, sur de lui, expliquant, en marchant, que c’était lui, le chaînon manquant. «Probable, mais dégage», lui répondit un activiste du FAS, dont le flegme n’était que feinte, car dans le cœur de chacun d’eux brûle un feu que nul bêta-bloquant ne saurait éteindre.

P.S. Afin de préserver l’anonymat des activistes du FAS, et grâce à la magie de photoshop, nous avons modifié leurs visages. Toute ressemblance avec des inconnus ne saurait être fortuite.

Zepoulpe , 28 mars 2008
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D’après Associated Press

Montreal (QC) - C’est aux alentours d’hier avant-midi, au moment où ils arrivaient en retard au travail, que l’ensemble des journalistes d’Intoxicated Press ont tous deux remarqué que des entraves avaient été apposées aux portes menant à la salle de presse. Borg Borygme et Herby Stup, ces deux journalistes émérites qui se passeraient bien de présentation, se sont déclarés « estomaqués » après avoir constaté que des chaînes les empêchaient d’entrer (et empêchaient un concierge pour le moins inquiet de sortir).

Le groupe financier DANTA FAS - propriétaire entre autres des restaurants La belle Province, La belle Pro, La plus belle province, des librairies Rendu-Brun, des magazines Le Lundi, La semaine, La minute, L’heure, Le moment, Le matin, Le mercredi après-midi, Le jeudi quand t’es une fille, Le samedi quand t’es une madame, Le dimanche quand il pleut, 7 jours, 8 jours, 1 an, 1000 ans, Le Bel-Âge, Le Très-Bel-Âge, Clin de Pouce, Protège-toé, Métro, Eille Québec, de même que des salles de curling de Pierrefonds - s’est dit « estomaqué » devant les moyens de pression entrepris par les journalistes pour améliorer leurs conditions de travail.

Luttant contre l’auto-censure et la langue de bois, les deux journalistes ont entrepris l’autre jour des moyens de pressions exceptionnels, comme vider les petits cups de crème de la machine à café dans les toilettes, détwister des trombones, laisser les crayons à mine non-aiguisés, etc. Dénonçant cette escalade de violence, le porte-parole du groupe financier a affirmé que le lock-out était la dernière solution envisagée par le consortium.

Au coeur du litige, l’utilisation forcée de certains termes et expressions. Herby Stup explique : « C’est insupportable, ils nous obligent à dire “du côté de” à toutes les deux secondes. Du côté de l’Afrique, du côté de Shawinigan, du côté de chez Swann, du côté de ce bord-là…. Y’a ben des limites.» Ferait aussi problème, l’utilisation répétée et continue, de l’expression “Exclusif”. Borg Borygme : « C’est sûr que c’est exclusif quand tu vas chez une madame pis que tu lui demandes pourquoi elle a 9 chats et qu’elle garde ses poubelles en dedans ! C’est exclusif, dans le sens que c’est une nouvelle qui intéresse seulement 4 ou 5 morons ?? »

La salle des nouvelles d’Intoxicated Press réussira-t-elle à garder son indépendance et son objectivité? Sera-t-elle transformée en roulotte à patates frites?

C’est la question DANTA FAS du jour ! Répondez en grand nombre et courez la chance de gagner un abonnement au Club Piscine !

Mysterious , 9 novembre 2007
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Modeste proposition pour en finir avec le vieillissement de la population

Par votre humble serviteur, collaborateur très spécial d’Intoxicated press.

Passant devant une résidence de personnes âgées, on entrevoit, derrière les fenêtres de chaque chambre, les présences fantomatiques de ceux qui les hantent. Il s’agit de vieillards esseulés, parqués comme du bétail dans des logis aseptisés où plus personne, depuis longtemps, ne les visite. On les infantilise, leurs proposant des loisirs abrutissants ou ne leur laissant, pour seule distraction, que l’écran de leurs téléviseurs. Marchant devant une salle de bingo, on traverse un ramassis de vieillards grelottant, cigarettes au bec ou crachant leurs poumons sur l’asphalte. Ils s’ignorent les uns les autres, n’ont rien à échanger, se laissent manger par la routine. Un peu plus loin, une femme au dos courbé fouille dans une poubelle à la recherche de contenants consignés. Le Québec vieillit. On ne se le cache pas, on le dit à répétition, bien conscient que l’abondante génération des baby-boomers arrive aux portes de l’âge d’or. Ils ont bien mangé et bien bu, dépensant leur argent sans considération. Maintenant, les jeunes générations, doivent payer pour eux, assumer leurs années d’insouciance, vivre avec l’échec de leurs utopies, se demander ce, qu’au fond, ils leurs ont laissé.

Notre système de santé est saturé. Découragés, médecins et infirmières partent travailler à l’étranger. Nous n’avons plus le goût ni les moyens de nous occuper de nos aînés et les laissons mourir, seuls, faibles et pauvres ; une majorité flétrissante, une masse agonisante. L’âge d’or a toujours précédé la barbarie. Ces vieillards regrettent leurs belles années. Ils se rappellent les heures de gloire de la génération lyrique. Leurs couilles pendouillent entre leurs cuisses, mais, grâce au viagra, ils continuent de bander. L’orgie se poursuit dans les résidences pour personnes âgées, jusqu’à ce qu’ils n’en puissent plus, qu’ils n’aient plus même l’énergie pour cette ultime débauche, qu’il ne reste plus en eux la moindre étincelle de jeunesse et qu’ils passent de longs mois, sinon de longues années, à agoniser, continuant de vivre comme s’il ne fallait pas, un jour, mourir.

Que faire de cette génération barbare ? Nous n’avons plus ni le goût ni les moyens de nous occuper d’elle et nous ne pouvons continuer à l’ignorer : elle est là, englobant une partie toujours plus grande de la population, grisaille omniprésente. Il s’agit d’un poids, chaque jour plus pesant, pour les jeunes générations. Nos aînés ne croyant plus en l’au-delà, s’acharnent à survivre, à poursuivre une existence dégoûtante, alors qu’ils n’en peuvent plus de vivre, mais ne peuvent se décider à mourir. Nous avons un choix de société à faire. Il faut employer les grands moyens. Il est possible de mettre fin à ce calvaire.

