J*** m’envoie une pétition à signer. J’aime les pétitions, les grèves. j’aime québec solidaire. je suis content de plus être pogné pour voter pour l’ostie de PQ. Je suis une sale pute du capital mais quand même il y a des choix symboliques qu’on aime pouvoir faire.
love
mjack
copie du courriel:
Bonjour à tous,
Pour ceux que ça intéresse, il y a une pétition en ligne pour tenter de convaincre les trois réseaux de télévision principaux de permettre à Québec solidaire et au Parti vert de participer au Débat des chefs.
Voici l’adresse : http://www.debatpourtous.net/
Tant qu’à cyberpropagander, voici les adresses des sites Web de Québec solidaire :
http://www.quebecsolidaire.net/ et du Parti vert : http://www.pvq.qc.ca/
Soyons plus que des gauchistes de fin de semaine!
« Si une expérience tentait de féconder in vitro un ovule de chimpanzé et un spermatozoïde humain ou l’inverse, personne ne peut dire ce que cela produirait. Cette forme d’expérimentation n’est de toute façon pas autorisée par les comités d’éthique. »
- Hervé Le Guyader
Monsieur Le Guyader, connaissez-vous les savants Euj et Nism ?
Justement, à part moi y’en a t il des vrais anals du Fas ? Ou suis-je encore le seul à m’intéresser à ce genre de choses ?! Ce n’est pas un vain jeu de mot, c’est une question, ma foi, fondamentale pour mon équilibre psychologique. Dernièrement, en effet, un proche de votre dévoué Joseph lui demandait de se positionner sur ses motivations profondes à s’intéresser de près à un sujet aussi peu ragoûtant que la chromoscatologie. L’on me reprochait avec condescendance amusée ne pas avoir dépassé le stade anal…
L’on dit que ce stade se situe vers deux ans quand l’enfant commence à maîtriser ses sphincters et l’anus devient alors une zone érogène sous l’influence de l’exigence de propreté exprimée par les parents. L’anus, zone de passage entre l’intérieur du corps et le monde extérieur est soumis à la volonté de l’enfant qui s’aperçoit qu’il peut empêcher l’expulsion et en retire donc un plaisir de rétention découlant de l’application de sa volonté. Il prend progressivement conscience du soulagement lié au fait de laisser sortir : c’est la découverte du plaisir d’expulsion. Il est fréquent que l’enfant s’intéresse à ses selles et les manipule, les explore ou les exhibe. Le «boudin fécal» stimule la zone érogène et est perçu par l’enfant comme une partie de son corps qu’il perd.
Or, rien à voir avec moi qui m’intéresse plutôt à la chromoscatologie, science qui étudie la couleur des selles, il n’y a d’ailleurs pas vraiment de sites sur le sujet !!!
«CHROMOSCATOLOGIE»
La couleur des selles est liée en majeure partie à notre alimentation. Les végétariens auraient des selles claires alors que les grands consommateurs de viande auraient les selles foncées. C’est l’influence directe de la teneur en sels biliaires.
Les variations de couleur se trouvant dans nos selles traduisent donc les variations de notre alimentation ! Hyper intéressant ! Je suis tout à fait attentif aux signes aisément accessibles que nous envoie notre organisme au quotidien ! Sympathisant du FAS, soyez attentifs aux signes qui ne trompent pas !
Certains aliments contenant des pigments stables comme la betterave, par exemple, peuvent même colorer directement nos selles ! Vous l’aviez bien sûr remarqué ! Non ? Quelle conception fascinante que de pouvoir retrouver ci et là les couleurs familières des aliments dégustés avec joie, défigurés en un art abstrait aux couleurs parfois vives et folles !
Mais mais mais… En cas d’obstruction des voies qui conduisent la bile du foie vers l’intestin, ces pigments passent dans le sang… Les selles sont alors très claires et la peau devient jaune. Cela s’appelle une jaunisse, Calisse !
Sachez, chers sympathisants, qu’une simple accélération du transit intestinal peut éclaircir significativement les selles, sans qu’il n’y ait pour autant de maladie des voies biliaires.
Des indices précis sur l’état de santé :
La présence de sang digéré dans les selles (saignement de l’estomac ou de l’intestin grêle) provoque des selles noires et très nauséabondes appelées maelena. Il ne s’agit pas de selles foncées, mais de selles vraiment noires.
