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Les annales du FAS

Le site des sympathisants du Front d’Action Stupide pour un quotidien délirant

août 2008

Ensemble de chaises a jardin, 30 août 2008
Zepoulpe, 26 août 2008
Enregistré dans :Cool is class war

Plus je vieillis, j’ai noté, plus les jeunes prennent de l’âge. Bientôt, les jeunes auront 44 ans. Mais c’est de même la vie me dira-t-on : une foule d’affaires que tu sais pas pourquoi c’est de même. Comme par exemple pourquoi j’ai l’impression que tous les gens qui vont en Antarctique sont terriblement mal dans leur peau?

L’autre jour, S* et D* sont venus fêter quelque chose chez moi, la vie, l’amour ou que sais-je encore; bref, un de ces thèmes interdits dans les triviales poésies. Nous avions plutôt bien picolé, moi plus que les autres parce que je me respecte davantage, et en sortant le lendemain matin de ce soir-là, j’aurais préféré que le soleil call malade avec ses rayons qui me brûlaient les yeux. Les voitures faisaient, me semblait-il, un boucan de tous les enfers et un voisin, probablement heureux d’être content, jouait de la scie à métal comme pour se venger du silence.

Je m’étais réveillé avec une seule idée en tête : concocter une sauce à spagatte gi-gan-tes-que, avec des saucisses italiennes fortes, des champignons et des herbes fraîches. J’avais mis mes lunettes de soleil les plus foncées (celles avec lesquelles je regarde les éclipses et m’adonne parfois à la soudure décorative) et j’avançais pour ainsi dire à l’aveuglette, tâtant du pied le bout des trottoirs, histoire de ne pas me planter.

Les portes de l’épicerie se sont ouvertes automatiquement et j’ai pris un panier rouge avec le plus de désinvolture possible. Il y avait une machine à café qui pissait un genre de liquide brun-tiède et comme c’était gratos, je m’en suis servi un délicieux gobelet. Après une première gorgée difficile - après laquelle je me suis vomi une petite giclée amère dans la bouche que j’ai ravalée prestement - je me suis dirigé vers le département des viandes, mon endroit favori.

Du coin de l’œil, en haut à gauche de mes lunettes, j’ai aperçu comme du mouvement. En me retournant, j’ai vu le boucher, un petit trapu vêtu comme il se doit d’une serviette sanitaire usagée, un wrapper de 11 ans et demi et quelque chose comme un gérant (les seuls qui dans une épicerie sont habillés pour aller à des funérailles) qui s’approchaient de moi. Il se plantèrent à une distance réglementaire et le gérant s’adressa à moi :

- Monsieur, on pensait vous avoir bien spécifié de ne plus remettre les pieds ici.

Il y a eu comme un flottement pendant lequel je me suis demandé si c’était à moi qu’ils parlaient. Je me suis retourné pour voir, mais le steak haché dormait mi-maigrement derrière moi.

- Euh… Est-ce que je peux savoir c’était pourquoi déjà?

Le gérant a regardé le boucher qui a regardé le wrapper qui s’est regardé un bouton en train d’éclore.

- Monsieur R*, vous savez très bien pourquoi la direction a dû en venir à cette mesure. Votre comportement d’hier était inaceptable.

Merde, ils savaient même mon nom ! J’essayai de me rémémorer ma journée d’hier : lever, café, travail, branlette, dîner, branlette, travail, Facebook, souper, branlette. Rien de vraiment compromettant pour un gérant d’épicerie. Je me rappelle même plus être venu à leur ostie d’épicerie !

- Je pense que vous avez la mauvaise personne. Je ne suis même pas venu ici hier.

- Ah non? Et comment expliquez-vous ceci?

Il me tendit une feuille avec trois photos tirées d’une caméra de surveillance. Dans la première, on me voyait en train de lancer des cannes de conserve aux clients, dans la deuxième je semblais être en train de pisser dans l’aquarium des homards et dans la troisième, on me sortait manu militari de l’environ grâce aux concours de flics appelés en renfort.

Je me suis gratté la tête. Comment j’avais pu oublier cet événement? M’étais-je à ce point pinté?

- J’ai juste besoin d’une couple d’affaires, me laissez-vous 2 minutes?