J’ai longtemps réfléchi à la question, j’ai posé les pour et les contre, j’ai consulté de nombreuses analyses et j’ai dû me rendre à l’évidence : il n’existe qu’une seule solution au problème du vieillissement de la population. Il faut se décider à mettre un terme radical aux souffrances de nos aînés et à la plaie sociale qu’ils représentent ; il faut se décider à les euthanasier. Il ne s’agit pas ici de cruauté, mais d’une question de santé publique et d’économie collective. Ces gens sont malheureux. Ils souffrent et nous font souffrir. Il y a plus d’un avantage à mettre un terme à leurs existences. Nous pourrions, de fait, récupérer leur viande. Est-elle de bonne qualité ? Nous mangeons du bétail entassé dans des enclos minuscules, maltraité et gavé à l’excès. Une tranche considérable de nos aînés a su se nourrir décemment. Plusieurs vieillards se sont longtemps gardés en forme, pratiquant, qui le tennis, qui le yoga. Leur chair n’est pas à dénigrer. Considérant la quantité de déchets déversés par les porcheries industrielles et autres fermes modernes, je crois, par ailleurs, qu’il pourrait s’avérer positif de réduire notre production animale en la remplaçant par la récupération des chairs de nos semblables arrivés aux termes de leurs vies. Il s’agit d’une abondante quantité de viande que nous pouvons obtenir gratuitement, tout en créant de l’emploi, puisqu’il faudra bien organiser des camps d’euthanasie, des lieux où on préparera nos aînés à terminer leurs jours pour le bienfait collectif et où on s’assurera de les traiter de façon à ce que leur viande soit de la meilleure qualité possible. Considérant l’abondante nourriture qu’ils représentent, peut-être pourrait-il s’agir d’une solution au problème de la faim dans le monde. Il ne faudrait pas non plus oublier que certains ont conservé de généreux bas de laine qui devraient être récupérés par l’État. Ainsi pourrait-il répartir cet argent dans des programmes sociaux ou, plus pragmatiquement, le redistribuer en réduisant nos impôts.

Dans un souci d’égalité, je crois bon de déterminer un âge butoir où chacun saura qu’il est arrivé au terme de sa vie. Ainsi mettra-t-on fin à cette vaine quête de la vie éternelle, à cette recherche insensée du prolongement de la vie au-delà de nos limites biologiques. Et puis, imaginez : savoir quand on va mourir, ne plus penser à nos vieux jours et vivre notre jeunesse au jour le jour. Je propose de fixer cet âge butoir à soixante ans, bien que cinquante soit peut-être un âge plus raisonnable. N’est-ce pas celui des premiers cancers, de l’arthrite, des maladies cardio-vasculaires, des défaillances sexuelles… Le débat reste à faire, mais on comprendra ici le caractère essentiel de mon projet, lequel n’est pas fondé sur la haine de nos aînés, mais motivé par l’amour d’un homme pour sa société, le désir d’hausser la qualité de vie de mes concitoyens, et la conviction que l’âge d’or est celui de la jeunesse et non de la vieillesse.

Mysterious , 25 août 2007
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C’est Jean Dion qui me l’a appris : nous avons perdu un frère. Le Weekly World News est mort, sûrement victime d’un complot extraterrestre. Je pleure des larmes amères. Me voici condamné à lire Le Courrier international.  Mais gardons espoir… Le Weekly World News est mort ; vive Intoxicated press !

Amygdale , 26 juin 2007
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Libre ! Enfin libre la belle Paris, sautillant entre les cordons de police comme un oiseau sortant de sa cage, ou comme dit la journaliste (évidemment jalouse) de la BBC : «se déambulant comme sur un catwalk». Exceptée qu’au bout de la piste, il n’y a pas de contraposto et de demi-tour, mais les bras chaleureux de maman…

Comme mon coeur se réjouit ! je trépigne à la vue de cette pétulance si candidement affichée ! Je suis persuadé que dans son appartement humide et froid, Grigori rend grâce à la justice américaine. D’ailleurs, son pays est de plus en plus irrésitiblement tendu vers le glamour, au point de produire de pâles ersatz de Paris, comme Ksenia Sobtchak. Mais parions qu’il ne s’y laissera pas prendre…

Robodrigue , 30 mai 2007
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Problem Child Film de Denis Duggan, 1990
La vraie peur de l’Amérique; ses propres enfants comme tyrans! Une image arriérée de l’enfance et dénaturée des parents banlieusards molassons et dégoûtants. L’idée qu’on ne peut rien contre la volonté d’un enfant traverse le cerveau des imbéciles de yuppies qui viennent à avoir peur d’en avoir, et voilà le film d’une génération, la même qui construit des condos sur le plateau comme autant de boutons sur leurs fesses. 3/10

Zepoulpe , 22 mai 2007
Enregistré dans : Intoxicated press

Par Borg Borygme

Jean-Ursule (nom fictif) a tout du bon père de famille : il est têtu, colérique, alcoolique et engueule régulièrement des outils de jardinage lorsque ceux-ci refusent de démarrer. Cet homme de 42 ans gagne très bien sa vie dans un domaine de pointe : il organise des dégustations de pizza dans les supermarchés et se satisfait des sourires des vieilles dames lorsque celles-ci affirment la bouche pleine que « hmmm… c’est délicieux ! ». Mais Jean-Ursule a un terrible secret dont personne ne se doute, pas même son hygiéniste dentaire à qui pourtant il confie jusqu’au moindres détails de son existence : il est gaucher de naissance.

Depuis qu’il a subi la grande opération, Jean-Ursule croit avoir payé sa dette envers la société et maintenant qu’il a viré à droite, il accepte de se confier à Intoxicated Press pour témoigner de la vie de ses ex-semblables et pour recommander la prudence aux enfants devant une aberration de la nature.

