L’idéologie du Front d’Action Stupide, dénichée dans la littérature ou les discours des grands penseurs de l’humanité.
-Donc Monsieur, vous avez bien compris les particularités relatives au 9-1-1 de la téléphonie IP ?
-Oui, je dois attendre cinq jours ouvrables avant d’appeler le 9-1-1.
-Parfait. Les frais de branchement sont de soixante dollars. Voulez-vous profiter de la visite d’un technicien, c’est gratuit.
-Madame, pour soixante dollars, je vais prendre la visite gratuite du technicien.
***
Je m’ennuie déjà de cooptel.
* Though I do have some killer book reviews lined up for next week that’ll robo-post while I’m gone, and of course my lovely co-editors will still be posting totally awesome stuff here in a merciless torrent of total awesomeness
(NDSFAS: mon emphase)
Je m’approche d’un couple assis sur la terrasse du café Méliès, une cigarette dissimulée dans la main. Arrêté à leur hauteur, j’observe la dame qui observe son café. Je prends une seconde pour me demander lequel est absorbé par l’autre, puis me tourne vers l’homme. Je croise son regard ; il me tend son briquet d’un geste automatique.
Comme j’étais d’humeur allègre, je lui ai répondu sur un ton particulièrement cordial.
-Monsieur, vous avez lu dans mes pensées.
Plus allègre que moi encore, sur un ton qui eclipse ma propre bonne humeur:
-Ah-Ha! Tu le savais pas que j’avais un double-sens !
-(…)
On a le beau jeu lorsqu’on place tous les politiciens dans le même panier. Dans le fond, moi je les aime bien. Surtout Jack. C’est qu’il m’envoie mensuellement une carte par la malle pour m’expliquer pourquoi Duceppe ne peut rien faire pour le Québec et à quel point Harpeur est méchant méchant. J’irais jusqu’à dire que je lui donnerais bien mon vote si les concepts de «Canada» et de «démocratie représentative» étaient signifiants. Récemment, j’ai eu l’idée de lui envoyer une invitation à son bureau de Toronto. Je me suis dit que boire une bière avec Jack, ça doit être vraiment cool dans le sens class war. En tout cas, c’est un projet à réaliser dans un avenir rapproché.
Je disais que j’ai de la sympathie pour eux (surtout Jack) parce que leur vie est pas facile, surtout quand vient le temps de répondre aux questions des journalistes. J’ai recueilli quelques perles lors de la conférence de presse qu’il a donné à Edmonton et qui avait pour titre (c’était ça que le ti-bandeau spécifiait en bas de l’écran) : plus de police pour combattre le crime.
Catégorie «toute est dans toute» ou «de quelle couleur est le cheval blanc de Napoléon»: Qu’elle est votre position sur la décriminalisation de la marijuana?
Catégorie «profession de foi» : Est-ce que vous croyez que la gêne occasionnée par la démission de vos deux candidats nuira à votre campagne?
À force de devoir répondre à ces deux mêmes questions en boucle pendant 10 minutes, Jack a effectivement fini par avoir l’air gêné. Ce que les journalistes n’ont cependant pas précisé c’est si cette gêne était le résultat du contenu des questions ou de leur forme. À vous de juger.
L’homme sans qualité, tome 1 :
“[...] Telles étaient les pensées d’Ulrich. Il roulait comme une vague parmi ses frères-vagues, s’il est permis de s’exprimer ainsi;et pourquoi ne serait-ce pas pas permis, lorsqu’un homme qui s’est usé à un travail solitaire retrouve la communauté, et le bonheur de couler dans la même direction qu’elle!
Dans de tels moments, l’on est aussi éloigné que possible de penserque la vie que les hommes mènent, et qui les mène, ne les concerne quère, ne les concerne pas intimement. Pourtant chque homme sait cela, aussi longtemps qu’il est jeune. Ulrich se rappelait ce qu’eût été pour lui, dix ou quinze ans auparavant, une telle journée dans ces rues. Toutes choses étaient, une fois de plus, tellement belles ; et pourtant, il y avait très nettement, dans bouillonnant désir, le douloureux pressentiment d’un captivité; le sentiment inquiétant que tout ce que l’on croit atteindre vous atteint ; le térébrant soupçon que les affirmations fausses, distraites, sans importance personnelle, auront toujours dans ce monde un écho plus puissant que les véritables, et les plus singulières.“
En naviguant sur coeurdamour.com, j’ai trouvé un calendrier perpétuel. Je ne sais pas à quoi ca sert, mais ca ressemble à ça. Plus tard, j’ai trouvé cette perle: une dame qui se pose la même question, mais à propos du couple. Les guillemets dans le titre ne sont pas de moi. Juste comme ça, coeur d’amour offre l’abonnement et le désabonnement gratuit!