- C’est hors de question. On vous demanderait de sortir immédiatement.

J’ai regardé les trois hommes, j’ai soupesé mes chances de leur en câlisser une (chances que j’estimais à “pas très bonnes”), puis je déposai mon panier rouge et décidai de me laisser guider vers la sortie, devant le regard apeuré de 8 caissières et de 7 homards.

Rendu dehors, je me suis dit : fuck, c’est plate d’être barré de l’épicerie la plus proche de chez vous. Puis j’ai repris ma marche vers l’avenue du M*-R* pour aller à l’autre épicerie (celle où j’espérais n’avoir pas été hier). Rendu devant chez les 4 F*, je vis le caissier, un grand baraqué avec un problème de boucles d’oreille, qui me regardait en secouant la tête. Lorsque je vins pour passer la porte, il sortit un batte de baseball de sous le comptoir et me cria :

- Toé mon osti, tu remets pu jamais les pieds icitte !

Je soupesai rapidement mes chances de lui en câlisser une (chances que j’estimais à “hasardeusement mauvaises”) et je décidai de quitter l’environ, toujours vêtu de ma dentition. Rendu dehors, je me suis dit : fuck, c’est poche d’être barré de la deuxième épicerie la plus proche de chez vous.

Je décidai de me rabattre sur la fruiterie Chez R* pour trouver de quoi faire ma délicieuse sauce à spag. Rendu devant la porte, j’observai la caissière que je connais assez bien (une certaine M* qui a l’accent de Saint-Eustache). Elle était en train de servir un client, j’ai donc hésité, puis j’ai décidé de pousser la porte. Quand la petite criss de cloche accrochée à la porte a fait cling-cling, M* (la caissière à l’accent aïgu) s’est retournée et le temps s’est mis à se dilater et M* s’est mise à crier tout en plongeant sous son comptoir :

- ALERTEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE…

J’ai figé ben raide. Au loin, en haut à droite de mes lunettes, j’ai vu le fameux R* sortir du backstore muni d’un 12-pompe à gros sel qu’il brandissait à la recherche d’une cible. Je soupesai rapidement mes chances de lui en câlisser une (chances que j’estimais à “asymptotiquement nulles”), je pris mes jambes à mon cou et repartis en catastrophe au grand galop vers chez moi. Devant chez moi, j’ai vu mon propriétaire avec deux gros gars qui sortaient mes meubles en les lançant dans un container et ma blonde qui cassait chacun de mes disques avec application. À la gueule qu’ils avaient, j’ai décidé de continuer mon chemin.

Parfois, ça suce vraiment d’être un sociopathe alcoolique.

TOP 5 Les protagonistes du FAS se confient enfin, se livrent, se rendent, se libèrent, se dénudent, se dévoilent, se déplient‚ Exaltation de leur «garage» secret (équivalent trash du jardin). L’occasion de mettre à jour vos expériences humiliantes et vos défaites, ou encore vos bons mots, vos exploits et vos découvertes. Ce qui méritait de rester dans l’ombre sera grâce au FAS mis sur la place publique, jugé, trituré, relu, repris, copié, machouillé, décodé et lancé à la face du monde comme une sauteuse à la perche abandonne sa perche.

Bon comme quoi le fas est toujours en retard sur les modes en-ligne, au numéro #4, il y a Allison Stokke. Quand même, on lui donne même pas de médaille. Comme quoi les modes passent mais les écrits sur le fas restent.

Il faut cliquer sur suite pour admirer les athlètes

(suite…)

Poufiasse,
Enregistré dans :Cool is class war

Au bar, il y une fille avec un tatouage sur le bras. C’est un tic, les tatouages, je ne peux pas m’empêcher de les regarder. Je me dis que c’est fait pour, alors je ne me gêne pas trop. Des fois ca déclenche un raisonnement à la Baudrillard mais le plus souvent, ca me donne  envie de poser une questions à propos d’un détail sur le tatou ou sur sa signification. Là d’habitude, je me garde une petite gêne.

Sur le tatouage de la fille, il y a une date : mars 1403 . Je me creuse un peu la tête à essayer de trouver ce qui avait pu se passer au mois de mars il y a quelque 500 ans.