« Les gauchers, nous explique-t-il, sont ces êtres louches qui vivent tapis dans l’ombre, à l’insu de tous, repliés, troglodytes sociaux, engoncés dans leur hypocrisie…. jusqu’au jour où, vlan!, ils révèlent au monde leur immonde nature de gaucher ! » « La main croche, le doigt tordu dans d’affreux mouvements spastiques, le coude écarté pour écrire, l’oeil torve, la bave au coin de la bouche, le nez renifleur, le cheveux gras, les pieds sales : lorsque le gaucher se révèle, il se remarque comme un cul au milieu du visage, affirme l’homme, la honte aux yeux. »

Jean-Ursule est catégorique : c’est à la bibliothèque municipale que les gauchers se sentent le plus à leur aise. En effet, dans une bibliothèque, un environnement plein de murmures de tolérance et de silences d’acceptation, les gauchers se sentent en confiance et arborent leur difformité à la manière d’un trophé, écrivant à grands gestes ce que les gauchers ont l’habitude d’écrire : quelque lettres de menaces à des dames âgées ou quelque plans pour fomenter un vol de poussettes. En ces lieux où leur sécurité est garantie par de grosses bibliothécaires adipeuses aux repousses rugueuses qui sentent fort et qui entendent tout, les gauchers se croient autorisés par Dieu (ou Ses gorgones) à faire fi de leur ignominieuse nature. Ils laissent ainsi libre cours à ce qui caractérise leur nature d’avortons, sous les yeux horrifiés des petits garçons qui tentent de trouver dans le nouvel album “Astérix contre le Crystal Meth” le réconfort nécessaire à la réussite de leur 2e année.

Un autre lieu où le lobby gaucher est ultra-puissant : le sport. On fabrique maintenant des bâtons pour gauchers, des mitaines pour gauchers, des jackstraps pour gauchers. Jean-Ursule, depuis sa tendre enfance où il évoluait comme moustique, voulait jouer à l’aile droite, quitte à patiner de reculons. Mais sans penser aux graves conséquences psychiques, les entraîneurs s’entêtaient à le faire jouer à gauche, confirmant sa difformité aux yeux de la foule qui le huait (en plus qu’il patinait légèrement sur la bottine et comptait régulièrement dans son propre but).

Autre calamité du lobby gaucher : le baseball. « Quand je jouais “vache” au champ gauche, je recevais toujours la balle frappée par les droitiers, plus forts et plus puissants que nous … et c’était terrible, la balle roulait, roulait, roulait, et moi je tombais sur mon cul et les autres riaient de moi et ne voulaient plus que je sois dans leur équipe, explique Jean-Ursule. » « Quand on faisait les équipes, j’étais toujours le dernier choisi et les deux chefs s’obstinaient pour ne pas m’avoir : “On vous le laisse!” “Non, prenez-le!” “On l’a eu la dernière fois!” “On veut pas de maudit gaucher, ça sent mauvais les gauchers!” »

Cette expérience traumatisante a renforcé la volonté de Jean-Ursule de subir la grande opération. Réalisée dans les laboratoires ultramodernes de l’Église de Scientologie, rue Papineau à Montréal, l’opération consiste à “déploguer” les neurones déffectueux du cerveau grâce à la dianétique, une méthode sans douleurs. « En même temps, j’en ai profité : je me suis fait grossir la graine, poser des cheveux neux, refaire le nez, shooter du collagène, et tout ça pour seulement 18 999 $ et la garantie qu’aucun représentant n’ira chez moi. Big deal ! »

Après des années de torture mentale, Jean-Ursule peut enfin espérer une vie normale. Tranquillement, avec le soutien de sa maman et de ses neuf chats, Jean-Ursule affronte ses peurs une après l’autre : il s’est inscrit dans la Ligue mixte de balle-donnée de Nouveau-Rosemont et attend toujours l’appel d’un certain Robert (bénévole) pour savoir c’est où la prochaine game. Dans quelques mois, Jean-Ursule pense qu’il sera prêt à aller à la bibliothèque municipale pour emprunter son livre préféré “Recettes simples du 3e âge - Des mets simples pour éliminer la monotonie dans le boire et le manger”.

Zepoulpe , 1 mai 2007
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Une grande enquête d’Herby Stup, correspondant acculturel d’Intoxicated Press

1er de 4 articles

Milan (Québec) - Qu’ont en commun Elizabeth Taylor, Lolo Ferrari, Sigourney Weaver et Bruce Willis, à part les infections à levures? Réponse : ils ont tous, à un moment ou à un autre, possédé un Yorkshire nommé Puppy !

La noblesse dans les petites choses
Les animaux de nos stars préférées nous fascinent, et à juste titre : chez les multimillionaires, le chien le plus ridicule acquiert noblesse et prestige. Le Yorkshire par exemple est insupportable pour l’homme ordinaire qui voit en lui un avatar monstrueux, une sorte de confetti à quatre pattes, un insecte domestique, un bibelot, une décoration, ou à la limite une boucle d’oreille fantaisiste. Qui n’a pas un jour pensé que si on embrasse un Yorkhire, il se transformera en dragqueen ? Or, dans une villa de star, lorsqu’il dérape en gémissant sur un plancher de marbre rose ou se cogne contre les porcelaines Ming, ce petit être nous rappelle pourquoi Dieu l’a mis sur cette terre : pour nous rappeler qu’il est juste et bon que le chien ne se vende pas à la livre.

Le poil soyeux grâce à des soins attentifs, la griffe parfaitement taillée, le survêtement assorti à ses mitaines, l’oeil rassasié par tant de gâteries protéinées : le fidèle compagnon des habitants de Baieveurlé hille n’a plus grand’chose à voir avec le sale cabot bâtard trouvé le long d’un rang qui réclamme en grognant le reste de votre baloney.