Un saignement dans la partie terminale du côlon peut donner des selles rouges.
Certaines infections, notamment parasitaires, peuvent donner des selles vertes ou verdâtres…
Et je passe sur l’odeur ou le côté glaireux, solide, en petites billes, massif, liquide de l’étron, qui est encore autre chose !!!
Comme vous l’aurez compris, la chromoscatologie est une science complexe ! Une science, oui une vraie science !
Et je cite «Il n’existe pas de chromoscatologue, mais à mon avis, il y aurait un marché»… Ah, j’avais mal lu osti, je croyais avoir lu il n’existe pas de «chromoscatalogue», un genre de recueil des maladies par les couleurs du boudin fécal (ha ha ha, boudin fécal, maudits français que vous êtes drôles !), maudite marde, justement, il va falloir que je l’invente ce chromoscatalogue !
Dans le cadre de mes activités professionnelles, j’ai voulu en savoir davantage sur la chromoscatologie. J’ai découvert cette perle sur le guichet du savoir
Mon hypothèse: quelquechose de louche s’est passé avec le glowstick :
Bonjour à tous !
C’est avec soulagement que je découvre que certaines personnes connaisset enfin la chromoscatologie.
Voilà, je suis actuellement dans une situation qui fera peut-être sourire certains mais qui me détruit consdérablement depuis quelques jours.
Voilà, j’ai découvert hier soir que mes selles étaient d’une couleur verte presque fluorescente et non pas verdatre. Le fait est que je suis sorti dans un nightclub jeudi soir après avoir fait l’erreur de consommer une quantité d’alcool très importante, j’ai un trou noir de deux heures de temps et je stress d’avoir subit une agression sexuelle durant ce laps de temps. Je m’explique, le lendemain soir soit hier soir, j’ai découvert des traces vertes sur mes sous vêtements et dans l’intérieur de mon pantalon, tâches abondantes et fluorescentes. Je me pose la question de comprendre si ces tâches sont dues à mes selles que j’ai découvet vertes hier ou alors ai-je subit toute application de produit quelonque sur la région anale. Tout ceci n’est bien évidemment pas une invention, j’aimerais que l’on me guide afin de savoir si ce phénomène est du à l’absorption d’alcool à colorant comme le E133 contenu dans le curaçao bleu par exemple ou doit-je me tourner vers une hypothèse plus pessimiste ?
J’espère ne pas être trop confu, j’ai téléphoné dans un centre anti poison ainsi qu’à une infirmière sans toutefois avoir d’explication rationnelle, personne ne semble connaître l’étude des selles. Merci beaucoup de bien vouloir me répondre.
Un commentaire
Le FAS est tout un organe. Plus : un outil d’analyse, une référence, une grille, un expert, un annuaire de vérités, un bottin de faits, une rasade d’érudition, une jet de logique, une accolade de science, un monocle pour lire la carte du monde ! Par contre, côté cul, le FAS n’a pas d’enseigne fixe. Il flotte entre les inclinaisons du moment et les engagements du passé (quels engagements, franchement je ne m’en souviens plus, mais un esthète peut faire la recherche). Toujours à la recherche de nouveaux plaisirs, le FAS s’agite dans les fourrés, branle la queue lorsqu’on lui demande, fait le pont, ouvre grand et respire à fond.
“Comment savoir si nous sommes sur la même longueur d’ondes?” demanda Joseph.
Essayons de comprendre l’expression litigieuse : “J’essaie de taper d’la musique du monde pi ca sonne le cul“. Comme je suis modeste et humble (malgré mes cent mille qualités et mon physique de calendrier de pompiers), je m’inspire de grands penseurs pour mieux appuyer les deux interprétations en présence (d’autres affrontements suivront).
Analyse newtonnienne : lorsqu’on tape, c’est bien connu, la main produit une accélération qui elle-même entraîne une force (la formule c’est F=ma, où F est la force en Newtons, m est la masse en Kilogrammes et a est l’accélération en Mètre par seconde carrée). Posons que la main de quelqu’un pèse 1 kg et que l’accélération est égale à disons “pas mal vite”; la force est donc égale à 1 x pas mal vite = pas mal fort. Aussi, lorsque la main tape de la musique du monde avec une force de “pas mal fort”, il en résulte que la musique du monde est soumise à une force équivalente, mais dans la direction contraire. Résumons-nous : on tape avec une force de “pas mal fort” de la musique du monde qui alors est soumise à une force contraire de “pas mal fort mais à nenvers”.