- Excuse-moi, je peux te poser une question (…) la date sur ton tatouage, c’est quoi ?

-C’est la date de la mort de ma mère.

-(…)

22 août:

boire illégalement de la bière dans un parc lors de la frénésie de la Main en laissant s’échapper une lancinante flatulence qui fait déguerpir le sympathique poilu de Zéphyr Artillerie auquel on faisait jusqu’ici la conversation pour camoufler (sans succès) son intérêt omnibulant pour la poitrine de Giseeelllllle libre dans sa robe d’été un peu trop slaque pour la brise ambiante.

23 août:

ne pas réussir à convaincre des touristes anglo-suisses  que la ville souterraine c’est une arnaque et finir dans la piscine hors-terre de sa soeur à Laval car on a raté l’appel des potes pour une virée vers un lac loin de Babylone-P.Q.-la-maudite.

24 août:

se la saouler douce au pic nic électronique, prétexter habilement une obligation familliale pour se débarasser d’un autre poilu Irlandais trop content de nous voir boire une Kilkenny pour finalement devoir se pousser loin de la fête et des filles parceque ses vieux veulent pas garder sa progéniture trois jours sans vêtements de rechange (c’est ça qu’il fallait mettre dans le sac avec la bière!) et se prendre dans l’engrenage du souper en famille dans un resto poche près du stade parce que là-bas, au moins, y’a du parking pour leur van au moins, là-bas.

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un gros merci à myspace pour les illustrations.

Mysterious, 13 août 2008
Enregistré dans :Art is evil

Le Pressier est le premier libraire Internet dédié aux magazines indépendants du Québec. On y trouve les publications de La conspiration dépressionniste, de La maison Rex, des Éditions Rodrigol et d’une foule d’autres éditeurs indépendants.

Le Fascicule du FAS, spécial « Probable, mais dégage »
peut y être acheté pour une somme dérisoire. Une chance unique de connaître la vérité sur le voyage d’Amygdale vers Mars et de savoir quoi répondre quant on vous dit que les masques au gras de bacon, «c’est pas bon ».

Le Pressier lutte à nos côtés pour assurer la diffusion du FAS et assurer notre victoire. C’est un outil de propagande révolutionnaire. On attend seulement le jour où il diffusera les tracts d’André Sérouille. FAS vaincra !

Bon, je suis un peu deçu que le sexe vende plusse que la bière, mais quand même content de voir que vous avez tous développé une passion pour le handball. Je vous invite maintenant à développer une passion pour Anita Görbicz (quel plomb!) et à m’aider à trouver un endroit pour écouter les finales olympiques.

Comme je disais: je me suis fait embarquer dans le délire olympique et je me disais que ca serait donc une activité culturelle cool d’écouter du handball olympique en buvant de la bière. Les détails sont ici. Go brésil Go!

Au programme: un sport de contact méconnu et mes impressions controversées sur le dopage sportif.

Les finales sont en aprem, le 23 août.

Ci-dessous, une passe au pivot.

Allemagne vs. Montenegro

Poufiasse, 12 août 2008
Enregistré dans :Top 5

NUMÉRO CINQ !!!!!

NUMÉRO QUATRE !!!!

NUMÉRO TROIS !!!

NUMÉRO DEUX !!

ET NUMÉRO UN !

Je me permet deux mentions spéciales:

J’ai acheté le nom de domaine frontdactionstupide.net et je voulais le faire pointer vers notre site actuel, pour ne pas avoir à tout réinsataller et reperdre tous les articles comme les dernières fois.

j’ai plus ou moins réussi. Seul rhaa comprendra de quoi je parle, mais en modifiant le ficher .htaccess, si vous tapez frontdactionstupide.net, vous arrivez au site du FAS, mais l’adresse change pour fas.mjack.net. Ah si seulement l’adresse pouvait rester frontdactionstupide… Criss d’internet à marde…

Par hasard, vous ne connaitriez pas un whiz kid des fichiers .htaccess?