Les lézards de l’aristocratie
Qu’ont en commun Monica Selles, Weird Al Jancovic, Carmen Electra et le Roi Beaudoin de Belgique, à part le même amant? Réponse : il se sont tous liés d’amitié avec un iguane répondant au nom de Zanzibar vivant à Central Park ! Le reptile, normalement furtif en présence de la plèbe, se révèle fort loquace face aux grands de ce monde. Tous ont voulu l’adopter, mais rien n’y faisait : Zanzibar restait inacessible et intraitable. Charlie Chaplin, ce protagoniste moustachu dans des films qui bougent vite a, lui aussi, contribuer à redonner un certain lustre à ce reptile apathique et malpropre en léguant à une fondation ses 8 lézards : Ping, Pung, Pong, Pang, Paf, Pal, Pas et Germaine. On prête d’ailleurs à Beaudoin, le monarque belge une fois, d’avoir tenté de matcher Zanzibar et Germaine ! Ce qui montre que même dans la faune urbaine des grands, une romance peut se nouer !

Le chat sans peau de Joël Legendre
C’est à Milan que l’équipe d’Intoxicated Press au grand complet attend patiemment l’arrivée de Joel Legendre en buvant ses deux cafés. Cette vedette montante de la scène des variétés québécoises présente présentement son nouveau one-man show intitulé Mes bouffées d’air pur au Cabaret de la Place des Arts. Ce spectacle sombre, sinistre et vachement thrash, est le récit des expériences de junkie de l’artiste et de toutes ces années passées à lutter contre l’enfer de la drogue.

“Quand j’ai fini d’écrire le show, j’ai vraiment pensé que j’étais un ostie de fucké. J’ai décidé d’entamer une psychanalyse et rapidement je me suis rendu compte que je n’avais jamais pris de drogue de toute ma vie ! J’ai même jamais fumé un joint pour la simple et bonne raison que personne voulait m’en donner !!! affirme le jeune père en riant de bon coeur”. “Lors de ma démarche, j’ai aussi réalisé que, finalement, j’avais eu une enfance heureuse remplie d’animaux de compagnie qui sentaient fort.”

Avec la paternité, Joël Legendre a compris que le but dans la vie n’est pas tant de fournir un environnement sain à son enfant que de posséder un animal rare et cher pour flasher à la tévé et dans les soirées mondaines. Selon la démarche entreprise à la Maison Portage où l’artiste s’est désintoxiqué d’une bouffe indienne un peu trop épicée, Legendre s’est procuré un chat sans peau qu’il a baptisé Éléonore en l’honneur de son grand-père, un homme qui n’avait pas de poil lui non plus (surtout à la fin).

“Éléonore, c’est toute ma vie. Lorsque j’arrive à la maison, il vient me frotter la cheville. Personne avant ne m’avait jamais frotté la cheville, affirme le danseur/comédien/animateur/pèredefamille/vedettedesviellesdames en réprimant un sanglot”.

Dans le deuxième article de cette série : Herby Stup s’entretient avec l’homme qui peinture les couleuvres de Madonna et avec le canard de Garou.

D’après Intoxicated Press,

Londres (UK) - Les aficionados des documentaires animaliers sont sous le choc depuis la découverte plus tôt cette semaine d’une bande contenant tous les extraits inédits des plus célèbres documentaires animaliers de la BBC. Sur ces extraits, on peut voir la nature dans ce qu’elle a de plus crue et de plus vulgaire. De scènes d’une rare violence qui montrent, si besoin était, que tous les goûts sont dans la nature et que la nature, ce n’est pas seulement les petits oiseaux, les petites fleurs, une nappe fleurie et un pic-nic avec un beau ténébreux et un nouveau-né qui gazouille dans son berceau en souriant naïvement devant toute la beauté du monde.

Cette découverte vient aussi relancer le débat sur la place de l’homme dans l’ordre naturel du monde : est-il à sa place parmi toute cette barbarie? Et sinon, où aller?

Des images troublantes
Sur les images, qui devaient être publiées sur youtube un peu plus tôt cette semaine, on peut notamment voir deux girafes mâles en train de se compromettre dans le péché, une baleine qui éternue causant un terrible raz-de-marée, un pélican lassé d’un long voyage, des tortues trichant à la balle-molle, des ours bruns utilisant leurs charmes pour convaincre des personnes âgées d’investir leurs pensions dans une compagnie offshore “très prometteuse”, des requins surpris à manger goulument une tourtière au millet du Commensal; on peut aussi voir des scènes troublantes montrant des sauterelles qui rampent, des loups qui croassent, des renards sots, des fourmis paresseuses, des paresseux crackheads, des orangs-outangs permanentés, des chiens infidèles, des manchots adultères, des chameaux assoiffés et des fourmiliers en plein performance SM, usant de leur langue à la manière d’un fouet…

Charles Tisseyre abasourdi
Le célèbre animateur - celui qui, comme Francis Reddy et Caillou, ne semble pas avoir conscience de la mort - s’est dit “abasourdi”. “Ce sont des scènes dégradantes qui ne devaient pas être vues par les plus jeunes” a-t-il rappelé. “La science moderne est une grande aventure qui doit s’élever au dessus de ces entreprises de salissage.” “La nature doit nous inspirer, pas nous dégoûter, sinon on s’en va où avec tout ça?” a interrogé Monsieur Positif s’émerveillant aussitôt d’une brindille collée sous son botillon.

Les bloopers ont tout de même fait rire son épouse
“Évidemment, il faut bien que j’admette que certaines scènes ont bien fait rire mon épouse… On a rigolé… Oulala ” a-t-il rajouté, taquin, juste avant de s’intéresser à un nuage qui venait à passer par là. Le célèbre vulgarisateur faisait allusion à la section “bloopers” du document. En effet, en plus des images dégradantes et violentes, on peut trouver sur le document un “blooper reel”, où on voit des poux jouant à la tague BBQ, des singes trébuchant sur une pelure de banane, un canard et un castor s’associant dans une imitation très réussie d’un ornithorynque myope, on surprend un rhinocéros qui se trompe de toilettes et fait peur à une grosse dame, on voit le caméraman de la BBC tombé dans un nid de vipères et mourrir dans de rigolotes convulsions, le perchiste se faire attaquer par une autruche qui lui mange férocement le contenu du globe occulaire, des phoques qui se font un joli manteau avec la peau de la recherchiste sous les yeux de sa maman, juste avant qu’elle soit elle-même déchiquetée par les blanchons affamés, et combien d’autres saynettes cocasses !