Mais alors pourquoi faire intervenir la constante pi (3.14159…)? Sinon parce que la tape est donnée dans un mouvement circulaire! ? Ainsi la musique du monde subit une force de “pas mal fort mais à nenvers” dans un mouvement circulaire. Or, le “monde” dans la musique du monde n’est-il pas déjà lui-même circulaire (nous négligeons le léger écrasement des pôles dû à la rotation) ? Oui. La force circulaire de la tape est donc opposée à la rotation du “monde” et il y a résistance. Cette résistance, qui s’apparente à quand t’essaie de braker en mettant tes deux semelles à terre, provoque une vibration de l’air (aussi appelé du “son”) et, immanquablement, ça sent le cul, à cause que ça chauffe. Ainsi, avec de légères corrections “taper d’la musique du monde (pi) ça sonne (et ça sent) le cul” est vrai selon ce qui a été dit. CQFD
Analyse électoraliste : toujours en train d’essayer de taper d’la musique du monde, jamais en train d’agir pour vrai, pour l’avenir des générations futures ! On peut bien dire que le Parti Libéral a été à son meilleur l’automne dernier; c’est bien normal, il y a rien fait ! Quand je pense à l’avenir de mes enfants, quand je pense à tous les problèmes qu’on a - de dette, d’éducation, l’état des écoles, l’état de nos hôpitaux - je me dis que je peux pas croire que ce qu’on mérite au Québec, c’est un gouvernement qui est à son meilleur quand il fait rien ! On ne veut pas de cet immobilisme, et on ne veut surtout pas revenir avec le PQ et son modèle de sociale-bureaucratie ! Il faut au contraire aller de l’avant avec un parti qui a fait ses devoirs, qui a été le premier à sortir son programme, avec un parti qui a un respect pour la classe moyenne, qui veut aider les familles, qui veut vraiment AIDER TOUTES LES FAMILLES !
Moi je vous le dit, c’est normal que ça sonne le cul depuis quatre ans ! Taper de la musique du monde, mais de quel monde on parle? À l’ADQ, on pense qu’il y a beaucoup de monde qui a été oublié dans ce monde-là ! Il y a quatre ans, nous avons fait nos erreurs de campagnes, mais regardez l’état de nos écoles - j’ose même pas en parler, nos enfants - j’ose même pas en parler, nos listes d’attentes - j’ose même pas en parler. Au Québec, on mérite mieux que rien pentoute. Si vous êtes comme moi, si vous pensez que la musique du monde doit être la musique du vrai monde, si vous êtes tannés de ces promesses rompues, de ces espoirs brisés, écoutez cet appel que je lance à tous les Québécois : faites un don à l’ADQ, devenez bénévole (pour les pauvres, le poulet est gratis), impliquez-vous dans nos rassemblements et dites ce que vous pensez, dites-le que ça sonne le cul pis qu’il est temps que ça change, vers demain, vers l’action, vers l’Action Démocratique du Québec !!
hé hé hé…
J’ai un paquet de potes qui plantent des arbres le printemps venu.
Dont Poufiasse.
Récemment, complètement gueurlots devant l’ordi à une heure du mat, je lui montrai un article que j’ai bien malgré moi publié sur le blog Sprol - Worst Places of the World.
- Hein? Woa, faut tu postes ça sur le FAS! qu’elle s’exclama.
- Ah ouin? J’vois pas trop le rapport sinon que quelques planteurs le fréquente.
bon, bien voici: vous avez du boulot en Gaspésie les amis.
ces photos sont une courtoisie du Programme Environnemental des Nations Unies.
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celles-ci proviennent de Google “do no evil” Earth ™.
Entendez-vous sonner les trompettes du FAS ? N’êtes-vous point titillés par votre fibre révolutionnaire ? Voyez-vous poindre le jour multicolore du quotidient délirant ? De la théorie, il faut passer à la pratique.
Le mercredi 7 mars 2007, annulez vos rendez-vous d’affaire, avortez vos rendez-vous galants et présentez-vous dès 21h00 au Mainline Theater (3997, boul. Saint-Laurent) pour une soirée riche en rebondissements : le deuxième Gala des Prix Expozine de l’édition l’alternative. Le Fascicule du FAS (numéro spécial : non-apprivoissable et non domesticable) y sera en nomination dans la catégorie « fanzine francophone ». Des lauriers dorés recouvreront bientôt nos fronts purs, nous vivrons comme des sultans (enfin, prendre un bain de caviar de zepoulpe), nos fantasmes deviendront réalités.