Ma question peut vous sembler bête, mais pourtant je me la pose.
Voilà, j’ai 28 ans, j’ai eu de nombreuses relations, qui se sont mal passées et depuis 1 an je suis célibataire. N’ayant jamais vécu avec un homme, et ne me sentant pas malheureuse seule, je me demande à quoi sert une relation en fin de compte.
Pourquoi cherche t-on sans cesse à se mettre avec quelqu’un? Pourquoi vouloir construire avec ce quelqu’un?
Même si j’ai envie des fois d’avoir un copain, je me vois très mal, par exemple, vivre avec, je trouverai ça bizarre.
Quand j’étais plus jeune, j’avais envie de faire ma vie avec quelqu’un, vivre avec et fonder une famille (j’étais complètement obsédé par le fait de devenir mère), mais ça m’a complètement passé, au point ou je me demande ce que je recherchais vraiment à vouloir ça. Maintenant quand j’ai un copain, je ne pense plus à ces choses là, j’en vient même à préférer les relation d’un soir, et je vais même jusqu’à me dire, quand je dois aller voir mon copain “oh ça me saoule, j’ai la flemme, je vais trouver une excuse pour rester chez moi”, préférant une soirée en tête à tête avec mon PC.
Pourtant je vois ma sur ou mon frère fonder une famille, mais ça ne me donne pas du tout envie. Et les copine se marient, se fiancent, mais ça ne me fait ni chaud ni froid.
Avez-vous déjà été dans ce cas? Pensez-vous que ce n’est qu’une passade? Merci de m’aider à y voir plus clair.
En règle générale, plus les animaux sont grands, peu vulnérables, bien protégés, ou même venimeux, plus ils peuvent s’exposer à de longues parades… L’homme est une exception, qui consacre une part non négligeable de son temps à ses relations amoureuses. Favorisés par une réceptivité féminine qui sort de l’ordinaire et par la prodigalité, même relative, des attributs mâles tant que femelles, le comportement humain offre de nombreuses originalités incitatrices.
- Jacques Legrand, Histoires insolites de la reproduction, p. 102, 1991
Athanase : La vie est un légume imparfaitement cuit.
La bergère : Quoi?
Athanase : La vie est un aliment que personne n’arrive jamais vraiment à cuire…
Voici une citation que j’ai trouvée dans ma chasse aux Gedankenexperiment:
« La « chose en soi » (qui serait précisément la vérité pure et sans conséquence) reste totalement insaisissable et absolument indigne des efforts dont elle serait l’objet pour celui qui crée un langage. Il désigne seulement les rapports des hommes aux choses, et pour les exprimer il s’aide des métaphores les plus audacieuses. Transposer une excitation nerveuse en une image! Première métaphore. L’image à son tour transformée en un son! Deuxième métaphore. Et chaque fois, saut complet d’une sphère à une autre, tout à fait différente et nouvelle. Imaginons un homme qui soit tout à fait sourd et n’ait jamais perçu de son ou de musique : de même qu’il s’étonne sans doute des figures acoustiques de Chaldni formées sur le sable , découvre leur cause dans la vibration des cordes et jurera alors au vu de cette découverte qu’il ne saurait ignorer désormais ce que les hommes appellent les sons, ainsi en va-t-il pour nous tous en ce qui concerne le langage. Nous croyons posséder quelque savoir des choses elles-mêmes lorsque nous parlons d’arbres, de couleurs, de neige et de fleurs, mais nous ne possédons cependant rien d’autre que des métaphores des choses, et qui ne correspondent absolument pas aux entités originelles.»
In Nietzsche, vérité et mensonge au sens extra-moral.
« Écrivain, c’est un peu le lumpenprolétariat du capital symbolique. »
- Collectif Inculte
Je suis assez étonné que le projet de loi sur les enfants non encore nés n’ait pas encore fait l’objet d’un article du LME. J’en profite pour reproduire ici et intégralement, une partie d’un courriel du parti de Jack “I’m honoured to introduce myself/je suis honoré de m’introduire en vous” Layton. Le français de Toronto me fait toujours marrer. Ceci dit, j’y serai, si je ne bosse pas et qu’il ne pleut pas.