Arnaque ou erreur?
La QUESTION que le public est en droit de se poser : s’agit-il d’un complot visant à déstabiliser l’opinion publique ou est-ce une simple erreur de la part d’un monteur de la BBC? Une enquête a évidemment été ouverte, non seulement pour savoir ce qui s’est passé, mais aussi pour déterminer si c’est le preneur de son qui a provoqué le gorille ou si c’est l’inverse.

La salle de nouvelles d’Intoxicated Press a dépêché son journaliste culturel Herby Stup sur les lieux pour essayer d’en apprendre plus sur les dessous des coulisses et pour intervieuver les animaux de companie de nos vedettes favorites. À lire dans nos pages plus tard cette semaine.

Un compte rendu de Borg Borygme, chef suprême de la salle des nouvelles d’IP, en attente de la fin du téléchargement d’un film hardecorde.

D’après Intoxicated Press,

Londres (UK) - Les aficionados des documentaires animaliers sont sous le choc depuis la découverte plus tôt cette semaine d’une bande contenant tous les extraits inédits des plus célèbres documentaires animaliers de la BBC. Sur ces extraits, on peut voir la nature dans ce qu’elle a de plus crue et de plus vulgaire. De scènes d’une rare violence qui montrent, si besoin était, que tous les goûts sont dans la nature et que la nature, ce n’est pas seulement les petits oiseaux, les petites fleurs, une nappe fleurie et un pic-nic avec un beau ténébreux et un nouveau-né qui gazouille dans son berceau en souriant naïvement devant toute la beauté du monde.

Cette découverte vient aussi relancer le débat sur la place de l’homme dans l’ordre naturel du monde : est-il à sa place parmi toute cette barbarie? Et sinon, où aller?

Des images troublantes
Sur les images, qui devaient être publiées sur youtube un peu plus tôt cette semaine, on peut notamment voir deux girafes mâles en train de se compromettre dans le péché, une baleine qui éternue causant un terrible raz-de-marée, un pélican lassé d’un long voyage, des tortues trichant à la balle-molle, des ours bruns utilisant leurs charmes pour convaincre des personnes âgées d’investir leurs pensions dans une compagnie offshore “très prometteuse”, des requins surpris à manger goulument une tourtière au millet du Commensal; on peut aussi voir des scènes troublantes montrant des sauterelles qui rampent, des loups qui croassent, des renards sots, des fourmis paresseuses, des paresseux crackheads, des orangs-outangs permanentés, des chiens infidèles, des manchots adultères, des chameaux assoiffés et des fourmiliers en plein performance SM, usant de leur langue à la manière d’un fouet…

Charles Tisseyre abasourdi
Le célèbre animateur - celui qui, comme Francis Reddy et Caillou, ne semble pas avoir conscience de la mort - s’est dit “abasourdi”. “Ce sont des scènes dégradantes qui ne devaient pas être vues par les plus jeunes” a-t-il rappelé. “La science moderne est une grande aventure qui doit s’élever au dessus de ces entreprises de salissage.” “La nature doit nous inspirer, pas nous dégoûter, sinon on s’en va où avec tout ça?” a interrogé Monsieur Positif s’émerveillant aussitôt d’une brindille collée sous son botillon.

Les bloopers ont tout de même fait rire son épouse
“Évidemment, il faut bien que j’admette que certaines scènes ont bien fait rire mon épouse… On a rigolé… Oulala ” a-t-il rajouté, taquin, juste avant de s’intéresser à un nuage qui venait à passer par là. Le célèbre vulgarisateur faisait allusion à la section “bloopers” du document. En effet, en plus des images dégradantes et violentes, on peut trouver sur le document un “blooper reel”, où on voit des poux jouant à la tague BBQ, des singes trébuchant sur une pelure de banane, un canard et un castor s’associant dans une imitation très réussie d’un ornithorynque myope, on surprend un rhinocéros qui se trompe de toilettes et fait peur à une grosse dame, on voit le caméraman de la BBC tombé dans un nid de vipères et mourrir dans de rigolotes convulsions, le perchiste se faire attaquer par une autruche qui lui mange férocement le contenu du globe occulaire, des phoques qui se font un joli manteau avec la peau de la recherchiste sous les yeux de sa maman, juste avant qu’elle soit elle-même déchiquetée par les blanchons affamés, et combien d’autres saynettes cocasses !

Arnaque ou erreur?
La QUESTION que le public est en droit de se poser : s’agit-il d’un complot visant à déstabiliser l’opinion publique ou est-ce une simple erreur de la part d’un monteur de la BBC? Une enquête a évidemment été ouverte, non seulement pour savoir ce qui s’est passé, mais aussi pour déterminer si c’est le preneur de son qui a provoqué le gorille ou si c’est l’inverse.

La salle de nouvelles d’Intoxicated Press a dépêché son journaliste culturel Herby Stup sur les lieux pour essayer d’en apprendre plus sur les dessous des coulisses et pour intervieuver les animaux de companie de nos vedettes favorites. À lire dans nos pages plus tard cette semaine.

Un compte rendu de Borg Borygme, chef suprême de la salle des nouvelles d’IP, en attente de la fin du téléchargement d’un film hardecorde.

Zepoulpe , 29 mars 2007
Enregistré dans : Intoxicated press

D’après Intoxicated Press

Un reportage de Borg Borygme, chef de stylo à la salle des nouvelles d’Intoxicated Press

L’effet d’une bombe
“Je suis révolté !” “On se moque de nous !” “Toujours en train de fourrer le pauvre monde !” “C’est scandaleux !” “J’ai envie de vomir !” “Ça s’peut-tu?” “Ben voyons donc !” “Hein !!?” “Pas vrai?” “Grouloumsjsikss!”

C’est par ces propos durs et incorrects politiquement que ce sont exprimés les citoyens au sortir de leur maison ce matin. La nouvelle a pris la population par surprise. “J’m’y attendais vraiment pas” a déclaré le député de l’endroit, lui-même éberlué.