La production des finalistes sera en vente sur place.
Les Abdigradationnistes performeront durant la soirée.
Auteurs (anciens et modernes) du FAS, commentateurs (connus et inconnus), lecteurs (amis ou ennemis), nous vous attendons tous. Voici enfin venu l’occasion rêvée de contempler - en vrai - les charmes de la Poufiasse, de se dilater la rate avec Amygdale, d’éclairer l’énigme Clark Gabeul, d’apprendre les secrets culinaires de Coco Acto, d’admirer ma mysteriousité, de jouir du Lovely de Rhâ, de tentaculer Zepoulpe. Amis, confrères, untermenschen, parasites et ennemis : nous vous attendons en grand nombre à cette folle soirée.
Pour en savoir plus : www.expozine.ca
FAS vaincra !
(Futile ardeur sensuelle vainement activée : illusion.
Non ! Constance. Rigueur. Ascétisme.)
Je suis chez moi à rien faire. J’avais un projet qui est tombé à l’eau. Je me suis dit: ça fait des semaines que tu te plains que tu ne lis plus. Je cherche des livres à lire. Chez moi c’est pas exactement une bibliothèque. Tout a été lu et relu. Sauf à la recherche du temps perdu. Bon. Les fanzines de bourgeois (non aristocrates, c’est ça?) datant des débuts du modernisme, c’est pas mon fort. Maintenant que je travaille dans le monde des communications, faudrait pas que je gaspille mon talent “créatif” avec des affaires trop vieilles. Ah voilà: Michel Foucault, histoire de la sexualité II: l’usage des plaisirs. Yo. Ça c’est bon pour ma nouvelle profession. Je m’installe avec une bière. Dans ma chambre. Quatre pages vraiment dures à commencer d’introduction sur nos préconceptions sur la morale sexuelle des romains. Mon coloc est dans sa chambre à côté, en train de fourrer sa blonde. Quel cirque. Bruits et gémissements. Cognements de lits sur les murs. Avec tant d’efforts je me demande s’il vont réussir à venir. J’ai pas de bouchons, alors c’est dur de pas écouter. Mais à ce rythme là, ça sonne comme un gars qui sent rien et qui essaie de se zigner lui-même dans sa blonde… Curiosité malsaine, mais c’est trop beau pour ne pas avoir son petit paragraphe dans mon livre de la vie.
L’élite du milieu de la presse alternative montréalaise vient de nous annoncer que le Fascicule du FAS est en nomination pour le Gala Expozine 2007 qui se tiendra le 7 mars prochain au Mainline Theater. Fini l’écriture dans l’ombre en compagnie des cloportes. Nous sommes maintenant des artistes reconnus ; poètes de courge et philosophes du rien. À nous le succès, la vie facile, le stupre et la fornication. Vous êtes tous conviés à vous présenter à cette folle soirée, en tenue de soirée ou d’homme-grenouille. Des détails suivront…
Depuis que mon fureteur
est open source
Je watche ben relax
les cotes de la bourse
Collaboration spéciale du parajournaliste Borg Borygme (celui qui écrit avec sa langue)
Rivière-aux-Brebis (Ontario) - Gina (nom fictif) est une jeune femme (sexe fictif) érudite. Le matin, elle se lève, se caféine de manière excessive, et se rend au boulot grâce à un moyen de transport à la mode. Gina est une femme comme toutes les autres, elle bosse dur et elle endure son boss. Mais Gina a une passione segreta : dès qu’elle le peut, elle se gôrroche sur le blog du FAS, lisant, riant, s’informant de choses et d’autres (surtout de choses), pleurant de délice devant les tentatives joviales pour retirer au monde son sens. En elle-même Gina est ce qu’on pourrait appeler une femme fasile. Cette situation est loin d’être lunaire. Elle est le lot quotidien de toute une faune disparate et imbue d’elle-même qui vole sur ce blogue dès que l’occasion se présente.