> English follows
>
> Rejoignez nous la bannière du NPD pour manifester contre le projet de loi C-484
>
> Manifestation d’opposition au projet de loi C-484 et pour démontrer notre appui à nos député-e-s NPD en envoyant un message clair à Ottawa que nous n’accepterons pas de revenir en arrière!
>
>
> Le 21 novembre 2007, le député conservateur Ken Epp déposait, à la Chambre des communes du Canada, le projet de loi C-484 : Loi sur les enfants non encore nés victimes d’actes criminels. Bien qu’il ait été déposé par un député conservateur, ce projet de loi privé fut préparé par un groupe de députés contre l’avortement, dont des députés libéraux.
>
> Infos : http://contrelec-484.blogspot.com/
>
>
>
> Manifestation dimanche 1er juin
> Rendez-vous à 14h00
> Départ à 14h30 pile
>
> Du coin des rues St-Joseph et St-Laurent à Montréal
Charles Bussières
Organisateur
Nouveau parti démocratique
section québécoise
Activistes du FAS, je compte sur vous pour des idées de pancartes. Vous connaissez l’acronyme.
L’acide lactique peut être comparé au poisson de la bouillabaisse.
-Albert Callis in COMPRENDRE LE MUSCLE POUR PRATIQUER LE SPORT.
J’évacue le sang de mons corps non seulement par lâcheté mais aussi par hygiène.»
«Mustafari revient en grandes pompes ce matin, il a l’air hors de lui… peut-être n’aurais-je pas dû prendre de bain.»
Citation de Vander Dénis - L’Homme de Buillion (jamais publié, jamais critiqué, jamais écrit, en fait Vander Dénis n’existe pas)
Sa simple présence réjouit
L’oeil, la lune, les lèvres
de l’ermite, obélisque :
c’est dans un poème. Moustache
lit le soir à la Bibliothèque nationale.
Le chat Moustache.
Une poésie séduisante,
sensuelle et étrange à la fois.
Et Moustache disparaît
dans un réduit secret
grâce à un couloir dissimulé chez lui.
Il se lève et se dit à part soi :
soyons mystérieux.
Mystère = succès.
Des semaines de recherche en vain
jusqu’à ce que Moustache réapparaisse.
Le public est ému,
curieux : où était le chat, Le chat
disparu, revenu. Moustache
sourit incompréhensiblement.
« Je visitais le paramonde », explique-t-il.
Pendant ce temps-là, en Chine,
pendant ce temps-là, au Danemark,
des gens se téléphonent.
Une stratégie de communication qui réussit.
Moustache
exhibe ses bouts de spiritualité, parfois.
On veut être près de lui.
Assis quelque part, Moustache est assailli de questions.
Ou dans une voiturette
quand il traverse
en pleine nuit une foule d�admirateurs.
Sa simple présence réjouit les peuples de tous les pays
qui l’accompagnent
en scandant
son nom à l’unisson.
« On pourrait dire encore que cette assurance d’être moi-même peut baisser, comme la lumière baisse, lorsque d’une façon quelconque je suis en butte à l’aliénation dont le marxisme (soit dit entre parenthèses) n’a diagnostiqué qu’une modalité particulière. »
in Gabriel Marcel, Foi et Réalité, p. 136.
Cette semaine ça a été la première bordée de neige et on a eu droit à la totale. Presque trois jours de précipitations, dont au moins 24 heures intenses. Moi qui voulait faire l’hiver en vélo, j’ai dû me rendre à l’évidence: c’est une utopie.
J’ai reçu sur Face de bouc une invitation à une bagarre de boules de neige au parc Lafontaine, que j’ai déclinée parce la neige n’était pas tapante. Quand la neige est pas tapante, la boule reste formée jusqu’à ce que ton bras soit en complète extension, puis dès qu’elle quitte la main, elle se désagrège en poussière, en poudre aux yeux, et ça fait des guerres de moumounes.
Mais, pour bien marquer que j’avais quand même gardé mon coeur d’enfant magique, j’ai dit dans ma réponse que j’allais rester chez moi faire un fort. Je vous épargne le récit de l’escalade de propos incendiaires qui s’en est suivi; toujours est-il que je l’ai fait ce fort, avec mon bac de récu, puis j’ai demandé à Zepoulpe de le prendre en photo avec son téléphone portable. Comme toutes ces «photos ordinaires non-appropriées» ont malgré tout, dans mon coeur, un statut artistique, mais surtout qu’elles relatent une action que j’estime - à bon droit me semble-t-il - franchement stupide, j’ai pensé vous en soumettre une petite.