On parle ici encore de l’effet d’une bombe.

Tout cet émoi est venu des récentes déclarations du Ministre des courses, des jeux, du sport amateur et du statut de la femme, déclarations qui semblent confirmer la véracité d’un rapport rendu public plus tôt cette semaine. Ce rapport confidentiel révèlait, on s’en rappelle, ce que bien des paranoïaques craignaient depuis longtemps, à savoir que personne n’a jamais gagné à la loto ! Le rapport confidentiel, qui faisait ansi écho aux troublantes conclusions de la commission d’enquête publiées plus tôt cette semaine, affirmait aussi que les soit-disants gagnants du loto seraient en réalité des acteurs grassement payés par Loto-Québec.

Révélations contreversées
Si l’on en croit les conclusions de cette commission d’enquête, rendues publiques suite à la parution un peu plus tôt cette semaine du Livre noir de Loto-Québec, les familles heureuses prises en photo leur billet gagnant à la main, les collègues de travail posant ensemble pour la dernière fois, le monsieur moustachu à l’air un peu louche qui sourit en faisant le signe de la victoire, et toutes les autres vedettes de pages couvertures du Jounal de Mourial seraient en fait des comédiens de talent, membres de l’Union des Artistes, qui auraient fait semblant d’avoir gagné.

” Je me dit outré, mais je suis en réalité offusqué. Et vous savez, les Québécois ont une excellente mémoire … et se souviendront de cette giffle lors des prochaines élections. En fait, lorsque je dis que je suis offusqué, c’est plutôt de colère dont il s’agit, une colère d’un coeur qui saigne et qui geint, à la manière d’un grand cri poussé d’une même voix par une nation fière de ce qu’elle est…” a souligné Pierre Curzi, ancien président de l’UDA et futur big shot du PQ.

Les dirigeants de Loto-Québec dans l’eau chaude
Les dirigeants de Loto-Québec ont systématiquement raccroché lorsqu’on a tenté de les joindre, arguant que “ça s’peut-tu d’appeler le monde à c’t’heure-là?”. Un communiqué émis par la société d’État - qui reprenait les termes d’une dépêche de la Presse Canadienne parue plus tôt cette semaine - a toutefois indiqué que, contrairement à ce qui a été dit, les dirigeants de Loto-Québec ne trouvent pas que l’eau est trop chaude, et même qu’elle est “très bonne une fois saucé”.

Suite incertaine
Les journalistes se sont évidemment lancés à la poursuite de la célèbre famille Lavigueur pour tenter d’obtenir ses commentaires mais en vain : les Lavigeur auraient déménagé. Si toute cette histoire s’avère, la population est en droit de se demander ce qui a bien pu motiver Loto-Québec à embaucher ces acteurs-là, et avec l’argent des contribuables. Était-ce pour leur beauté? Était-ce pour leur talent? La question est restée lettre morte à cause d’un problème d’affranchissement insuffisant.

“Je me dit en beau fusil, mais en réalité toute mon âme est tendue comme la corde de l’arc vers la recheche de la vérité dans cette affaire.” a conclu le député Curzi en réprimant un rot généré par le pain à l’ail d’un énième souper spaghetti.

Poufiasse , 22 mars 2007
Enregistré dans : Intoxicated press

UN VOTE POUR L’ADQ, C’EST AUSSI UN VOTE POUR UN CHUM DU GUITARISTE D’ELTON JOHN

Lac-à-l’épaule (Beauce) -Mario Dumont était de passage dans la région de la PME pour présenter aux médias sa nouvelle machine à transformer les B.S. en énergie propre et renouvelab’ Cette nouvelle machine se veut une amélioration de la très contestée machine à transformer les B.S. en pétrole qu’il avait présentée en 2003. Le populaire chef de l’ADQ a déclaré vouloir faire peau-neuve à l’occasion du dévoilement de son nouveau prototype, baptisé Le MARIONNATEUR.Réagissant aux critiques des journalistes, le chef a démenti que sa machine coûtait cher:

On a rajouté des amortisseurs qui vont nous permettre d’amortir les coûts en neuf mois! Les Québécoises et Québécois m’ont dit que l’ancien modèle était impopulaire et si il y une chose dont le Québec n’a pas besoin, c’est de l’impopularité!. L’autre machine fonctionnait avec des zassistés-sociaux pi personne aime ici aime nous voir essayer de ressembler à l’Alberta. La nouvelle machine est ben plus accomodante! A fonctionne juste avec des associaux pi des B.-S. C’est sûr qu’yen a des mozusse pour demander: ” Combien quessé que ca va coûter de fonctionnaires pour runner ta machine.” La réponse est assez évidente: Arien pantoute, on l’a écrit sur notre feuille. On est le Parti de l’Autonomie alors on présente évidemment une machine qui fonctionne toute seule. Je suis prêt à donner 100 piastre à tous les Québécois qui me prouvent le contraire!

Le charismatique politicien de carrière a par la suite été mis dans l’embarras quand un confrère l’a questionné sur la qualité de son équipe. Il a d’abord affirmé être lui-même équipé pour veiller tard. Cependant, Monsieur Dumont n’affichait pas la même assurance quand on lui a demandé de nommer les candidats de son parti qui étaient ministrables. Après une scéance de patinage en règle où il a tenu bon de préciser qu’il était lui-même le premier ministrable sur la liste, le député sortant de Rivière-du-loop a finalement accepté de dresser une ébauche d’un éventuel exécutif adéquiste, que nous reproduisons ici:

Ministre de la Famille, des Aînés et de la Condition féminine:

TAPAGEUR (ARGENTEUIL): le bruiteur, caractérisé par son klaxon de bicyclette

Ministère de l’Agriculture des Pêcheries et de l’Alimentation

CAMÉRIO (VAUDREUIL) : le caméraman, répondant par un oui ou un non en bougeant sa caméra, et qui a une peur bleue des vaches.