Le FAS - Front d’Actions Stupides ou Fourre-tout d’Arrivistes Susceptibles selon les sources - semble bien être victime de sa popularité ! Les ambiguïtés quant à son nom, les symboles païens qu’il contient en grand nombre, la lutte inégale entre textes de fond et textes de bas-fonds, le rythme soutenu quoique changeant dans le contenu, le nombre inenculable d’auto-référencement qui fait de lui un véritable “blog dans le blog”, les aventures, les personnages aquatiques, les savants fous, les poings levés devant le train lamineur de la post-modernité, les côtes levés et la salade de chou à volonté, les constantes références aux parties génitales des grands de ce monde; voilà qui n’explique rien, mais qui donne rudement envie de changer de paragraphe.
Récemment, un auteur populaire du FAS condensait en une formule-choc l’essence même de l’ambiguïté du mouvement, ambiguïté qui est, non sans double-paradoxe, la raison principale du succès du FAS. Cette formule - qui ferait mouiller par sa concision le groupe Cossette Communications - est composée de trois mots suivis de trois points de suspension : hé hé hé… Emblématique et synthétique, cette formule est à la fois le modus vivendi et le modus operandi du FAS. En elle, nous retrouvons à la fois la fraîcheur, la fougue, l’arrogance un peu dandy, la verve, le sourire en coin, le “h” aspiré et les trois points noirs qui ont fait la marque de commerce du groupuscule.
Pour Gina comme pour plusieurs autres personnes fictives, le FAS est LA référence en matière de bonnes manières, de où-sortir le lundi après-midi, de métaphysique expérimentale, d’information continue, de batailles de fonds de ruelles, d’exploitation d’érotisme, d’amour, de haine, d’autres sentiments et, bien entendu, de possibilités de perdre un emploi bien rémunéré pour cause de rien calissage pendant les heures de bureau.
Merci FAS ! Et pourquoi ne vaincrais-tu pas ?
Joli abattoir recherche grosse cochonne pour souper romantique et plus encore… Bien de sa personne, garni d’employés payés pas trop cher, situé dans la magnifique région beauceronne à la sortie d’une charmante municipalité jonchée de quelques bouteilles de bières vides, cet abattoir saura charmer les truies les plus exigeantes. Tu aimerais une autre vie? Tu souhaites trouver quelqu’un qui te sciera? Tu es tannée de faire rire de toi en raison de ton ethnie?
Je suis l’abbatoir qu’il te faut !
Demande Oly sur la boîte vocale 789098
Un matin de grand soir
un lézard décharné
bondit de sa chaire
sur sa proie désarmée
D’un spasme de géant
la bête s’est trouvée
le visage ruisselant
su’l prélart étoilé.
Où il est explicité comment le karma frappe le brave Mysterious, ceci étant illustré grâce à force images tirées du bestaire reptilien, le tout dans une grammaire dégénérative.
Habitat
Mysterious qui, pour être - en cela égal à lui-même - Mysterious, n’en demeure pas moins, comme un dieu secret ou un fidèle ténia, intime, sis à même notre substantifique moëlle, nous cannibales ou même autophages, nous entre-lisant et nous entre-glosant tous : oui !
Niche
Ou bien, cela est, d’une manière que force spécialistes tentent en vain d’éclaircir chez un animal à sang chaud, une impassibilité qui le rend presque invisible, distant, immobile mais non pas moins à l’affût, tel l’iguane sur la pierre chaude, là-bas sur cette île lointaine, où le son de la nature est un sifflement. Sssss.
Et c’est là que nous le trouvons, nu au soleil, dardé de vitamine D, insouciant et sévère, dans ce contexte aride et pourtant idyllique, avant la saison du rut.
Reproduction
Étant lui-même sur le point de se reproduire - et l’on ne saurait dire si ce sera par accouplement, ou bien si, en cela toujours économe et ingénieux, ce ne sera pas plutôt par la mitose.
a ) conjonction / disjonction
Et (et !) postulons dès lors que cette dernière méthode est en effet une issue inévitable, car il est grand, et peut-être un peu pléthorique est le mystère, si bien qu’une caryocinèse est inévitable ; la noce juvénile sera suivie d’un été prolifique (gras !)
Mais (mais !) Entretemps, ses humeurs bilieuses s’affèrent à récurer son tissus caverneux (il s’agit de matière grise avec des galeries), alors il est de mauvaise écaille et disposé au cynisme, Nism un peu peut-être - il - comme un caméléon…
Miracle
Regardons attentivement… sa narine tressaille, ses sourcils serpentent, une oreille papillotte ; il devient flou. Tranquillement, mais sûrement, Mysterious accompli son cycle vital, oui, il se dédouble d’abord, trois reins, puis quatre (les enchères sont ouvertes), son encéphale aussi, et le voilà siamois (fichtre, cela lui fait deux amygdales !) et une caisse de douze à la place du six-pack - quel athlète - et avant même que nous assistions au miracle, cette phrase prend fin.