« Manger des cretons sur un bagel st-viateur avec un avocat-sauce-piquante : c’est ça la post-modernité. »
- Mysterious
Jacques - Il n’y a rien… des fantômes dans le néant: voilà ce que nous sommes.
Abel - ce n’est pas vrai puisque nous souffrons.
J.- Tout le monde a menti.
A.- Ces erreurs, ces mensonges sont une rançon.
J. - Des mots, des mots!
A.- La rançon terrible de notre réalité.
J. - Rien que des mots.
A.- Peut-être n’est-ce qu’au prix de ces égarements que l’âme enfin se trouve.
J.- l’âme!
A.- l’âme vivante, l’âme éternelle.
J.- Est-ce Viviane qui m’a parlé?
(drôle non? allez hop, la suite quand même)
A.- Nous avons cheminé dans les ténèbres, mais voici que pour quelques secondes, ce passé d’erreurs et de souffrances m’apparaît dans une lumière qui ne peut pas tromper. De toute cette confusion, on dirait qu’un ordre se dégage… oh! pas une leçon: une harmonie.
J.- Il ne peut pas y avoir de repos pour moi si je ne sais pas qu’elle m’entend.
A.- Non, Jacques, même si c’est vrai, même si elle t’a parlé, ce n’est pas dans cet entretien précaire, dans ce dialogue hasardeux que tu puiseras les assurances dont ton coeur est avide.
J.- Voir, entendre, toucher.
A. - Tentation dont le plus pur de toi n’est pas dupe. Va, tu ne te satisferais pas longtemps d’un monde que le mystère aurait déserté. L’homme est ainsi fait.
J.- Que sais-tu de l’homme?
A.- Crois-moi: la connaissance exile à l’infini tout ce qu’elle croit étreindre. Peut-être est-ce le mystère seul qui réunit. Sans le mystère, la vie serait irrespirable…
(Gabriel Marcel, L’Iconoclaste, pièce jamais jouée ni même critiquée).
Whamm!
Boff!
Z-zwap!
Cr-a-a-a-k!
Ooooff!
«Certes, mais nous gagnerons en satisfaction et en fierté quand les gens viendront voir nos vaches», nuance Nicolas Lépine. …
« Même les stars sont essouflées et suent en faisant de l’exercice. »
(édition du dimanche 19 août 2007, p. 24)
«Si je télégraphiais à Saint-Loup, ce n’est pas qu’il me restât des doutes sur l’identité de la personne, et que la jeune fille vue et celle dont il m’avait parlé fussent encore distinctes pour moi. Je ne doutais pas qu’elles n’en fissent qu’une seule. Mais dans mon impatience d’attendre le surlendemain, il m’était doux, c’était pour moi comme un pouvoir secret sur elle, de recevoir une dépèche la concernant, pleine de détails. Au télégraphe, tout en rédigeant ma dépèche avec l’animation de l’homme qu’échauffe l’espérance, je remarquai combien j’étais moinsd désarmé maintenant que dans mon enfance et vis-à-vis Mlle d’Éporcheville que de Gilberte. À partir du momment où j’avais pris seulement la peine d’écrire ma dépêche, l’employé n’avait plus qu’à la prendre, les réseaux les plus rapides de communication électriques à la tranmettre à l’étendue de la France et de la Méditérannée, et tout le passé noceur de Robert allait être appliqué à identifier la personne que je venais de rencontrer»
Il y a des matins où, dans le métro bondé, on attrape un « journal » qui traîne dans la poussière et on lit, en grinçant des dents…
Le métro titre : « Vers des services essentiels plus forts ». On veut limiter le droit à la grève. Enfin une bonne nouvelle ! On va revenir aux bonnes vieilles grèves illégales et (qui sait ?) retrouver le plaisir de la dynamite.
Il est un produit merveilleux,
Expérimenté par la science,
Et qui pour nous les miséreux
Fera naître l’indépendance
En page 08 du même périodique on apprend que la Corporation des propriétaires immobiliers du Québec (CORPIQ) « réclame la révision en profondeur de la politique de contrôle des loyers ».
Si tu veux être heureux
Pends ton propriétaire
Voilà de quoi étayer les thèses de nos frères-ennemis de La Consdep…
À quand un Fascicule du FAS spécial « anarchie » ou « révolution » ? J’imagine déjà quelques articles : « Le jour où j’ai raté ma révolution » (Rhâ), « Comment construire une bombe avec sa maison de campagne ? » (Zepoulpe), « J’ai dragué pendant mai 68 » (Mjack), « Kaboom/Taratata/Grrrr » (Poufiasse) « Comment apprêter une mouette faisandée pour un groupe de révolutionnaires affamés ? » (Coco Acto) « Géopolitique du pavé » (Amygdale), etc.