Whip

TÉLÉCINO (UNGAVA): le réalisateur qui passe des films d’animation

Ministre de la Sécurité publique

LE GÉNÉRAL Garde-à-vous (GOUIN): un client de l’auberge au discours incompréhensible

Ministre de la Justice:

GUSTAVE (CHOMEDEY): le valet

Ministre sport de l’Éducation et des loisirs:

LE PROFESSEUR Barbe-en-zinc (GATINEAU)

Ministre de la Culture et des Communications:

CLAIRMONT DE LA CROIZETIÈRE (BOURGET): Il a travaillé au service des guitaristes de Elton John et compte parmi ses clients et connaissances les musiciens du groupe britannique Yes. Il fut également le luthier exclusif de Bobby Hacher(…) Trois topos télévisés traitent de sa carrière de maitre-luthier.

Ministre de la Santé et des Services Sociaux (SS)

BIS REPEDIDA (TAILLON) : [modifié, certifié, vacciné, immunisé… ]

ministrable
Ici, le porte-parole adéquiste en matière de santé fait le salut au chef, ou alors tente-t-il
d’attrapper un poulet?

-30-

Un reportage de Paula Zone, envoyée muy especial del FAS en las regiones de los partidos.

Zepoulpe , 20 mars 2007
Enregistré dans : Intoxicated press

D’après Intocicated Press,

Lavable-sur-le-blanc (Estrie) - Mario Dumont - un homme politique qui garde son autobus de campagne sur la voie de droite - a pris la parole aujourd’hui pour se porter à la défense des acteurs qui incarnent les électro-ménagers dans les pubs où on prête une voix aux appareils pour qu’ils vantent la fraîcheur des vêtements ou la puissance de telle marque de savon à vaisselle. Lors d’une conférence de presse, M. Dumont a rappelé son engagement pour la culture :

“Pour nous, à l’ADQ, la culture c’est d’abord permettre aux gens ordinaires de se procurer des électroménagers de qualité. C’est pourquoi le parti a décidé de débloquer des fonds de plusieurs dollars pour la croissance de ce métier qui permet à des acteurs talentueux d’incarner les voix des appareils domestiques dans les pubs. Il y clairement pénurie de main-d’oeuvre dans ce domaine. Un gouvernement de l’ADQ investira massivement pour permettre aux acteurs talentueux de perséverer dans leur carrière et de continuer à incarner des électroménagers bon marché, accessibles à la classe moyenne qui est tellement surtaxée. De plus, un gouvernement de l’ADQ amendera le code du travail pour reconnaître les compétences des nouveaux arrivants, leur permettant de travailler ici dans un domaine de pointe. En plus, quoi de plus drôle qu’un lave-vaisselle avec l’accent arabe je vous le demande ?”

Le chef de l’Action Dérogative du Québec s’est déclaré en faveur des toutes les annonces où on fait parler des objets - pas seulement celles où les appareils sont blancs et francophones. “À la maison, nous, ça nous fait tellement rire” a rappelé M.Dumont en passant une main paternelle dans les cheveux de ses seize enfants. “Il me semble que l’État pourrait s’impliquer davantage avec plus d’efficacité dans ce domaine. Il faut agir de manière ciblée, pas de gaspillage et de sociale-bureaucratie à la sauce péquiste. Pas de promesses rompues et d’engagements non-tenus comme les Libéraux. Il faut investir intelligemment dans les domaines qui feront bénéficier tous les Québécois, pas seulement ceux qui sont pauvres.”

Mario Dumont s’est aussi prononcé sur la question des régions. “Quand on dit que l’ADQ est un parti de régions, moi je suis bien d’accord. Écoutez, si on y pense, Montréal aussi, c’est une région. Ne dit-on pas la “région de Montréal”? Ou encore la “Grande région de Montréal”? Montréal, c’est non seulement une région que j’adore, c’est une grande région ! Même New-York, quand tu y penses, c’est une région. Même l’Afrique, c’est une “région du monde où ça ca mal” ! Et à l’ADQ, a conclu Mario Dumont en pointant vers son équipe pour montrer qu’elle existe, les Africains de la région de l’Afrique sont toujours les bienvenus, on leur fera toujours une place, comme bénévoles par exemple, ou comme poseurs de pancartes s’ils sont assez qualifiés !!!” Monsieur Dumont a terminé en rappelant aux infirmes d’aller si possible voter par anticipation pour ne pas bloquer le flot des électeurs adéquistes le 26 mars prochain.

Un reportage de Borg Borygme, envoyé pécial du FAS en région.

poufiasse, 6 mars 2007
Enregistré dans :Citations et aphorismes, Intoxicated press, Nos amis requins, Le non apprivoisable et le non domesticable

L’agence de presse Associated Press (AP) a diffusé une dépêche pour annoncer… qu’elle avait cessé de diffuser des informations sur Paris Hilton pendant une semaine, du 19 au 27 février.

Ce «blackout expérimental», selon AP, voulait mesurer ce qui arriverait si on cessait de parler pendant une semaine de ce «phénomène médiatique, créature de l’ère du potinage sur Internet».

Les bureaux d’AP ont donc cessé de relayer toute information sur Paris Hilton pendant une semaine, y compris les informations sur les partys organisés pour sa fête.

Résultat: personne ne s’est plaint, et les réactions ont été «positives», selon AP. Mauvaise nouvelle: les informations ont été reprises le 27 février, alors que Paris Hilton a été arrêtée pour avoir conduit avec un permis de conduire suspendu. Mais AP affirme que «nous continuerons à exercer notre jugement journalistique individuellement pour chaque événement».

Justement, à part moi y’en a t il des vrais anals du Fas ? Ou suis-je encore le seul à m’intéresser à ce genre de choses ?! Ce n’est pas un vain jeu de mot, c’est une question, ma foi, fondamentale pour mon équilibre psychologique. Dernièrement, en effet, un proche de votre dévoué Joseph lui demandait de se positionner sur ses motivations profondes à s’intéresser de près à un sujet aussi peu ragoûtant que la chromoscatologie. L’on me reprochait avec condescendance amusée ne pas avoir dépassé le stade anal…

L’on dit que ce stade se situe vers deux ans quand l’enfant commence à maîtriser ses sphincters et l’anus devient alors une zone érogène sous l’influence de l’exigence de propreté exprimée par les parents. L’anus, zone de passage entre l’intérieur du corps et le monde extérieur est soumis à la volonté de l’enfant qui s’aperçoit qu’il peut empêcher l’expulsion et en retire donc un plaisir de rétention découlant de l’application de sa volonté. Il prend progressivement conscience du soulagement lié au fait de laisser sortir : c’est la découverte du plaisir d’expulsion. Il est fréquent que l’enfant s’intéresse à ses selles et les manipule, les explore ou les exhibe. Le «boudin fécal» stimule la zone érogène et est perçu par l’enfant comme une partie de son corps qu’il perd.