Et avec elle, cette fiche.
La devise de Socrate « Connais-toi toi-même.
La race irritable des poètes.
La furie française, l’impétuosité.
Comme on dit « hâte-toi lentement», tu arriveras plus vite à un
travail bien fait.
Un homme qui possède parfaitement son sujet.
Pourquoi m’avez-vous abandonné?
Nous sommes de la même farine, il n’y a pas de doute là-dessus.
Tant que tu seras heureux, tu compteras beaucoup d’amis.
Je suis savant avec le livre, je puise mes idées dans les ouvrages des autres.
.
Finir une phrase par «J’ai dit». Il n’y a alors aucune réplique possible.
La fin ne répond pas au commencement.
Je le crois parce que c’est absurde
Le bon vin réjouit le cœur
Telle œuvre ne plaira qu’une fois
Exécrable faim de l’or !
Le souffle populaire
À la maison, Tout (est) droit.
Fais ce que tu fais et laisse tomber le reste
Cette petite chose
Fragile ?
Par un mouvement de colère, du fond de la poitrine.
Le temps mal mène, la dernière seconde tue.
Comme un cadavre
Qui, quoi, où, par quels moyens, pourquoi, comment, quand ?
Quel bonté, grand monsieur, artiste de surcroit. Périt ou non dans ce
bordel. En admettant qu’il y soit. Moi j’y suis, à sa place, pour
deux.
FIN
Un goût de girofle en bouche
Chanson nostalgique
M’a râtellée
C’est-à-dire, non.
C’était vraiment un spectacle curieux
Le Devoir, en manque de sensations fortes, titre : « Le grisonnement de la culture. Le glas sonne-t-il de plus en plus fort pour les formes traditionnelles des arts ? » L’art et la culture (ce mot essentiellement déprimant, voire même dégoûtant) seraient devenus l’apanage des croulants. Des yeux aveugles se plongent dans des livres aux pages jaunies, des têtes grises se balancent en grinçant dans des shows rocks, on ronfle à l’opéra… mais où trouver l’essence juvénile de l’art ? Chroniqueurs du devoir, gardez espoir : nous existons. Récemment sur les annales du FAS : le récit historique se réinvente, l’homme du futur est conçu dans un placard, Rhâ éructe à la face d’une médaime, une poufiasse compose la plus morne des poésies désenchantées… Sur le FAS se côtoient la métaphysique la plus expérimentale, l’art le plus evil et le quotidien le plus pathétique ; on meurt au Canada, on osculte l’infinitésimal, on intoxique le quotidien. Plus encore, le FAS est une agence de rencontre : chers amis du Devoir, à quoi bon l’art s’il n’est prétexte à la séduction et, mieux encore, à la sessualité la plus débridée ? Séduit-on vraiment dans une salle d’opéra ou on ne peut dire mot ? Fait-on connaissance parmi les milliers de spectateurs d’un show de U2 ? Les tentacules du FAS se glissent à même la chair de ses lecteurs. Sa prose a un impact physique. Son essence est juvénile. Art is Evil, true evil has glamour and sex appeal. FAS vaincra !
Cela peut sembler trivial, et ça l’est terriblement, mais l’aimant à frigidaire présente l’inestimable avantage de faire surgir quantité de souvenirs chaque fois qu’on s’en approche et qu’on l’ouvre (le frigidaire, pas l’aimant). Voyez tout l’exotisme de la chose: vous voulez simplement vérifier s’il reste du beurre et vous avez tout à coup la tête pleine de palmiers, de plages et de supporters éméchés portant un chandail et une casquette des Colts ou des Bears et beuglant leur plaisir de savoir que le football américain existe. Voilà comment on fait du quotidien de chaque jour une merveilleuse aventure et comment on casse la routine qui empoisonne les relations humaines.
-Jean Dion, Le devoir
(aujourd’hui aujourd’hui, hier demain)
À propos des festivités.