Poufiasse, 6 août 2008

le téléphone sonne:

Jk: Julia Kristeva, intellectuelle Bulgare

solliciteur: Bonjour madame Kristeva, Benoit du Journal Le Devoir…

Jk: Jeune homme, je suis désolée mais je n’ai absolument pas le temps de vous parler, le devoir m’appelle.

solliciteur: …

Sire D'oneilles,
Enregistré dans :Intoxicated press

suite à l’article de Zepoulpe, “Le patriotisme nutrasucre” nos recherche nous ont poussées à découvrir les origines de ce mal, en voici les conclusions. ndlr

Le 24 juillet 1962, les ouvriers s’affairant à la construction du tunnel sous le Mont-Blanc font une découverte pour le moins extraordinaire. En effet, alors qu’ils atteignent exactement l’aplomb de l’aiguille du midi, un escalier se révèle dans la paroi, qui descend dans les profondeurs de la terre. Julien Derchard alors contremaître de l’équipe 12 de forage (CNT) entreprends avec quelques hommes de voir où mène cette anomalie géologique humainement constituée. Ils débouchèrent après plusieurs minutes de descente à une porte de cuivre richement décorée d’un triptyque dit du « triumvirat de la bonbonière-cruciforme ».

Le lieu de rencontre d’une loge de la branche franco-suisse-italienne des illuminatis nommé les biscottis. Remontant au moins au 12ième siècle et qui à influencer de manière secrète par sa théo-confiserie, le destin de l’occident venait d’être découverte et nous permit de lever le voile sur la plus grande escroquerie de tout les temps.

Les annales des biscottis

Certains documents, parmi les plus anciens, démontrent que la deuxième croisade, bien qu’officiellement pour reprendre Jérusalem aux infidèles, aurait été officieusement organisé dans le dessein non avoué de découvrir le secret du loukoum, garder sous le temple de Salomon et protégé par un bataillon de derviches surentraînés.

Les véritables raisons du schisme d’occident.

Les grecs, regardés de haut après avoir révéler le secret du baklava et qui refusait de porter le filet à barbe dans les cuisines afin de conserver le secret de la barbe à papa, originellement « barbe de pope », du fait que les popes confiseurs avait la barbe encroûtée de sucre dont les enfant prenait plaisir à sucer dans les fêtes de villages.

Les alchimistes de l’ordre, après des siècles à s ‘échiner en vain à transformer le plomb en sucre, furent entièrement mis au rancart à la découverte de l’Amérique et de ses immenses champs de cannes. Impossible aujourd’hui de retrouver ces délicieuses dragées saturniennes.
(Alors que progressera la chimie, main dans la main avec la pharmacie, ils prépareront leur vengeance, mais nous en reparleront plus tard.)

L’or et l’évangélisation n’étant que faux prétextes pour l’annihilation des peuples aborigènes. C’est la mainmise sur les champs de cannes et les cacaotiers du nouveau continent qui fût la véritable raison de l’acharnement espagnol désireux de rejoindre l’ordre.

Le grand maître d’alors, surnommé sweetii toothi, ne serait autre que pie III
Commandeur des croyants et Pape de son état. Premier à rédiger dans l’encyclique dit de l’hyperglycémie messianique, que le sang de jésus ne pouvait être autre chose que sucré et qui changea les prescriptions pour le vin de messe. Il participa au partage des compétences par nationalités et ordres religieux. Le chocolat pour les Belges et les Suisses, Les gelatis et les biscottis pour les Italiens, les éclairs au chocolats pour les Français etc.…

Les papes d’Avignon et la papaline*.

Les Avignonnais et les Français en général, légèrement arrogants, voulurent prendre la tête du mouvement à l’aide du prieuré de la truffe dorée, et pendant quelque temps grâce au secret bien gardé, jusque dans les années soixante, de la papaline, purent influencé les évenements politique de leur époque

Le rôle des femmes.

Longtemps cantonnés aux cuisines des vieilles filles, alors disciples de l’ordre de Sainte-Catherine, la confiserie s’est à peine ouverte depuis. Le célibat et la chasteté étant l’habeas corpus de la présence féminine en confiserie. Elles obtiennent en échange, le monopole de la tire.

Il fallut attendre le 20ième siècle et la branche féministe de la confiserie pour que les femmes soient dûment représentées et encore, le cercle du « pet de sœur » fut traité de haut par le clergé glycémique. Et leur entrée fut encore limitée par la chasteté.