Oh oui, chéri, ne comprends-tu pas
Que je ne suis anarchiste que le temps d’un tango ?
FAS vaincra !
Je ne courrai pas voir rectum en show.
-Mysterious
Propos oraculaires (disons) recueillis sur la rue aujourd’hui. Un jeune homme à une jeune femme : «… tu connais la théorie selon laquelle, ce qui cause notre désarroi et fait que nous sommes déprimés et tout, c’est qu’il y a des âmes extra-terrestres en nous.»
Agence France-Presse
Cité du Vatican
Les théologiens du Vatican sont convenus après des mois de travaux que les limbes n’existent pas et que les petits enfants morts sans baptême vont directement au paradis, mettant fin à une tradition multiséculaire qui a tourmenté des générations de mères.
Dans un document adopté avec l’accord du pape Benoît XVI, la commission théologique internationale du Vatican a conclu qu’il existe «des bases théologiques et liturgiques sérieuses pour espérer que lorsqu’ils meurent, les bébés non baptisés sont sauvés».
L’idée des limbes reflète «une vision trop restrictive du salut», ont-ils tranché.
Ces avis autorisé prend le contre-pied de plusieurs siècles de croyance sur l’existence des limbes («bordure» en latin), un lieu situé entre l’enfer et le paradis où avaient été relégués les bébés morts non baptisés.
Le document de la commission, dont quelques extraits en anglais ont été publiés samedi sur le site de l’agence américaine Catholic News Service (CNS) n’a pas encore été diffusé in-extenso par le Vatican, mais il est prêt depuis plusieurs semaines, a précisé à l’AFP un de ses membres, l’archevêque de Dijon (France) Roland Minnerath.
Dieu est miséricordieux et «veut que tous les enfants soient sauvés», ont estimé les théologiens, réunis sous la présidence du préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi, l’Américain William John Levada.
Ils ont cependant souligné que leur avis se fonde «sur une pieuse espérance» plus que sur «une certitude avérée».
En 1984, le cardinal Joseph Ratzinger, devenu pape Benoît XVI, s’était déjà déclaré partisan «à titre personnel» de l’abandon de «l’hypothèse» de l’existence des limbes.
Celle-ci s’est ébauchée au Vème siècle, quand saint Augustin avait tenté de répondre à la quadrature du cercle: puisque l’âme des petits enfants décédés sans baptême n’a pas été lavée du péché originel, ils ne peuvent accéder au paradis. Mais comme ils n’ont encore rien fait de mal, ils n’ont pas leur place en enfer.
Les limbes sont définies au XIIIème siècle, sans emporter l’adhésion de tous, et particulièrement des mères désespérées de perdre un enfant en bas âge sans avoir le réconfort de le savoir au paradis.
Malgré le recul de la mortalité infantile, le sujet reste d’une actualité brûlante pour l’Eglise catholique, confrontée à la pratique de l’avortement et à la baisse constante du nombre de baptêmes d’enfants.
La commission théologique internationale s’était saisie du dossier dans son programme de travail des années 2004-2005.
« As we have noted, the male orgasm is culturally constructed as terminal and limited, while female sexual pleasure is seen as infinitely renewable and multiple. Like the orgasm, the technology of sampling is not subject to the general «exhaustion» of analog technology, but digitally replicate and proliferates the original text. »
- John Corbett, In Aural Sex: The Female Orgasm in Popular Sound
«J’suis fatigué, fatigué. Écoeuré, calisse. C’est de l’ostie de marde. J’ai assez hâte d’être a retraite. Chaque matin, c’est de plus en plus difficile de trouver la motivation pour aller puncher, comme un zombie, un zombie dans un film de série B. Ma femme me dit de pas m’en faire, mais c’est comme si elle voulait me donner un goût que je pourrai jamais avoir. Ça se peut pas. Elle peut pas espérer m’crisser un sourire dans face en espérant qu’y va tenir, même si elle en aurait le désir. De toute façon… On s’fait fourrer. On fait rire de nous-autres. C’est d’la marde. L’essence va encore augmenter pis mon salaire reste pareil; calisse que chus tanné! Mon char est au garage pis j’ai pas l’goût d’marcher.»