Nous écoutons de la musique et nous buvons des boissons alcoolisées dans les lieux publics ou privés, nous dansons, et vers la fin de chaque année civile nous décorons, individuellement ou collectivement, un sapin ou une épinette avec des boules et quelques lumières. C’est ce que nous appelons communément ‘décorations de Noel’ ou ‘arbres de Noel’ faisant ici appel à la notion de rejouissances patrimoniales qui ne leur confèrent pas obligatoirement un caractère religieux. Ces festivités, sont autorisées autant dans les lieux publics, écoles ou institutions que les lieux privés.
Tirés des normes de vie d’Hérouxville, une communauté qui swingue!
Des mots
Sur des mots
Deja, je vous lisais
PLUS AVANT, a l’ENDOS.
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nirvana rationnel
expliqué par la science
- did not match any documents.
Le corps brûlé à la suite de l’incendie de leur laboratoire (voir l’article) et pourchassés par des agents d’Interpol qui souhaitent les interroger sur ce tragique événement, le professeur Nism et son assistant Euj vivent désormais cachés. Mr. le ministre les garde secrètement chez lui, loin des yeux du public, profitant seul de leurs expérimentations les plus audacieuses. Il les a logés dans son placard qu’il ferme à clef en son absence, « pour leur propre sécurité », paraît-il et leur a fait construire un laboratoire ultra-secret et hypersophistiqué dans son sous-sol, juste sous l’aquarium géant où il conserve en permanence une dizaine de zepoulpes prêts à être mangés. M. le ministre – comme à son habitude – demande à Euj et Nism d’assouvir ses fantasmes les plus fous. S’étant depuis peu entiché d’une dame du monde folle (à lier) de Toulouse-Lautrec, il s’est ainsi fait raccourcir les membres et le torse, fait grossir les parties génitales et greffer une barbe abondante. Alors qu’il pratiquait ces opérations sur lui, le professeur Nism fredonnait de sa voix monocorde le refrain suivant : « Je voudrais être un nain pour avoir une grosse bite, mais je ne suis qu’un géant et la mienne et petite », mais passons ces détails secondaires et touchons l’essence de notre propos.
Euj et Nism sont assis l’un contre l’autre dans leur placard. Le derme brûlé de leurs fesses respectives se touche. On dirait des frères siamois. Euj est désormais aveugle. Des vapeurs de produits toxiques lui ont brûlé les yeux. Le crâne de Nism n’est plus recouvert que de rares touffes de cheveux. Ils sont tous les deux défigurés ; d’une laideur repoussante. Ils auraient bien pu s’opérer eux-mêmes, se greffer de nouveaux visages, recouvrer la vue, retrouver une chevelure abondante, mais ce serait aller à l’encontre de leurs codes éthiques : ils travaillent pour l’humain de demain, mais savent n’appartenir qu’au présent et leurs faiblesses corporelles comme leurs apparences hideuses doivent leur rappeler sans cesse qu’ils travaillent pour une cause juste et noble : rentre l’humain supérieur, en faire une entité malléable, changeante, s’adaptant aux caprices de la vie, aux transformations du monde et déjouant les lois de la vieillesse, niant toute décrépitude pour que l’existence perdure sans se soucier des aberrantes lois de la nature.
Euj et Nism sont assis l’un contre l’autre dans leur laboratoire. Euj touche la cuisse de Nism du bout de ses doigts difformes et demande :
- Nism, pourquoi?
Nism pose sa main sur la sienne et répond :
- Niais tu étais, niais tu seras, Euj. Je suis ton guide ; tu m’obéis. Même aveugle tu tiens le scalpel et coupes là où je l’exige. Je guide ton travail. Tu n’es rien ; je suis tout… Mais je comprends ta détresse. Tu es comme l’homme de Cro-Magnon ébahi devant le monde. Tu ne peux comprendre, mais pourtant le désires. Je t’écoute.
- Dans ce placard, je…
- Tais-toi, je sais tout de ta pensée. Enfermé ici nous ne pouvons même travailler, mais nous ne devons perdre de temps. Il nous faut profiter de notre réclusion pour préparer notre travail, le rendre plus efficace et pour ce faire atteindre un état de sérénité suprême, nous approcher du sublime que nous ferons rejaillir sur l’humain de demain.
- Je…
- Chut ! Tais-toi. Il ne sert à rien d’étaler ta bêtise. Où en étais-je, ah oui : tente de faire de ta conscience un nirvana rationnel, une page vierge et pure, un lieu exempt de tout désir et de toute sensation dans laquelle jaillira l’image – étincelante - de l’humain de demain.