De L’origine de nos fêtes « religieuse ».

Qu’ont en Commun noël, Pâque, la St Valentin et Halloween.
Toutes sont une récupération catho d’anciennes fêtes païennes et sont en même temps les mains mises des confiseurs sur notre inconscient collectif.

Reconnue maintenant comme la période dites des « moules », ces fêtes furent dotées de bonbons particuliers, la canne de Noël, le cœur en chocolat, les œufs de paques, et Halloween qui est la grande bacchanale, tire, jujubes, et tutti frutti ( quanti).

Ils se réapproprièrent les légendes et les rites paîens pour réguler nos achats.

Les diabétiques de Salem.

Un petit défaut génétique se retrouva à remonter à la surface en Nouvelle-Angleterre,
Comme l’accent au Saguenay ou la bêtise à Québec, les habitants de Salem eurent une épidémie de diabète. Ces pauvres hères un peu ignorants trouvèrent très étrange et épeurant cette réaction au sucre et ne purent y voir que le résultat du travail du Malin.
Ils reproduisirent donc l’ancien test pour détecter les sorcières, mais n’ayant pas de cours d’eau à proximité, ils s’en remirent au test dit de la caramélisation. Si en la brûlant, une diabétiques dégage une odeur et laisse un résidu de caramel, alors elle n’est pas possédée par Satan.

Les guerres apothicaires.

Au tournant du siècle dernier, Les pharmaciens et les chimistes, voulant leur part du gâteau de ce gouvernement mondial, ont concocté leur arme secrète, le malto-dextrose.
Secrètement appelé dei glucose (sucre de dieu) est l’agencement de molécules de carbone en forme de D (comme Dieu) . Ils n’eurent pas le choix que de s’associer, le combat aurait eu des conséquences désastreuse sur les deux guildes.Après plusieurs mois de tractations, ils en vinrent à un accord mi-sucré/mi-amer, dit de l’abbaye de Flavigny (fabricant de pastille et donc jonction quasi obligatoire entre les deux sociétés). C’est le représentant des confiseurs, Victor Pilule, inventeur du comprimé qui trouva la solution. Les pharmaciens produisant des substances au goût hideux, ils allaient les enrobés de sucres et ainsi ajouter au potentiel addictif du produit.

Leur association, plus aisément reconnaissable dans la compagnie Coca-Cola, qui mariant la tradition suisse du spritzer et la tradition précolombienne de la poudre, en vint à créer sa boisson miraculeuse, symbiose entre les deux mouvements.
Le réflexe des confiseurs de s’associer à une fête ne tarda pas à refaire surface et bientôt ils récupérèrent l’image de saint-nicholas et l’ont modifiée pour l’adapter à leurs besoins mercantiles.

Les entreprises pharmacosucrologiques ne s’arrêtèrent pas à ces considérations et envahirent de plus en plus de domaines, en exemple ne pensons qu’à l’hygiène, avec le déodorant (L’odeur de dieu) ou le brut 33 en référence au
psaume 33

Manifestations modernes

Il est évident que les efforts du Vatican sous Jean-Paul II pour se distancier de cette franc-buiscuiterie occulte furent redoublés, de son état de polonais son accession à la papauté ayant été fortement subventionné par le lobby du Paczki.

Lors de son initiation à la loge vaticane de la fraternité, il refusa tout net d’embrasser le derrière du chevreau gaufré et de répudier le catholicisme, il menaça même de révéler une omission biblique, le verset où le serpent suggére à Eve de planter sur un bâton et de trempée la pomme dans le sirop de sucre rouge avant de la donner à croquer à Adam.

Il échut donc à un jeune apprenti de la branche turque, dite du croissant de miel, de l’abattre en plein jour et en public pour bien démontrer leur sérieux et leur puissance.

Le secret de la Caramilk ?

Avez-vous aperçu 50 cents depuis qu’il a fait la chanson « Candy shop » ?

Avez-vous déjà remarquer les symboles occultes lorsqu’on plie d’une certaine façon un papier de barre « Mars » ? Barre qui fût envoyé dans les rations des troupes Américaines durant la deuxième guerre mondiale faut-il le rappeler ?