Or, rien à voir avec moi qui m’intéresse plutôt à la chromoscatologie, science qui étudie la couleur des selles, il n’y a d’ailleurs pas vraiment de sites sur le sujet !!!
«CHROMOSCATOLOGIE»

La couleur des selles est liée en majeure partie à notre alimentation. Les végétariens auraient des selles claires alors que les grands consommateurs de viande auraient les selles foncées. C’est l’influence directe de la teneur en sels biliaires.

Les variations de couleur se trouvant dans nos selles traduisent donc les variations de notre alimentation ! Hyper intéressant ! Je suis tout à fait attentif aux signes aisément accessibles que nous envoie notre organisme au quotidien ! Sympathisant du FAS, soyez attentifs aux signes qui ne trompent pas !

Certains aliments contenant des pigments stables comme la betterave, par exemple, peuvent même colorer directement nos selles ! Vous l’aviez bien sûr remarqué ! Non ? Quelle conception fascinante que de pouvoir retrouver ci et là les couleurs familières des aliments dégustés avec joie, défigurés en un art abstrait aux couleurs parfois vives et folles !

Mais mais mais… En cas d’obstruction des voies qui conduisent la bile du foie vers l’intestin, ces pigments passent dans le sang… Les selles sont alors très claires et la peau devient jaune. Cela s’appelle une jaunisse, Calisse !

Sachez, chers sympathisants, qu’une simple accélération du transit intestinal peut éclaircir significativement les selles, sans qu’il n’y ait pour autant de maladie des voies biliaires.

Des indices précis sur l’état de santé :

La présence de sang digéré dans les selles (saignement de l’estomac ou de l’intestin grêle) provoque des selles noires et très nauséabondes appelées maelena. Il ne s’agit pas de selles foncées, mais de selles vraiment noires.

Un saignement dans la partie terminale du côlon peut donner des selles rouges.

Certaines infections, notamment parasitaires, peuvent donner des selles vertes ou verdâtres…

Et je passe sur l’odeur ou le côté glaireux, solide, en petites billes, massif, liquide de l’étron, qui est encore autre chose !!!

Comme vous l’aurez compris, la chromoscatologie est une science complexe ! Une science, oui une vraie science !

Et je cite «Il n’existe pas de chromoscatologue, mais à mon avis, il y aurait un marché»… Ah, j’avais mal lu osti, je croyais avoir lu il n’existe pas de «chromoscatalogue», un genre de recueil des maladies par les couleurs du boudin fécal (ha ha ha, boudin fécal, maudits français que vous êtes drôles !), maudite marde, justement, il va falloir que je l’invente ce chromoscatalogue !

Collaboration spéciale du parajournaliste Borg Borygme (celui qui écrit avec sa langue)

Rivière-aux-Brebis (Ontario) - Gina (nom fictif) est une jeune femme (sexe fictif) érudite. Le matin, elle se lève, se caféine de manière excessive, et se rend au boulot grâce à un moyen de transport à la mode. Gina est une femme comme toutes les autres, elle bosse dur et elle endure son boss. Mais Gina a une passione segreta : dès qu’elle le peut, elle se gôrroche sur le blog du FAS, lisant, riant, s’informant de choses et d’autres (surtout de choses), pleurant de délice devant les tentatives joviales pour retirer au monde son sens. En elle-même Gina est ce qu’on pourrait appeler une femme fasile. Cette situation est loin d’être lunaire. Elle est le lot quotidien de toute une faune disparate et imbue d’elle-même qui vole sur ce blogue dès que l’occasion se présente.

Le FAS - Front d’Actions Stupides ou Fourre-tout d’Arrivistes Susceptibles selon les sources - semble bien être victime de sa popularité ! Les ambiguïtés quant à son nom, les symboles païens qu’il contient en grand nombre, la lutte inégale entre textes de fond et textes de bas-fonds, le rythme soutenu quoique changeant dans le contenu, le nombre inenculable d’auto-référencement qui fait de lui un véritable “blog dans le blog”, les aventures, les personnages aquatiques, les savants fous, les poings levés devant le train lamineur de la post-modernité, les côtes levés et la salade de chou à volonté, les constantes références aux parties génitales des grands de ce monde; voilà qui n’explique rien, mais qui donne rudement envie de changer de paragraphe.

Récemment, un auteur populaire du FAS condensait en une formule-choc l’essence même de l’ambiguïté du mouvement, ambiguïté qui est, non sans double-paradoxe, la raison principale du succès du FAS. Cette formule - qui ferait mouiller par sa concision le groupe Cossette Communications - est composée de trois mots suivis de trois points de suspension : hé hé hé… Emblématique et synthétique, cette formule est à la fois le modus vivendi et le modus operandi du FAS. En elle, nous retrouvons à la fois la fraîcheur, la fougue, l’arrogance un peu dandy, la verve, le sourire en coin, le “h” aspiré et les trois points noirs qui ont fait la marque de commerce du groupuscule.

Pour Gina comme pour plusieurs autres personnes fictives, le FAS est LA référence en matière de bonnes manières, de où-sortir le lundi après-midi, de métaphysique expérimentale, d’information continue, de batailles de fonds de ruelles, d’exploitation d’érotisme, d’amour, de haine, d’autres sentiments et, bien entendu, de possibilités de perdre un emploi bien rémunéré pour cause de rien calissage pendant les heures de bureau.

Merci FAS ! Et pourquoi ne vaincrais-tu pas ?