- Je ne comprends pas.
- Peu importe, je comprends pour toi.
- Mais c’est beau ce que tu dis.
- Je sais Euj, allez, viens…
Et de ce placard jaillit la vie.
Le hasard aura voulu que ce soit une autre vieille médaime, mais ça aurait tout aussi bien pu être votre petit cousin.
Je ne prends pas souvent le métro; surtout parce que j’ai l’orgueil de me prétendre cycliste “quatre saisons”, un peu beaucoup pas mal parce que l’heure de pointe me donne des brûlures d’estomac. C’est donc un événement en soi à chaque fois que je le prends.
Ces jours-ci y fa frette que l’tbrnk. Va donc pour la boite à sardines chauffée.
J’ai longtemps cru être un voyou, un ti-crisse de la pire espèce, mais je me rends compte que je ne suis qu’un gentil garçon. On m’a apprit à vouvoyer les vieux gnochons, à dire merci quand j’me fait extorquer et frotter le derrière de mes orreilles quand je me douche.
Donc me v’la tassé dans un wagon de la ligne orange. Comme j’ai attrapé le métro après berri, il était archi-plein et je me suis défriché un petit espace vital Tokyo-style. J’ai le nez collé à la vitre: pas grave, j’ai 5 stations à faire.
Première station: je débarque, je laisse sortir le monde (yé fin hein?), je rembarque toujours le nez collé à la vitre (qui commence à être visqueuse).
Deuxième station: idem.
Pendant le trajet vers la troisième, une médaime tente l’aventure de se lever de son siège et d’empoigner ses douze sacs. “P’vez m’aider? hé qu’cé pas faite pour le vrai monde cé wâgons-là, cé qu’m’a sortir betôt” et patati et patata. Assez inintéressante et volumineuse comme médaime. J’ai maintenant toute la face dans vitre.
Troisième station: je sors le monde sort, la médaime reste(!?).
Sur le trajet de la quatrième je sens distinctivement les sacs de la médaime me pousser dans l’cul. “ah, elle doit sortir à la prochaine”, que je me dit.
Quatrième station: je sors, le monde sort, la médaime reste. (’stie)
Re-rentre dans l’métro. Pou-dou-douuuu…. Les sacs à nouveau dans l’cul.”Cest que je va sortir au prochain.”
-”Moi aussi madame.” Et elle pousse encore.
-”J’va sortir”.
Je ferme ma gueule. Il reste 30 secondes. Cause toujours.
-”Heille, j’va sortir là!”
Cinquième station: le métro ralentit, la vieille me plaque dans la porte pas encore ouverte. Le métro stoppe, la porte ouvre.
Je tourne les talons, fais face à la médaime et j’y vais d’un cri primal bien senti.
ARRRRHGGLGLG@#AAGLLR$%!AAA?&HH!@GRRRRRAAAWWWL!&@*!!!
Je sors. La porte se referme. La tite médaime est toujours dans le wagon, figée comme le reste des voyageurs.
Je souris.
Je n’ai plus mal à l’estomac.
Hier un coup publicitaire a suscité tout un émoi aux États.
En gros, une chaîne de télé a payé un paquet de petites boîtes de marketing pour faire la promotion d’une nouvelle émission. Le coup consistait à placer quelque centaines d’affichettes illuminées (avec un design très lite-brite) dispersées un peu partout dans le paysage urbain amaricain.
C’est à Boston que les trucs se sont corsés; les autoritées policières ayant été alertées par un quidam un peu schizo qui croyait y voir de dangeureuses bombes.
Quelques heures plus tard, deux bozos d’une boîte de marketing de Boston furent arrêtés manu militari et jetés en prison. La chaîne télé a payé leur caution et un avocat, qui s’est empressé de leur conseiller de ne dire mot sur la situation.
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Confrontés à la bête médiatique de ce monde post nine-eleven, ils ont fait honneur au FAS en ne discutant que de coupes de cheveux à la seventies…
damned yippies!
http://wbztv.com/video/?id=28369@wbz.dayport.com
Un clic sur levetajupe.info nous amène directement au site de la désormais infâme municipalité de Érouleville.
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une gracieuseté de nos copains les dépressionnistes.
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bon, levetajupe est revenu a la normale. le site d’erouleville est ici: http://www.erouleville.com/