Dans le prochain numero nous verrons le lobby de la viande et la guerre de seitan.

* La Papaline, spécialité locale
Petit chardon formé de deux fines robes de chocolat retenant de la Liqueur d’origan du Comtat, la papaline a été ainsi nommée en souvenir des Papes d’Avignon, mais sa création ne remonte qu’à 1960 (yeah right). La recette de la liqueur d’Origan reste un secret de fabrication.Créée en 1870 (Say who ?), elle est obtenue après distillation, macération et infusion de plantes dans des alcools sélectionnés pour leur finesse et auxquels s’ajoute du miel de très haute qualité. Une soixantaine de plantes entrent dans sa composition, toutes cueillies sur les contreforts du Mont Ventoux et dans la campagne environnante.
Soixante-douze heures de secrète alchimie (bingo) sont nécessaires pour donner forme à la Papaline, cette cousine du chardon-liqueur, fabriquées de façon artisanale et distribuée uniquement en Vaucluse.

Wikipedia

Y a des moments comme ça… On sait pas trop pourquoi…

Tu es là, je te “voix” mais tu ne m’entend pas.

L’œil invisible qui guette le chasseur… La proie qui glisse entre les tes doigts…

chasseur
Ne te fait pas douleur, reste avec moi j’ai froid.

En naviguant sur coeurdamour.com, j’ai trouvé un calendrier perpétuel. Je ne sais pas à quoi ca sert, mais ca ressemble à ça. Plus tard, j’ai trouvé cette perle: une dame qui se pose la même question, mais à propos du couple. Les guillemets dans le titre ne sont pas de moi. Juste comme ça, coeur d’amour offre l’abonnement et le désabonnement gratuit!

Ma question peut vous sembler bête, mais pourtant je me la pose.
Voilà, j’ai 28 ans, j’ai eu de nombreuses relations, qui se sont mal passées et depuis 1 an je suis célibataire. N’ayant jamais vécu avec un homme, et ne me sentant pas malheureuse seule, je me demande à quoi sert une relation en fin de compte.
Pourquoi cherche t-on sans cesse à se mettre avec quelqu’un? Pourquoi vouloir construire avec ce quelqu’un?
Même si j’ai envie des fois d’avoir un copain, je me vois très mal, par exemple, vivre avec, je trouverai ça bizarre.
Quand j’étais plus jeune, j’avais envie de faire ma vie avec quelqu’un, vivre avec et fonder une famille (j’étais complètement obsédé par le fait de devenir mère), mais ça m’a complètement passé, au point ou je me demande ce que je recherchais vraiment à vouloir ça. Maintenant quand j’ai un copain, je ne pense plus à ces choses là, j’en vient même à préférer les relation d’un soir, et je vais même jusqu’à me dire, quand je dois aller voir mon copain “oh ça me saoule, j’ai la flemme, je vais trouver une excuse pour rester chez moi”, préférant une soirée en tête à tête avec mon PC.
Pourtant je vois ma sur ou mon frère fonder une famille, mais ça ne me donne pas du tout envie. Et les copine se marient, se fiancent, mais ça ne me fait ni chaud ni froid.
Avez-vous déjà été dans ce cas? Pensez-vous que ce n’est qu’une passade? Merci de m’aider à y voir plus clair.

bébé astronaute, 2 août 2008
Enregistré dans :In stupidatis veritas

Si je me permets d’écrire sans scrupule sur le FAS sur les heures de bureau, c’est bien pour contrebalancer les nombreuses heures supps que j’ai faites pour A*, par pur excès de zèle, emportée dans mon amour de l’art et ma grande naïveté de croire qu’un jour, ça pourrait aller mieux dans le milieu culturel. N’allez surtout pas croire que je n’ai pas d’éthique de travail.

Enfin. Je voulais surtout écrire cet article pour ne pas oublier de partager comment, jour après jour, Radio-Can contribue à rendre mon quotidien délirant. Particulièrement ce matin, après que la co-animatrice ait avoué à Franco Nuovo qu’elle croyait qu’il parlait de cornichons pendant la chronique économique, j’ai eu ma dose quotidienne de délire en imaginant le beau Franco retirant son pécule de son bas de laine pour aller le mettre dans un compte suisse. Au plus fort la poche!

Amygdale, 1 août 2008

Une des étapes déterminantes dans le processus de sélection des cosmonautes est l’épreuve psychologique  de l’isolement prolongé.  Les candidats du programme spatial officiel doivent se rendre sur une base isolée, en Russie, où ils sont confinés dans des cellules sur des périodes prolongées.  Nous n’avons l’avantage d’être endurcis par un lourd passé criminel: dans ces cachots, sans lumière et sans lien avec l’extérieur, certains craquent.  Le plus souvent, ils s’en prennent à eux-mêmes, se déchirant de leurs ongles ou se frappant la tête sur les murs jusqu’à la perte de conscience.

Mais moi qui ne dispose pas d’une telle technologie et qui doit néanmoins franchir cette épreuve, à quel expédient aurai-je recours?  Par chance, il y a quelques semaines, une occasion de mettre ma résistance psychologique à l’épreuve me fut fournie au hasard d’une visite dans ma famille.

J’étais parti avec mon père rejoindre une tante et un oncle à leur chalet, aux abords du Lac-aux-rats-musqués, à Ste-C*-de-W*.  Le périple fut fastidieux, des réparations au chemin bordant le lac nous obligeants à faire demi-tour après avoir fait plus d’une heure de voiture sur les routes aux longues pentes abruptes des Cantons-de-l’est.

Après que mon père eut égrainé plusieurs chapelets de jurons, nous parvînmes finalement à destination, où ma tante nous fît un accueil des plus chaleureux.  Mon oncle et ma tante nous fîrent visiter la propriété et peu après le départ de mon père, ils m’annoncèrent qu’ils allaient également quitter, qu’ils seraient de retour dans quelques jours et que je n’avais qu’à me servir à volonté dans le petit réfrigérateur au propane.  Gagné.

Ainsi commença mon épreuve d’isolation dans cette petite roulotte aux dimensions d’un module spatial.   Le premier soir, je me contentai de faire un feu de camp et de boire la seule bière qui restait sur les lieux.  J’allai me baigner et je me couchai.

Le lendemain, la véritable épreuve commença.  Réveillé au chant du coq d’une ferme avoisinante, je pris rapidement un petit-déjeuner fait d’aliments séchés.  Je bus un expresso puis j’ouvris mon ordinateur portable afin d’entreprendre un travail d’analyse de données qui dura quatre heures.  Puis, ce fût l’heure du dîner.  Je mangeai de la pizza surgelée.

Ensuite, j’enfilai mon maillot de bain, m’enduit de crème solaire et sorti sur le petit balcon attenant à la roulotte.  Il y avait là une chaise longue où je m’allongeai avec la lenteur de mouvements caractéristique des astronautes en apesanteur.  J’avais apporté avec moi une ceinture amincissante vibro-fat et deux tranches de concombre.  Une fois bien allongé, j’actionnai la ceinture amincissante fixée à ma taille et je posai les deux tranches de concombres sur mes yeux pour simuler la noirceur de l’espace.  Les vibrations de la ceinture allaient simuler les secousses ressentie au décollage d’une fusée.  Je passai ainsi une bonne heure, exposé aux rayons cosmiques, n’étant distrait que par des piqûres occasionnelles de mouches à chevreuil, que j’interprétais comme des courts-circuits de ma combinaison spatiale.

Au terme de cette épreuve, je simulai une sortie dans l’espace en allant me baigner.  Une autre heure d’entraînement.  De retour dans la nacelle, je repris mon travail d’analyse.  Puis ce fût un souper de pâtes déshydratées, puis des problèmes avec la coupole m’obligèrent à faire une autre sortie sur le toit de la roulotte.  Je pus ensuite écouter Desperate Houswifes pour accentuer l’épreuve d’ennui.  Lorsque ce fût intenable, soit dix minutes plus tard, j’allai me coucher.

Je tins ainsi plusieurs jours, suivant à peu de chose près la même routine.  Mon équilibre psychique ne fut perturbé que par les aboiements incessants du petit chien ridicule des voisins qui, je l’espère, n’a pas d’équivalent intersidéral.

Ma détermination ayant ainsi été mise à l’épreuve avec succès, je m’estime encore plus près de mon rêve.